I. Origine et objet de la discussion
H. Examen de la démonstration d'un théorème principal. On conclut rigoureusement du seul principe de l'égalité d'absorption et du pouvoir d'émission qu'aucun ebangement de l'état des surfaces d'une enceinte où l'équilibre des températures s'est formé ne peul troubler cet équilibre. L'objection qui avait été proposée contre cette démonstration est dénuée de fondement.
III. Lemme dont on déduit l'expression générale de la quantité de chaleur qu'une surface infiniment petite envoie à une autre, soit directement, soit par un nombre quelconque de réflexions.
IV. Celle expression suffit pour réduire à une question de calcul toute recherche qui a pour objet de déterminer les effets de la chaleur directe ou réfléchie.
V. La loi du rayonnement, qui consiste en ce que les quantités totales de chaleur envoyées sont proportionnelles aux sinus des inclinaisons, quel que soit l'état des surfaces, se rapporte au cas de l'équilibre.
VI. Lorsque toutes les températures sont égales, l'équilibre subsiste d'élément à élément, quel que soit l'état des surfaces; c'est-à-dire que chaque élément reçoit d'un autre, soit directement, soit par une ou plusieurs réflexions, autant de chaleur qu'il lui en communique.
VU. On prouve d'une manière très simple qu'un élément reçoit, dans une direction donnée, des quantités partielles de chaleur, ou directes ou réfléchies, dont la somme approche de plus en plus et indéfiniment d'être égale à celle qu'il recevrait si le pouvoir d'émission était total.
VIII. Examen des cas où le progrès de réchauffement ou du refroidissement d'un corps dépend du lieu qu'il occupe dans l'enceinte uniformémenl échauffée.
IX. La proposition énoncée dans l'article VII ne suffirait point pour démontrer que le changement d'état îles surfaces ne trouble point l'équilibre. On conclurait que cet équilibre est interrompu, et ne se rétablit que par degrés, si l'on n'avait point égard à la chaleur émise, sortie des éléments de la surface avant leur changement d'état.
X. Remarques sur le mouvement de la chaleur dans une enceinte concave. Exemple tiré du cercle.
XL Conclusion.
RECHERCHES EXPÉRIMENTALES