POÈTES
D~DMACE.t«.«<«.<~<.<tt<<
i iiJiiiiiiii1i ü iii:iiliiW .i.iii.ia ii~i.~i~ CHANSONS.1.1.1.1.1..t.t. 7 ~M~ A~~ecteUMbtehfèitiànts.t.t.
Len6UYerAi~dis: g Le réh&rd tnort, Ii fodrf~re a 'dd pfiï. t. t. J. 8 iar<)sede)abrH)'&re.t..t. g Co)in-Ma!))afd.)i. g C~ 'g I.aprud'e.t..t.t.t.t.t. }o '1~ Mnrertte. .0 MHTfMce.
LeBbdMMuM~ `. y i i troU~ Lespareitte~ ) 12 2 Chantattern~ptur h ttanse. 1~ t~ion.
Déctarattonde~erfe. ,g Amant sou!tûu<M tes formes.
L'ouvnerorfévre. "w..t.. h H<Mretpeine. M Mar. 'o Répons à des quêtions d'ans u 'Jeu de'soci~ b SenM(tonsdiYerse<dàhsunmeme)teu. 16 Qui veut acheter des Amours?.
Lemisanthrope. J' L'amoureuï toa)8r6 )u! 18 VMtejouiMance. js
TABLÉ DE LA PnËMiî:.BË PÀRTtH.
L'adieu..t.t. Page l9 Làbeuenutt. t9 Bônheuï ët"sôtigé:i:i:1.i: 20 Bonheur et Mngé. M SoùvenirY:Mn(.< 20 LetMnhcurdet'abMnce.)tt. :6 Atatuhe.< M Lanuttnùpttate. 2t Ma)!gheJoie. M
iDboè:é~êo. .1 /Í 22 Innocence.i.~t.~t.t.t. M Ltthargfe. <{. <. tt<.t. t. ~4f.Ut\. M Près det<'o!U L. i~U/ .L À. L..h\ A\ :M Chanson de h6~embre.i< 23 AceUéquej'a! choisie.t. M :Pf80~i~Lé pett8:i:iitiiriltti.tttltittt33:i: il 2~ Premi perte. ) < f < < t « < ) 111 < ). t i. t i 2< ReMoutenir. ¡, 24 Approche du Men-â)m6. 24 Présence. 'n hh .< 24 A l'amie absente.< 2& Auborddtt fteuTe. ;t.tt)~ 4.< 25 ttetancotie.t.J..t.J. 25 Rupture.< t n~ 26 J~e changement.t. 26 Detiberatioh. ,26 Même sujet.l. < t. t.. ,2t Mer caltnë:t t. t. 2~ Heureuï royage.< 27 Courage. 2t Avertis~émetHi'< i. 21t Bienvenue et adieu.<<< ¡ 2?
NoUTet amour, houMltëv!e. 28 A Betinde.t. t.<, 28 Chant de nM!Y. 29 Avec nh ruban orne de dessins. 29 Aveoùn petit Mitier<i'or.J.J.Jt. 30 A~Mk~ 30 Sur te tac. 31 De la montagne. ). 3t Le Mlut des fleurs. 3t En etc.< 3t Én été. 4 '4o' "i., 31 Chanson de mai. 32 Printemps prtcoce. 32 Impression d'automne.33 ÀmourtanstreTe. 33 Piainte du berger. 33 Consolation dans les iarmes. M Chant nocturne. 34 Désir. 36 AMignon.t. Page 35 Le château sur ta montagne. i. t. 36 ta salutation du spectre. < t.t. 36 Auneceur d'or; qu'it portait à son cou. t. 37 Dettces de ta mélancolie. 37 ChantdenuitduToyageur. 37 Memèsujet. 3?
