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Il-, = I ,
I II M'I I Kl. I\ . vil M II. M-:.
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I es valeurs générales «1rs variables z,. at2, z. a, sont donc exprimées par les équat mii^ sui> antes :
\ -m. > //, -- I!, C0SO«, \e \ -m ■ B cosou le
■} - I -in \ N
\ -in i K, I!, COS I «|)( \ -mi//, I! COSI «,)<
i,sin i «j !'• cosi «,) <
lin V«i
' — f lin Vf/,
a, = x. —iii //, B, cos > " • \ -in • / i; cos • \ -m - w, B3C0S2us)e
■ i i lin v »,
h : — f lin i
««=[AiSin(/i — i u, hB, cos(/i — i)u,]e - [ A, sin(/ï — i i//., 4- B2 cos(n — i)«s |e
-i- [ \ -m n i «, B3COS(/z — : i)«3 |e
in \' //
v; l'on suppose le temps nul, les valeurs «,, y., xn rloivenl se
confondre avec les valeurs initiales a,, <i a„. On tire de là un
nombre n d'équations qui doivent servir à déterminer les coefficients
\ • B . V. li. \ . B . "n reconnaîtra facilement que le nombre
des inconnues est toujours égal à celui des équations. En effet, le nombre des termes qui entrent dans la valeur de chacune des variables dépend du nombre des quantités différentes BinVu,, sinVa
278 THÉORIE DE l.\ CH VLEUR.
sinV//,, ... qu'on trouve en divisant la circonférence :>-. en un
nombre n de parties égales. Or le nombre des quantités sinVo — ,
sinVi— j sin\r->— > ••• est beaucoup moindre que n, si l'on ne compte
que celles qui sont différentes. En désignant le nombre n, par 21 + 1 s'il est impair, et par ai s'il est pair, *' + i désignera toujours le nombre
des sinus verses différents. D'un autre cote, lorsque, dans la suite des quantités