OBE IMITÉE DE PLUSIEURS PSAUMES
Celui que tu nourris court vendre ton image Noire de sa méchanceté.
Mais Dieu t’entend gémir, Dieu vers qui te ramène Un vrai remords né des douleuhs ;
Dmu qui pardonne enfin à la nature humaine D’être faible dans les malheurs.
J’éveillerai pour toi la pitié, la justice De l’incorruptible avenir;
Eux-même épureront, par leur long artifice.
Ton honneur qu’ils pensent ternir.
Sovez béni, mon Dieu! vous qui daignez me rendre
L’innocence et son noble orgueil ;
Vous qui, pou? protéger le repos de ma cendre, Veillerez près de mon cercueil !
Au banquet de la vie, infortuné convive.
J’apparus un jour, et je meurs :
Je meurs, et sur la tombe où lentement j’arrive,
Nul ne viendra verser des pleurs.