Chantdùsô!rduchasseur. 38 A ta. tune..t.).<t.. 38 Justes bornes.<.<t.38 Esperance.tn.i).tt.i.t. M Souci.< 39 Pfopnêt~ t.t. t..t. 39 A tina. 39 CHANSONS DE SOCIÉTÉ. t. 4i Potir ta houYe)!e année.< 4t Chant d'instaHation.t..r. t.<«.t. 42 L'orade duprintemps;<). '42 Les heureux époux.t. 43 Chahtd'attiance.).t.t.),. '44 Durée dans techangemont.< 45 Chanson detaMe.«..M Coutumedenenthature.<.«.t.t.. 46 Confession gehêrate. 4ï chanson cophte.i.t.r. ~~8 Chanson cophte. t. 49 Vanitas\an)tatumYanitas. 49 Joyeut et hardi.t. 49 Bontieur en guerre.t. 50 .Table ouverte. 6t Compte rendu.< 62 Ergo bibamus..<< &3 Les Muses et les Grâces dans ta Marche. t. &4 Epiphanie. 65 Les bon:! nïants de Weimar..<. t. 66 Chanson sicitienne, 56 Chanson suisse. 66 Chanson HntandaiM.). 67 Chanson boh6mtenne..(t. 67 Chanson des soldats. 57 BAHADES. t.f. 69 Dallade du comte eïil6 et revenu. 69 Laviolette.t. 61 Un tnndcta. '0 61 Le roi desaunes. 62
TABLE bË LA PRRMthRË PAnT!E.
JeanheS6bus. Page M Le pécheur.f.ittt.i. M La neurette bette ravir.t.4 C5 te chevalier Conrad se rendant chez sa nanceo. 66 Chantde noces.t.t M Le chercheur de trésors.< < 68 Le preneur de rats.m.t.< 69 LàHteùsë..t.t. M Devant làJusttce.t.tH.«. .0 Le page et taméuhioro. t. /!0 Le jeune gar~oh et te ruisseau du moulin. t. t. ¡ ? t La trahison de )a mcuntere.i.t.i. ?2 Le repentir de ia meunière.. t. t « i t.. t 7~ Leroyageuret ta fermière.«.).t.. t. t. t..«.t. t6 Efretàdistance.i.<.t.t.< ~6 H ctochequt chemiM.t.tt.tt.ti.t.t.t.tt. 1T Le adeteEckart. n Bonhomme et bonne ~emme. 79 La danse des morts. < 79 L'apprenti sorcier. 80 La.6ancee de Corinthe. 82 te dieU et ta bayadere.). 8S Le paria..t.< 87 Complainte de ta noble temme de Asan-Âga. t. t. 4 90 ÎMITÀTtÔKS DE LA FORME ÂttTtQÙi~ M Le ducLéopotddeBrunswick. 93 Au taboureur. 94 Le tombeau d'Anacreon.<«.<< 9't Les dem frères. 94 La mesure du temps.<<< 94 Avertissement. t. f .< t. 94 Heureui soucis.< 94 1# Solitude.t. 95 Bonheur eprouv6. 4.4..t..t..t. 95 Do Mn. 95 Le rocher choisi. 95 BonheUr champêtre. 95 PMtomeie. i 96 Place consacrée: 06 Le parc. 96 Les docteurs. 96 Tentation. 97 Mariage mal assorti. 97 Une sainte famUie. 07 Eicuse. 97 Un camp.). 97
TABLE DH LÀ !'HÈ~1HRH pAUttË.
Aucorpsdesmineurs.t.t.page 91 Sa):pntata..t.t. 98 LeChinpfsaHomè.t. M Voyagé~ physiognbmohtqùes. 98 LemirQi.r~e.)aMuse.t.:i. 99 Phebus et Hermès., .(. 99 Le nouvel Amour. 99 La nquvetto Sirène.t. )oo Le! couronnes. i00' L'Alpe suisse.t.t. io0 ËL~GtES..<t.<)6t UvRE Éteg'M roma!nes.t.it.w..i(tti.ti.ttt.. i6t LtvffE H.. i. ii5 Ateïts et Uora.J. lis Le nouveau Pausiasetsa bouquetière. J.t. ii9 Ëuphrosyné.t.t H3 Le revoir.< )M Amyntas. t. 128 Mërmahn e~ bo'rbtheë. 129 ËPtTRËS. 11. t.t. i. i, i33 ËfiTRE t.t.i. 133 EptTnE )! 136 HPIGRAMMES. 139 t'ROPH~TtESDiE BÂCtS. t65 LES QUATRE SAtSONS. i.i. t. t6t Le printemps. 0 i6t t.'etè. t6!
L'automne. 164 L'hher. 168 SONNET~ t. 171 Violente Mrprtsa. l7t Agréable rencontre. 171 Sans balancer. 172 La jeune ntto parte. m Croissance. <73 provision de voyage. t!3 Le départ. 173 Lettre de rainante, 174 Deuxième lettre do t'amante. 174 ËHenopeut finir. H5
TABLR DE LA PREMIHRH PARTIE.
