SENTENCES
Tu vis parmi le peuple: accoutume-toi voir que personne n'épargne jamais les autres..
Si je veux prendre Icbadinagc au sérieux, nul ne m'en fera de reproche, et, si je veux traiter le sérieux en badinant; jo resterai toujours lé môme. L'enviede parler vient a propos, et la parole, sincère~ coule ducceùretdesIeYrés.
.J'ai cherché en beaucoup de lieux des pàrolés'gàieS et sages, etj'ai~dA prendre plaisir aux mauvais jours, car ils inspirent les meilleures. r Bonheur ei santé pour là nouvell~ Slif îè~sotitrrnrt'èes et les blessures, un baume salutaire t Sûr le dur billot, un coin dur! Sur le fourHe~ un plus durent > A~eux-tu vivre gaiement? Chemine avec deux'sacs, l'un pôujr donner, l'autre pour recueillir. Tu seras comme un roi, piltant et gratinant les provinces.
Tout ce qui a paru jamais d'excellent dans les fastes dëThts-~ toire, quelqu'un saura bien un jour le rétablir et le 'lire. Chacun ne se home pas a suivre les senuers vulgaires! ta vois les araignées se bâtir des routes aériennes. 11 est bien plus facile de tresser une couronne que de trouver une tetedighedela porter.
De savoir comment les plantes aiment a croitrC) ce sera l'af-faire de chaque jardinier; mais, pour ce qui constitue là crois-sance de l'homme, chacun fait soi-même l'essentiel. Mais veux-tu faire pour toi du mieux possible, ne te repose pas sur toi-même: suis les idées d'un maître} tu gagneras a t'egareraveclui.
Emploie bien ton temps! Veux-tu comprendre quelque chose, nelecherchepasiohh Entre aujourd'hui et demain il y a un long intervalle ap-prends a faire diligence, tandis que tu es encore éveille. L'encre nous donne la science, mais elle dépiter quand elle n'est pas Biplace: un mot écrit est comme une perle, une tache d'encre est une sottise.
Sil'on éditic quelque chose pour l'avenir, cela est vu de mau-vais oeil par beaucoup de gens; si tu travailles pour le moment, commence par sacrincr a la fortune.
Il réussira, le maure qui executclui-meme ccqu'il acommandé.
Fais seulement le bien dans tes auaircs le reste se fera de soi-même.
Si quelqu'un se trouve bien dans un petit état, sache qu'il a atteintungrandbut.
84$ Crois-moi, tu as tait beaucoup si tu t'es accoutumé a ta patience..
Quines'étendpasselonlacouvertureirëstelesptedadéco~~ 1/oiseau joyeux chante dans l'air, tandis que sa couvée est !a-basdanslemd. ;,i. s.}i, Siuh homme! sage commande a sa femme~~ ne ,s'y 'joue que pour un grand suj6t si; la,. iëmme, ve~t.icommander à l'itomme, qu'eUc choisisse lé grand dans le petite. On v6!fau Yisage de là iëmme si eue a pn bon marit Unejfemme fait souvent la mine.sans que,le bon époùï le mérite. J':
Un brave homme! Je le connais parfaitement il commence par battre sa femme, et puis il là coiue.
UnbeaUotj!,un beàu.NQN, mais vite, et je suts content. Janvier, février~ mars, tu es tout ce que j'aime) mai, juint juiHet) àpùt,,it il ne m'en souvient ptu3.< Bouche baisée et lune nouvelle, sont bientôt clairea~ bientôt benes. ~i.
.Pour moi le plus grand supplice serait d'être seul en paradis. Tout s'arrangerait parfaitement, si l'on pouvait faire les choses ''deuxfbis. .t~ Laisse-toi prendre au)ourd'l)ui, aujourd'hui seulement, et tu echapperascentfois.
Si les choses unissent par aller mal pour toi dans le monde, fais ce que tu voudras, seulement n'aie pas raison. < Châtie le chien, fouette le loup, si tu veux: ne provoque pas lescheveuxgris.
