SUR LA MORT DE LOUIS XV
«T Mon fils parait ; Français, tressaillez d’allégresse,
« Vos plus grands rois sont surpassés.
« C’est peu de réparer les malheurs de mon règne;
« Auguste aspire encore à des succès plus beaux :
« Son peuple l’aime : il faut que l’étranger lë craigne « Comme roi du monde et des eaux.
« Déjà la mer gémit sous nos vaisseaux agiles; • ■
« Alger tremble; Louis combat avec son nom;
« Et les princes vaincus jusqu’au fond de ses villes « Viennent implorer leur pardon.
« Je vous entends, mes fils ; en ces combats insignes
« Vous jurez de briller entre tous nos guerriers;
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« Vous saurez, de vos chefs et de vous toujours dignes, « Cueillir les plus nobles lauriers. »
ODE A LA REINE