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Nous obtenons ainsi, pour y, l'équation
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qui, étant développée, se réduit à
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C’est l'équation donnée, par le R. P. Joubert, dans les Comptes rendus de 1860 (1° semestre, p. 912). Sa résolution suffit, bien entendu, pour définir explicitement les fonctions cherchées, puisque linvariant absolu est rationnel en &, D'une manière générale, pour toute fonction elliptique, on a |
CES A m2) SAT.
DEA C4 30 PACE y),
en désignant par o un coefficient d’homogénéité, dont l'expression est
… SVri+éy 9e
APE ON DREN et
Ce coefficient p peut être pris ad libitum; aussi les invariants sont-ils définis par la seule quantité y, ou par £?. Mais, pour avoir les quantités e, e!, e”, sans nouvelle irrationnelle, il faut connaître &.
Semblablement, à l’égard des trois fonctions répondant à l’ordre proprement primitif, la connaissance de y suffit aussi pour définir les invariants. Effectivement, en prenant la transformation du second ordre qui fait passer de p à P, ainsi que la transformation inverse, on a les deux relations
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et, en posant encore (E"— KE) (E"— E') (EE)
Y — on en déduit la relation, bien connue, JOYN = Prenant maintenant les formules (50), y mettant des lettres majuscules,
. 5 : I au leu de 92, ga, J, --., puis remplaçant Y par y el y par son
expression en fonction de c?, on trouve
AA = 36 (24 9); le coefficient À a l'expression suivante :
Re 81 CURE ENORME
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