Vous aurez beau diguer et cureï' !a rivière, l'inondation ne se laisse pas marchander.
J'avais tué miUe mouches le soir, mais il s'en est trouve une pourm'eveiHeraupointdujour.
Quand tu serais parvenu au bout du monde, dans la plus étroite cabane, qu'aurais-tu gagne? Tu y trouverais le'tabac et les mauvaises langues.
Je nesais.ce qu'on pourrait inventer de mieux que des chan-dcttes qui brûleraient sans ~tre mouchées.
Si le pain courait comme les iievrescourent, il faudrait bien suer pour l'acheter.
PRNSÉKS.
Si la citasse aux oiseaux ne vous réussit pas, fàites rôtir votre chouette..
La belle trëiite, n'est-ce pa~ que celle dont les ceps seraient attachésavecdessàucissëst' Ne te risque janiâis a <aire des serments c'est un ragoût dM~Jef~ `, Maisuhhbmmé~n6nchâ)aht ët~paresseux, quand un pigeon rôti lui voterait dans la bouche, se garderait bien d'y toucher) s'il h'étai~ pas aussi découpé habilement.
Jl est Jibéra! de ses pM,cë!ui~q)ji vient prier ie chât dé lui céder son tard.
Tu as trop rôti tes chatatghës etîes ne sont plus que du charboni Ce sont à môM gré de trop mauvais morceaux que cëUx qui ëtounentiesconvivës.
C'est Une des grandes'actions qu'on puisse taire que de se rotirdanssagràisse. '¡ Bou!}!tduroti!Hapassépar)efeUt R6tioUbouun< Ne vous moquez pas dé moi t si rassurés que vous soyez aujourd'hui, vous serez rôtis demain; Qui a des oreutes, entende; qui a de l'argent) le dépensé. Je donne a !a mère, je pense à la nUe.
HabiHez tme colonne~ elle semblera une dame.
Si je dors, je dors pour moi doucement; si je travainejë ne saispourquicesera.
Je suis un bien~pauvre sire mes rêves sont menteurs et mes pensées sans effet.
Je consens qu'il en soit ainsi! J'en aurai les larmes aux yeux.
Il est bien malheureux, l'homme qui néglige ce qu'il peut faire, et qui entreprend ce qu'il n'entend pas ce n'est pas mer\'ei)le qu'il trouve sa ruine.
i Qui n'a rien le porte légèrement} mais là richesse est un far-' deauplus léger.
On peut supporter tout au monde, excepté une suite de beaux jours.
Pourquoi encenser ton mort? L'aurais-tu traité dé là sorte pendantsavic? l'
~45 Fort bicn~ si l'on ne~onnaissait~pas vos rcspectsL., C'est & vous, ce n'est pas a lui, que vous élevez des monuments. Si tu veux jouir de ton mériter iliaùt que lu prêtes du mérite au monde.
Quelqu'un vcut-t!precher dans le désert, il peut régler ses comptes avec lut-méme~ mais, st quelqu'un pad ses frères, ils l'en récompenseront souvent fort mal.
Laissez renvie et la disgrâce se consumer; elles n'empêche-ront pas le bien, car) D!eumerc~ c'est une vieille coutume, que le splol réchauffe aussi loin qu'il éclaire.
ij'ttt~nm a le fourbederrièreltit; et que de fourbes dans lé ntpnde, puisque nous Vivons tous ad tn~crtnt', Pourquoi tant demander Ou cela aboutira-f-h ? Ou et com-ment cela nnira-t-il? 'Je te consente, mon ami, de rester chez toietdeparleratesmuraitles.
Bien des cuisiniers salent trop la bouillie. Dieu nous pré-serve de maintsServtteurs ) Mais nous sommes, avouez-le fran-chement un hôpital de médecins..
A votre avis je me suis trompé gravement du moins je ne l'aipascontrouvé.
La tour de Babel revient encore t on ne saurait les mettre d'accord, tout homme a sa manie Copornic a la sienne. Avec nos chcrs anciens on a besoin d'éclaircissements, on veut des notes: les modernes, on croit les entendre couram-ment toutefois cela ne va pas non plus sans interprète. Ils disent Ce!a n'est pas de mon goût, 'et ils croient avoir tout dit.