'Ncmesio. p~ Présent de Noei. <~ AYertissement. 116 Les scepttques tes amoureut.< }~$ La jeune fitie ië poBte. n. }~ Epoque.
Charade.< & i <~ POESIES DIVERSES. ~9 Le Pàrh&sso aitëmahd. )~ ..Le monument de QeUert. tg!
limenàu, .nt t. i.i t. t'}~ 'itrois odes à mon am! Behirisch.<.< t..). t tM '~t~e ) a Urante. jgg C~ant matinatdupMerin, à Lita.< }~ .~Chantde Mahomet. t. ttt. ;).t. ~go ~.Chant des esprits sur tM eaui. )(~ Ma déesse. ;t9~ Voyagé dans te HA'ehttiTér. ~g Au posUtton Kronos. t~ Chant d'orage du pèlerin. ]n~ Navigation. ~g L'aigle et ta cOombo. ). j~ Ganymede.i.j.t.jj: ~g Les bornes do l'humanité. ¡", tgo Le divin. (.
Prière royato. i.
~Sentiment humatn. nno Le parc de iii. t.
Besoin d'amour. <(.
Asacruelio.m. 0" nM bËsir.n.
Les Musagetes. aog 'Ptaintesdumatin.i.
La Yisite.
Fi)et magique. t. -~OS La coupe. 2~ Penseede nuit.t.tt. ~g ALida..t. ~g Pour.jamais.
Entre les deux mondes. ,j, ~no Eïtrait d'unatbum do <C04.09 ~A!a pteinclune, qui se tevait.o~ t.o fiance. 209 Dornbourg.2to A minuit.t. ~Q Méditation devant te crAnedoSchiitor. 2ti Des souffrances du jeune Werther. 4.t. Page 2t~ Tritogiede ta pasiion. 2~2 2 Harpes ~otiénnës.it..<<«. ~7 7 PartoùiettoùJdurs.ti.t.tt.i.t. 2i8 ~m~ 2t8 M~t~ 2i8 Juin.Jt.t.<tt'j' 2t9 ~m~~M~ 2t9 L vëidé de Sa!nt-Nepomùtenê.<t t..i..(.). t.. 2~0 0 i!npà<sant,t.<t.t.t. 2!0 PM~~M~ 22t R~ciprôqùel.tt<tt.t.t~t..f~)J. ') t Le brigand.t')'</t.t.t' M< ~nMMMft~~m~ Mf .Voi)a !e héros qu! me p)ait'(. M!
J!mpat!ënM.t.t.tt'tt.t.. :M2 Ayeo tes Âhn6es de voyage. ~3 Hans'Sàchs.t. M3 Sur !amort 'de ttfeding.7.) t. -X??
Pensées poeUques 'sur !a dësceMe'de Jesus'~hrist'aùx enfers. < 232 ~MM~ )35 Lea myste re s. < t. i. I ~b BEAUX-ARTS. tt. tt. t. t. t. < 249 Les gouttes de hecUr. :49 t~M~~M~ 249 Chant matinal de t'attisto. ':M L'amoùr,pe<ntre de paysage. 253 ChantdùsOirdet'artiste.(. 255 t<acbnnMMeure<t'arttste.t.t.t..t.(. 255 Le MnnàiMehre! t'ehthbustàste' 25.5 Monôtogue de l'amateur.< 256 Bon consen.<t. 206 '&pttre. t. 2&6 I.edto!tdet'art!ste. 257 Grande est !s Dtanô des Rphésiens. 2M Antique. 239 Enthôustasme. 259 Études. 2~.
Type). t. t. < 2CO tndtspensaMe. 260 tdeat.nt).«: '!60 Détours. ) o t o.. i. ).. f m t.). t. .< 260 Modernes.)).)'t.(. 2M L'amateurett'artiste.t.t.t..).t. MO Paysage. 26) 3&R PARABOLES. Page ?3 3 Ëipncation d'une gemme antique. < 263 Le pâté de chat. <t. ~3 Séance. <<< 264 Mgehde. t.i\4..t: t.
