Ÿ = EU = W + W
(1) L'emploi des lettres a et bd ne peut entrainer aucune confusion avec la notation générale (a, b, c) des formes quadratiques; sur laquelle nous n’aurons plus à revenir.
par conséquent,
2e" = e+e"—e + »p(o — a) + 2P (so — =) —24a —920. Nous poserons AE NES 1 ' Nes 7 !
PA é+e—e—e rat 6, 29:00); en sorte que la dernière équauon s'écrit ainsi e . Pr 20!
(26) 2A+a+b—=P neo re je
Par le théorème d’addition des demi-périodes, on a, suivant les notations (24), uw)” et e' Ft e” no ne
Here È
pPo—— )=e+ ————— \, d CE
ù w" DONNE (ea le ea eo re COTE) pfo—%)+pr(o-2) ee en Pole
Le second membre (26) étant maintenant exprimé au moyen de a et b, il ne faut plus qu’une relation entre & et b pour éliminer ces quantités des équations (25) et (26). Cette relation estimmédiatement fournie par les expressions (24) de a et b
2 W RTC w” ER ER EE MT 3 nr OCR
On en conclut, par le théorème d’addition des demi-périodes,
ce qui est la relation demandée. Je m'en sers immédiatement pour modifier le second membre (25) par le calcul suivant : |
Ajoutant, membre à membre, avec (28),.on conclut (a—e)(b—e)=(e —-e)(a+b—e—e")—(e —e)(a + h + er.
La relation (27) devient donc
wo" D OO (e"—e)(a+b—9e) pfo—7) +p(o—#) DÉS
a be"
ce qui donne, pour l'équation (26), celle-ci
L’élimination de a et b entre ces trois équations (25), (28) et (29)
est évidemment très facile. On peut cependant la simplifier encore
par une nouvelle transformation du second membre (26), conformé-
ment au calcul suivant :
w' RU, rite e(e ee POULE) EP RO D EEE 3 3 a —e
2 W” Hi UE mt) PRES & — — | — 5 ——— P 3 a =.€ b'=p FRE UN a ee Mae 2 PE. He:
Soit f(a)—=(a—e)(a—e)(a—e"). La somme des trois fracf'?(a) (a)
: 5 ; 2 - Soit, pour un instant, w l'argument : W',
ions, dans ces seconds membres, est — w(a), où y(a) désigne
la partie entière de on à
T I ISÈRE PÈRE TAG) = p'(u).
Pour un argument &# quelconque, on a toujours
f'2 de E (Ë u
) = 4(2pu +p2u).
J{u) pu Pour u— su! pu et p2u sont des quantités égales, a. Ainsi Ji) —= 124.
Quant à (a), parue entière de où a est supposé quelconque,
c’est 94. La somme des trois fractions est donc égale à 3 a. Au lieu de l'égalité (27), on peut donc encore écrire celle-ci
(29 a) pfo—+)+p(o- 2) +63
moyennant laquelle l'équation (26) fournit cette autre
que j'adjoins au système (25), (23) ét (20),
Avec la notation À, j'emploie encore B et GC, ainsi
A — = Ce? "+ 2e), 1 fe + 24 | (31) B = Re 3e),
Les équations (25) et (25) sont les suivantes : a+ b?=B, (a—e')(b—e')= C.
Avec l'équation (30), on en tire
je (a+b)=2e?+B—92C— A?—B — A2- 2e'?— 2eé", Auto) LB A?
L’élimination de (a + b) entre ces deux dernières conduirait à une équation du quatrième degré par rapport à l’inconnue £. Cette équation contiendrait un facteur étranger, tandis qu’en substituant (a+ b) et son carré dans (29), on obtient une équation du troisième degré
(32) A(B — A?2— 2ee")+e (3B —2A?+92ee"— 92e?) = 0.
C’est l'équation que je voulais obtenir. On y devra substituer, pour À et B, leurs expressions (31), en se souvenant qu'on a
LÉ
ga=ee +e'e"+e"e = ee"— e?.
ENRE
Elle devient, de la sorte, homogène et du troisième degré, ene, e!,e”. Par le moyen des notations (21), on aura une équation du troisième degré en t.
Le développement de cette équation exige encore des calculs assez longs. Il convient donc d’avoir un guide et un contrôle par la connaissance préventive de quelques traits essentiels.