J'ai connu dans ma province des savants qui ne pouvaient lire que dans leur propre bréviaire..
Vous ou'rez bien des moyens de salut a quoi bon? Le meil-leur est la présence d'esprit..
A d'autres le souci) Tout s'arrangera, et, si le ciel tombei il se sauvera bien une alouette.
C'est le comble do la misère, quand là honte s'unit au dommage <-- C'est trop de folies; je crains que la corde ne rompe Dieu ne fait pas notre compte la fin de chaque semaine. Tu es bien pressé, ma foi t Tu cherches la porte et tu passes devant. I!s croient disputer ensemble, et sentent que te tort est dea deux cotes. < ~Ont-ils fait l'étnptétté, ils en sont tout joyeux, et tout a c6up iiss'enaMigent.
Veux-tu n'acheter rien d'inutite, ne va pas a !a foiré. v. L~ennut est une mauvaise herbe, mais aussi une épice qu! fait digererbiendeschbsëat Ëprouvbhs-nôUs un véritabté chagrin, nbus désirons l~ënnui: ACn de pouvoir éteyer leUra ënfàhis,ii faudrait que les mères fussentcômmeles canes ~éties nageraient tranqutne~ëht~~ a teur couvée~ mais il est vrai qu~ii faut aussi do l*ëau. Ces jeunes gens s'imàgmëht que îeùr jour de bapteme'dut être !e jour de !a création~ ils'devraient pourtant songer aux présents que nous leur avons faits côntme parrains. «Non ) ta fortune m'est hostUc aujourd'hui. 'Va, sénëbien ta monture et chevauche hardiment.
On bavarde beaucoup sur une anatre) bn délibère ~dh hésite longtemps, et une fâcheuse nécessite donné enfin a la chose Une désagréable conclusion.
Chaque jour est une brèche que beaucoup d'hommes esca-ladent ils ont beau tomber dans l'ouverture, !es morts hc a'amoncellentjamais.
Quiconque voyage sur terre et sûr mer recueille peu & peu des choses qui,avecassëz de peine/se dégagent delà coquuleet se remontrent dans la suite delà vie.
r/homme) que! qu'il soit, rencontré Une dernière fortuné et un dernier jour.
Ne pèse pas au trebuchet le bonheur de tes jours si tu prends la balance ordinaire, tu seras confus et satisfait.' As-tu <ait le bien un jour, et ton ennemi ne lé voit-il qu'avec chagrin, tôt ou tard il fera, dans l'occasion, la même chose saUs savoircommcnt.
Veux-tu faire le bien, mon fils, il né s'agit que de vivre long-temps et tout s'arrangera { que si tu viens a mourir trop toi, tu auras acquis la reconnaissance de la postérité. Pouvons-nous goûter une paix plus belle qu'a forger libre-ment notre propre bonheur? ` Laissez donc faire les jeunes gens, et que leurs talents voua requissent! La grand'mère Nature a quelqueMs des caprices fous. ~i.
Nous ëtiôns mal élëv~ et deMgr~bles aujourd'hui lagénération nôUvene nous est tr~ importune.
Ou la présomption me plait?,t.Ciiez les entante, car 1~~ monde leur appartient.
Vous me rangez toujours au nombre design :litrëfois J'ai, VecU toi!emënt,matnteM Iefvis pary les J9U.S fes pcches qu'on a commis soi-même ~oh les aime encore c~~ez les autres. \j.
Veux-tu hab~ër av6c mot, laisse la bête a la porte. Les hommes YeUtënt-ils être betës~fattes entrer les animaUx dans la chambrer la cliosë sera moins choquàûte nous sommes toùsëhtantsd'Âdàm.
Vivre avec les foUs ne vous sera hUllëment difficile: ayez seulement autour de vous des petites-maisons. Etrange amateur des arts, qu'un homme atteint d'hypocon-drie t 11 yà se promener/dans des galeries de tableaux, devant des peintùres qui toutes lui choquent la vue.. L'hypocôndrè est hient6t guéri, si la vie vous maltraite comme iltaut.