Les auteurs/ t.t.tt~.i..t\t< ::t 1,'amatëùrette crht~'da.ii.< 4.< !~5 K~tôgttës: :t' .'< tt. t.. t't' '6& Epitogne~r. t. ¡ tmttt'. '<<«..<< '!6C Le ctabaudeUr.t.tt4tt'.t<tf.')tt't<t..t.t..t.t' 266 Làcétebnte.t.t.t.4\ ~C6 Le Jeu des pretrest.<. i.. tt < « t .4.. t< n. n < < t. t. 2~ LeptaMr~r.t<<<tt.'t'.tt.t.t<i'.it.t't~< 36S Les pûëmes. t < t t.. < .'< < < t << t. 2M La poes!e.t. t,t,t. t.t.. ~268 L'AmoU!'etPsyché.<.<t.<i.t/t.tt.t.t'<'<.t.tt.t.. 2~9 Embteme.t'<.t'/tt.t.'t/<t.t.tt/t.<~t' 269 Potidre aux mouchës.ttt.t.t~t.t.t.ttt'.t..tt. 269 Au bord de ta ratera. (.< t,< i, t. «.tt/.t. 269 Le renard et la grue. 11. t < t. t. 11 < 11 .'<« n ..< t. t. 'HO 1) Le renard et te chasseur.t. t.t.<. 2?0 Y6MU6ndetactgogne.t.tt.tt<t.tt..i.t. 2)0~ Les grenou)t)es.t.4~t.t.t.t.t< 27r La noce.t..ti.tt.tt.t.tt.t.\tti.ti..tit.<. 27t t Enterrement. t.). 2'! t Signes menaçants.<« t. 27) Les acheteurs.t. 272 Le~iHagedeta môhtaghe.tttt..t..<t.fttt.tt..ttt.)t. 272 Symbole.< < 'i. t. t. 2~ Trois panhodtes.t.t.t. ~3 Les ortgihàUï. t. 1.1.. (. i .<< 274 Cu!ture.)). t.t 11. 974 L'un comme t'autre. << ~74 Vatet.
~n mattre d'ecoto do ïU)age.4.t.t.t..t..t.tt.1.1. 275 La légende du fer a cheva). t. 276 POEMES EPIGRAMMATtQUES.t.tt.t./ 979 Le sonnet.). t.).) 979 Nature et art.t.t.). 279 PropMition amtaMc.«, 280 Connance. 980 Gemtsscment. 280 Souvenir. 280 pérfectiMHté.i.f.t.4ft)<t.t.<t~<t<t..t. Page 281 A~CU. < 2~1 Courage de iài!teur.t.i..tt.<.<<t. 28t Catéchisme.mtttin.<t.< 28t Complet 1tt.. t i. < t. < t. t 28 ~tà!dviM8e.t.tttt.tt/)t.'t~).t..tt.tt'2~~ Dtnér CoMentz, dans t'été de t774.t. t. t. t. 282 La~o!redeHune~etd,te26juittet t8t4.m.t.i.. 2~3 Vér<m metBd)'iate5.i.m. i<)t<t<i.<i«:«.<t.t' 283 KouYeHé Mmte. < m .«.<t ..< m.f. t. 284 AYertissefnehLft)ti.' .<<.<«,' t«fit~t ..«..< ..<.< 28'< Mademb!seité1[<.N.t.t..i.tt <<1.1. 284 Le parc de la matMn..i. t.<t.<. t. 284 Souhaitt dé jeune f)tte.n.n. t.. t i .< t. t. 28:t Menaces dt~erses .t..< f,<.t.t. 285 Motif.t.tt..ttt.t.t. ttmt.tt.t. <. 28o tnyinciMe.t i. ..t. i t. t ti t' m i 11. t. t t. 285 Convenance.. t. ïtH t.. t .t.t.i.it.ttmt.tt.fttt.n.t.ttttt.t. 286 C'est en vàtn.t.t.t..< 286 Joyeux et hardi. 28C Consolation du soldat. 28G PfoM&tne. t.< i t i ) t, 286 Maniée vivre du génie, im.t <<(.(. 287 Hypdcbhdrë.<< 287 Société.tt. < 1.1. 287 Probatum est. 287 Primitif .t. 287 Aux originaux. t .<.< t < o.). 287 Aux importuna.t. 288 Auiboht.«.t<. t.<<). 288 Aux meiUeurs. 288 Découragement.<«.<<<< 288 Dits contredits. 288 Humtttte. t..t. << 288 Rien qui ptatse. 28S Le savoir-vitre.<««..<< 289 Peine tnutUet <<.<<. t .«.<.< m. 289 Condition..<< 289 Le mieu)[. 289 Ma préférence. 289 Mémento. 289 Aussi targe'quetong.t. 289 Mgte de Tie. 290 Œuffrats, bon œuf.<.< 290 Dignité humaine.<< 290 Enigme. 290 Les année?.1.1.t.t. 1.1.t. 290 ·
TABLE DE LA PRËMIËHE PAHTÏB.