Tu seras content de Ja mort pourquoi te faire Un tourment de la vie?
Quelle inadvertance plus folte que de donner une fête a quel-qu'un ctdchepasi'ihviter!
Vous voyez donc ce qui peut arriver aux gens~ parce que les meineurs vont sans dire.
Si un noble cœur a quelque tort envers toi, fais comme si tu n'en avais pas prisnote il l'inscrira tui-meme dans son Uvrc de comptes, et ne restera pas longtemps ton débiteur. Necherchc pas une vaine gUërison. Le fâcheux secret de notre maladie uottc entre la précipitation et la négligence. Oui, ne cesse pas de crier et de maudire: cela n'ira jamais mieux. Consolation est un mot absurde qui ne peut désespérer ne doit pas vivre.
Je ne devrais pas jurer par le maître, ni suivre toujours les iccons du'mattre?. Non~ je sais qu'il ne peut mentir; je me trompe avec lui volontiers.
PHKSRES.
Ils me charment) tous ces Itbmmesde~ bien''et'de mérite, malgré tant de gens qui aboient parmi eux: les Allemands saveht redresser, t)iais!ts né savén~ Tu h'chtreras pas dans lè~pàys des idées t' Je suis pourtant connu surlarive.bni ne se natte pas de conquérir les iles a du moins permission de jëierl'àncre. '< Mon ardeur poétique~ f>ieÍ{iàîblc 'tâhfqUê' j 1 à mi nÚi~d /J',fàn t du bieh~mâis elle jeta feu et flammes quand jé'dus fuir devailt lé tnat imminent ..¡ Coinme l'arc-en-cicl ) un pdëmcdci~cat veuf se déployer su~r un fond obscur c'est pourquoi là mélahcù~e est relément favori du génie poetiqtte.
À peine m'ëtàis-jë lance dans le monde, et commehçais~jc à poindre, qu'on m'erigea en personnage pour abuser de moi.
Qui sert le public est une pauvre betc: vôùsvbustôurmen-tex, sans que personne vous remercie.
Htrc l'égal de ses égaux, on y arrive malaisément~ tu devrais te résoudre doucement a pàraitre le pire.
On ne saurait être ensemble toujours, surtout en grande troupe on laisse aller ses amis; on laisse courir la foule.
Il téplattdc nourrir chez toi l'erreur, mais cela ne nous troublera point; tu peux nous louer, tu peux nous bidmcr nous n'admettrons point tes jugements comme règle. On ne doit pas se commettre avecles moqueurs. Qui consen-tirait de passer pour un ithhccilc? Mais il y a de quoi se dcses-pëi'er dé n'oser appeler imbéciles les imbéciles.
L'enfant Jésus porte les pecHés du monde; saint Christophe porte l'enfant a travers le ruisseau tous deux nous ont ensor-celés pour nous, c'est toujours a recommencer. Le lierre, comme !e coeur tendre, s'attache et verdit et fleu-rit s'il ne peut trouver ni arbre ni muraille, il faut qu'il sèche, qu'il périsse.
De gracieuses pensées et de doux souvenirs sont la vie dans sa plus intime profondeur.
Je revais, j'àimâis.a la face du jour :je me sentais vivre.'
Qui veut bien faire sans cesse et avec joie nourrisse dans sa pensée et dans son sein un amour véritable) l
Î'HKS~HS.
Quand trouves-tu le p!ûs de pisustr a te laisser? Au prin-temps, poùt'cuëtttirdesnëurs a m~béne.
Mais ce n'est pas un grand mérite; car l'amour est le suprême bien.
Le temps moissonne et les rosés et les épines, mais cela re-pousse toujours.
Apprécie ce que la douleur t'a laisse quand te mal est passé, lemalesïdoux.
Heureux qu~jouit dé t'amôUr sans'mélan~ car te tombeau ftnitparehgibutirétramouretlahaine.
J'at ôbiend beaucoup d'amoUr~quahd je l'ai recherché sans être amoureux, et'j'ai essuyé des mépris; quand je nie mourais presque d'amour tout balancé; )! reste un solde eh ma faveur. Quelqu'un vous rend-il Un bonLOfnce, vite) donnez, donnez) «ien peu de gens attendent avec connahce, d'un jardin tran-qutHe,IesneUrsdeIareconnâissance.
H donne deux fois, celut qui donne d'abord U donne cent t, fots, celui qui donne d'abord ce qu'on désire et qu'on aime. Pourquoi cette marche si tente? "C'est toujours a contre-cœur que je reste en repos mais, si je veux faire quelque bien) il faut d'abord que j'en démande la permission. A quoi bon veiller longtemps, batailler avec !e monde? La sérénité et la droiture seules uniront par te donner l'avantage. A qui le bonheur offre-t-it sa palme la plus belle? A l'homme qui fait son œuvre avec-joie et qui jouit de ce qu'il a tait. Tout est d'abord expié qui a loyalement combattu est cou-ronné.
Tu ne produis aucun eftet; tout demeure inerte t n6 te fâche pas le caillou jeté dans la boue ne fait pas des ondes. Vous me versez de mauvaise eau dans l'admirable liqueur de la vigne) J'aurai toujours toï't et je lésais mieux que vous. Ce que je dois prendre en patience? It faut que la foule frappe a tort cfMravers alors elle est respectable; mais c'est un mi-sérable juge.
Il est souvent tres-difûcile d'approfondir pourquoi nous avons commencé une chose; nous devons souvent regarder comme une récompense d'avoir mal réussit Si je vois chez lés autres de grandes qualités, etsi elles veu-lent aussi se développer chez moi, je les'cûltiverai avec amour: si cela ne va pàs,je ferai autre chose a la'placc' Mot, ëgotstet Je sais mieux me conduire. L'envieux ,voiH l'égojste et quelques sentiers que j'aie côurUs, vous ne me trouvâtes jamais dans celui de l'enViës Ne vous plaignez pas de vos contemporains, de yos compa-triotes les voisins et là postérité diront sur vous de tout autres fadaises.
Écris dans ta pairie ce qu'il te plaît: c'est la que l'amôur t'ehchame; c'est la ton univers.
Au dehbrs.nôus trouvons trop ôutr6ppeu,et seulement dans notre pays lé terme ,etlamësure.
Pourquoi l'on envie les poètes?. Parce qu'un peu d'imper-tinence leur sied bien quelquefois, et que c'est pour nous un supplice dahsie monde de n'oser être impertinents. Le génie poétique traverse donc aussi le monde sans savoir comment; une joyeuse humeur lui procure de solides avantages: pour les autres, la perte anéantit le gain. < Je me dis sans cesse Mon vœu est accompli, et aussitôt les choses prennent un autre cours. Morcelez la vie, vous vous là rendrez légère; prenez-la en bloc, vous en ferez pour vous un pesant fardeau. ,0 < N'es-tu pas aussi perdu sans ressource? Tu as vii s'évanouir toutes tes espérances t C'est l'espérance qui rêve et imagine, et je puis toujours être joyeux..
Tout ne s'enchatne pas, mais du moins ne soyez pas en lutte avec vous-même 1 on achevé avec amour ce qu'on a inventé; avec confiance, ce qu'on a appris. ',o.¡ Quel est notre plus sévère critique?. Un amateur qui se résigne.
Les raisonneurs font fuir la poésie ) mais elle sait aimer la raison.
< Où est-il, le mattre que l'on croit? Faites ce que vous per-met votre fantaisie.
Si tu crois te connattre, tu ne reconnaîtras point Dieu, et même tu appelleras divin le mauvais.
Qui a le sentiment de Dieu mérite le respect, car il ne vivra jamais dans le mal. Ne vous aigrissez pas les tins les autres i ici nous sommes égaux~ barons et paysans~ ` Pourquoi nous trouvons Dieu si àimaNe?< Parce qu'il ne se met jamàis~sur nôtre chëmin~~ Comment les pécheurs pourraient-ils se nourrir et se sauver, si les grénduilles avaient (iés dents?