L'Age. <. ,i Page~29t Ëpitaphe.t.t.t.t.i. 99t Le cours du monde .< 29t EMmpIe..t. 2~t Yico ~ersa..t~t.1.1.t. Mt R6g)e des pnnccs.<29t Fourberie ou trompette.< r. ).. t. 292 Ëgaiité..m.(.t.t. t. f. 11. f~ 292 Comme tti me ifatsje te ferai. 1'< /t~i t.2~ Jour et journâti- /t. t. 't.. 29~ Signes dtt temps. f 292 Avec )o temps'~i.eht !e. consoit.4. 29ï AisemM~enàtionate. 292 Au 3i octobre 1817, ;< t. 29~ Trinité.< 293 Agape.de Kestner.< t 1.1. t. 293 Nativité.n.).tt ,< 293 Le parterre parle.< 294 A t'emptette. 2M En detaH. t. 294 Au )arge.<294 Saturne critique.t. 295 Condition essentteite.< t 295 D'année en année. << :29o Kette et joUette. )!95 Pour e)t.e. t. 296 Toujours te même. t. 296 'Aux absolutistes. 296 Enigmes. !9C Kegartt hostite.< 29C Conseits multiples.). i. !07 Langago.<< ?p7 Rtymotogio. 297 L'art et t'antiquito. 298 Muscos.t. 298 t'anaceo.t.it.f' 298 ttomerc derechef Homère. 298 Sur te dhan. 298 Souvenir. 298 Litteratureunhersettc. 299 Compensation. 11. 299 Jouiss.in.ce do ta ïie. 299 Aujourd;hui et e(erneUemcntj. 300 Poétique .nQa!e. 300 Lo fou cpitogue. 300 PENSÉES POUTtQUES. t. 303
TAULH DE LA PREMI~E PAUTIH.
D~EUËTLËHONDË.t. Page 305 t'roœmium. 30& L'âmedu monde.t< 306 L'inditiducttotout. 30'!
Testament. 3M Parabaso. 30~ La métamorphose des plantes. 308 Epirrhëma~<.t.t.t.t.ttt.t.t. 310 .La métamorphose des animaux. 3t0 Antepirrhema.< 3)t Paroles pnmttives. Poésie orphique. t. 3i2 Atmosphère.<t. 3)4 Souvenir d'honneur à ttoward. 3t~ Stratus.4. 3<4 Cumulus.t. 3)5 Cirrus.t. 3)5 5 Nimbus.t. 3)& Don à obserrer. 3)5 [, Do quot it s'agit.< 316 Usage retu. 3)6 Loi du sombre. 3)6 Sans doute). 3)6 Uttimatum. 3n Les sages et les gens. 3)~ MEURES ET SAISONS CtHNOISES-ÂLLËMANDES. 32t
HK M LA TABLE DE LA PREMIÈRE PARTIE. ~OETM.–t 1
10 pMQ TTT~ Q
Jri~l\ 0 Ht 1~0
P]ËNSEËS EN RÎM~
tMe*,6mee~memdè.
Que !c ciel dcviëhncseu!emeni serein, vous en compterez mille et plus encore.
En peu d'instants bieu a trouve !e bien.
QuiseconnechDieuesteditié.
Cette parole même n'a pas menti Celui que Dieu trompe est bien trompe:* ]l" NoThEPÈRE est une be!)c prière; ctteatdeet soutient dans toutes les doutcurs ceiui même qui dit PAhE NOTRE, au nom deUieu,!aissez-teprier'.
Je me promené dans !es champs vastes et ncuris de !a nature primitive la tradition, ta grâce, est une source salutaire dans taqueUe je me baigne*.