Combien les certes et les fraisés sont bonnes, les enfants et les moineàui pourront le dire.
Pourquoi libelle enfant vous a-t-ëlle quitté? 'Je ne saurais lui en vouloir'pour 'cela; elle à paru aoupçonher et s'aperce-voir que je Voûtais prendre tes deyanis. ` Crois-moi, jeune Cite) Ia)sse;tes'jambes eh repos il faut, pour la danse, mieui que des bouliers rouges. Ce que je ne sais pas ne me tourmente point, et cëqUeje sais me tourmenterait, si je ne savais pas ce qu'il eh doit ar-river.
Souvent, si toute consolation te fuit, tu dois te resigner en aecreU c'est seulement quand tu es victime d'une violence que la ibule N'intéresse a toi* Quant a l'injustice que tu essuies, per-eonnén'yprendgardè.
Pourquoi te tacher contre les célébritëssahs mérite? Ou ne voit-on pas des intrus?
À quoi tient toute l'anairel~ C'est très-simplet Père, dispose avant que ta valetailte s'en doute; Une banderole flotte deçà ou delà, le pilote sait où le vent vous mene~
Tes singularités te rèsteront assez Sdeles cultive tes qua-lités..
Des habitudes, tant qu'il te plaira j mais non pas une habi-tude) Ce mot mêlé aux leçons du poetCt ne le tiens pas pour une folie.
Le bien que j'ai fait souvent ne m'inquiète plus maintenant mais l'erreur qui m'est échappée voltige devant mes yeux comme un fantôme.
Donnez-moi de l'ouvrage, c'est un riche cadeau t le cceur ne peut rester oisif, il veut avoir quelque chose à faire.
Beaucoup de gens savent beaucoup ils sont bien éloignés de la sagesse. Les autres vous sont un jouet nul ne s'est jamais étudié à fond lui-même.
l'HKS~HS.
<< On a fait contre toi une chanson diuamatoire; un méchant ennemi l'a composée.. Laissez-les chanter, elle sera bientôt oub]iec.
ËUe ne durera pas aussi longtemps chez les hommes, que = '"t «Christest ressuscité.' t! dure depuis dix-huit cents'ans et deux ou trois encore: c'estpourtahtYrait t '¡ Quel est donc l'hoinme souverain? C'est bientôt dit t celui qu'on ne peut ehipecher de chasser au bien bu au mah Divise pôbr régner, ''profonde paroié! Unis pour gou-verner,'mei~eurcgarahttë..
S'il vous arrive de me tromper une fois/je m'en aperçois et je le souffre; mais) si vous me l'avouez en face, je ne vous )e pardonnerai de ma vie.
-Je. ne sache pas de p!us grand avantage que de recohnattre te mérite d'un ennemi.
'Vous a-t-on rendu lëbienpour le bien?!' Ma floche a vô!ë, très-bien empennée; tout Je ciet était ouvert~devaht'èue) eue aura bien, je pense) donne quelque part.
Quelle grimace fait ton ami? Mon cher)-je ne puis !e com-prendre il e3t, je pense, dégoûte dé son doux visage~ puisqU'it nous en fait uu mauvais aujourd'hui< YoUs cherchez à nommer les hommes, et vous croyez tes con-j<a!tre a leurs noms qui Jcs observe p!us à fond s'avoue fran-chemeni qu'il s'y trouve do l'ahonymei
*.Tu as négligé bien des choses t au lieu d'agir, tu as rêvé; au iieu de fbrmu!er ta pensée, tu as gardé le sitehce;au ticu de marcher, tu es resté en ptace.'
Kon~ je n'ai rien négligé. Savez-vous donc ce que j'ai rêvé? Maintenant je prends le vol pour aUer rendre grâces, sans laissericiquetneshardes.
Je pars aujourd'hui. Quand je reviendrai, nous citanterons de tout autres chansons. Avec de si belles espérances, l'adieu est comme une ~te.
Que dois-je tant aimer? Que dois-je tant haïr? On ne vit qu'en laissant vivre.
Rien de plus tacite que-de Natter le nécessiteux/mais qui peut feindre sans intérêt? < Comment cet homme a-t-il pu atteindre a cela?'Il a marché sur làpôintedu pied.
Le proverbe caractérise les peuples, mais commencez par sé-jourherchezcux.
Connais-tôit..i Qu'est-ce que cela signifie? Cela veut dire, sois et ne sois pas. C'est la un proverbe de nos sages/qui se contredit dans sa brièveté.
Conhais-toit. 'Quelle sera ma récompense? Quand je me connattrài, il me faudra partir aussitôt.
Comme st j'entrais au bal masqué, et m'ôtais d'abord le mas-que du visage.
Connaitrc les autres) voila ce que tu dois entreprendre, pour lesfiatteroulestaquihër.
Pourquoi; n'aimes-tu pas à tire certains ouvrages? J'en ai fait autrefois ma nourriture; mais, quand la chenille se bâte de taire sa coque, elle ne trouve plus aux feuilles aucun goût.
Ce qui prontc au petit-H!s comme a raîeu!) on y a beaucoup rêvé; mais le point auquel tient tout le reste~ c'est communé-ment ce que l'instituteur néglige de nous dire. Ne t'arrête pas et sois a toi-même un songe; et, a mesure que tu chemines, rends grâce a chaque lieu sache t'accommoder du chaud comme du froid i le monde vicithra pour toi/tu ne vieiî-tirasjamaispourlui.
Apprends sans détour ce qui te brouine avec le monde ce n'est pas du sentiment qu'il vcut~ il veut de la politesse. Le sentiment doit s'esquiver, la politesse se laisse prendre a ptcines mains.
Ce qui est vrai partout je le dis sans gène.
L'impatience ne vaut rien/le repentir vaut moins encore: l'une augmente la faute, l'autre en amène de nouvencs. Que l'on puisse, de ces fougueux désirs, de ces larmes inta-rissables, espérer le bonheur divin, c'est une erreur dont il faut délivrer ton âme.
Qui se résout sur-le-champ, je l'appelle brave et hardi il se jette dans la rivière pour échapper à la pluie. Qu'importe au niais que la fortune lui soit favorable? S'il pleut de la bouillie, la cuiller lui manque.
METHE.–i i M 3&4 Les poètes sont comme les ours, qui se rongent toujours les pattes.
Le monde n'est pas fait de bouillie et de marmelade, ne vivez donc pas en faineahts il y a de durs morceaux a mâ-cher ;i!ïhut que l'ônetôu~ du qu'on !cs~~ II y avait dans notre voisinage Une sage paroisse qui cherchait toujours le mieux elle donna de la bouillie à son petit clocher pour le faire grandir. ` Mon <!cu vaut vingt-six gros t Pourquoi donc n~appelcz-vous unYahfàrd?yous n'avez pas invceuve contre les gens dont tes gros valaient un écu.
11 no se voit rien de plus vulgaire que si le jour engendre le jour.
Que vous a fait cette pauvre glace? Ne regardez pas de si mauvaise grâce votre miroir.
Les livres d'amour et les poésies d'almanach rendent paie et maigre les grenouilles, dit l'histoire, tourmentaient Pharaon dans son lit.
Nous finissons, de peur qu'a la longue les oreilles ne vous tintent; la raison est hautaine, l'esprit est scvcre nous les étourdissons avec des grelots.
Toutes ces paroles ne sont pas nées en Saxe, ni sur mon propre fumier, mais, les semences que l'étranger m'a fournies, je les ai soignées et bien fumées chez nous.
Et des gens même e du bon ton ont trouve plaisant ce petit livre ce n'est pas un globe de compression', ce sont de simples fougasses.
t.L'ccun'cnYautquovingt-quatro.
2. Les mots ptaccs entre guillemets sont en français dans t'originat.
XËNÎES'