Ott, 9t<and et comment. Les dieux restent muéts itcnex-ous-en à j)orc6 qui et ne demandez pas le po!/r<jfxoh Veux-tu pénétrer dans t'infini? Avance de tous cotes dans le nni.
Veux-tu puiser dans !e tout une nouvettè vie? Sache voir le tout dans le p!Us petit objet.
1. On a traduit la titre exactement quoique tes PENSÉES EN BittM deviennent te! des Pfn~M en ptose, comme celles qui les suiTcnt. 2. Cette disth)Ctfon a en vue les Calvinistes et les Luthériens. 3. Suivent trois pensées qui se trouvent dej& page h8, et que nous suppri-monsici. 340 PHKSËHS.
Du fond de l'âme, du sein de )a mère, bien des choses veu-lent se produire au jour;, mais ce qui est petit veut-il jamais devcnirgrand,qu~i! se remue d'abord et s'éveille. 11 faut d'abord que l'eau se décompose, pour que l'être vi-vant se dégage.
Et l'eau se déploic-t-elle, aussitôt pàrah la forme vivante~ alors dès animaux toUrbnIonheht, ils sèchent et deviennent des fleurs, et les plantes rameuses surgissent.
L'air, que nous voyons pur é transparent, porte dans son ~ein la pierre et le fer ils se rencontrent, ils s'enflamment) et il pleUt du rn~tà) et des pierres.
Car e que le (eu anime par son étreinte cesse d'être Un objet informe, une'massc terrc~(rC) et se vôla<i!ise et s'ëlancC) invi-siblé, aux cieux ou fut son berceau.
Ainsi redescend vers la terre ce qui trouva dans la terre son origine. Kous aussi, nous subissons les mêmes épreuves, tour tour fixés et Volatilises.
Et qui a circulé A travers tous les éléments, le feu, l'air, j'eau et la terre, unira par se convaincre qu'il n'est pas de la même essence.
Que veut cette aiguille tournée vers le nord? Il lui est détendu de se trouver elle-même.
Le repos final n'est senti que du moment où le p61e touche le pôle.
C'est pourquoi rendez grâce à Dieu, o vous, fils du temps, de ce qu'il a sépare les pôles pour jamais.
Explique-moi le mystère de l'aimant. Ce n'est pas un plus grand mystère que l'amour et la haine.
Si tu fais connaissance avec ton pareil, tu t'éloigneras aus-sitôt.
Pourquoi petits garçons et petites nties aiment-ils si' tort à danser? Choses dissemblables ne tardent pas à s'assembler. En revanche les paysans, au cabaret, se rossent d'abord avec les pieds des bancs.
Le bailli apaise le désordre en un moment, parce qu'il n'est pas tenu pour leur égal.
Si tu veux que ta boussole te dirige bien, garde-toi des ai-mants qui t'accompagnent. Si l'éclat des étoiles doublait, l'univers serait h jamais té-nébreux.
« Ht quel objet se place entre deux? "Ton œil, tout comme le mondematértel.
Comprime parles ténèbres, ton oeil enfante là lumière. Noir et bianc, objet funèbre mêles ensemble, ignoble gris. .V Si la lumière veut se marier a Un CorpS) eHëchoisiraIe par-fait transparent, Mais, toi,'attache-toi avec amour au diaphane, au hebuteûXt ¡ Car, si lé sombre se trouve eh face dû soleil, tes yeux sont réjouis par le pourpre le plus magninquc.
Et siiahimièrevéut se dégager du sombre i e!te développe un rouge flamboyant.
Et quand le sombre s'évapore et se retire, le rouge p:uit et passeaujauheleplusclair.
L'éther est-il enfin pur et brinantt la lumière est blanche, commeeUeétait d'abord.
Qu'un gris laiteux s'étende sur un fond sombre, il devient bleuquandiesoleill'éclaire.
Sur lesmontagnes.alahautcurla plus pure) le parvis du ciel est d'un bleu rose foncé.
Tu t'extasies devant cette magnificence royale, et soudain la nuit déploie son velours funèbre.
Et de même aussi, dans la paix éternelle, l'obscurité demeure sëparce de !a lumière. y Qu'elles puissent lutter ensemble) c'est ce qu'il faut appeler une pure folie.
Eties luttent avec le monde matériel, qui les tient séparées à {amais..