‹ Œuvres de Goethe. 1Chapitre 29 sur 59 · PENSÉE · texte numérisé non relu

PENSÉE

Toutes les opinions ne peuvent s'accorder, parce que le phé-homenenësë produit plus.

Reuchlin!t qui voudrait se comparer & cet ho :me'r-' veille de son temps ? Sa vie fut entremêlée aux âuaires des princes et des yiHés~ tF expliqua l'Ëcriture sainte, cépenda~ tes cagots se remuèrent ils savent si bien noircir toutes choscs~Hs trouvent toût~par~i,'par-Ia~a~ ~ttipide; aüssi abstu-de qu'eux-mêmes. La m6me chose m~àrrivërai je sui~ le toit, je laisse pteUvptr Car, pour me défendre a mon tour contre l'obscure mqinerie~qUi se,tourmente pour me nuire, les UIi'ic Huitch' et les François de Sickihgeh~ ne me manqUe-rontpas.

Ils epitoguaient siir t'apprenU, maintenant ils ~pi!pgucnt sur le voyageur': l'un s'instruisit tôt et tard, l'autre est tout dé même. Tous deux agissent dans une bel!eSphère, avec force, avec enjouement, avec déticatesse. Que chacun apprenne a sa manière que chacun voyage a sa façon.

Non,cela hëm'afïëctera point; je le tiehs pour Un don'du cieit Aurai-je plus mauvaise opinion de moi, parce que j'ai des ennemis?

Pourquoi je suis royaliste?.~ C'est fort simple comme poète, j'ai trouve la gloire .libres voiles, libre pavillon mais j'ai dû tout taire moi-m6mo; je n'ai pu consulter personne. Le vieux Fritz'aussi savait agir, et nul ne se permettait de lui dircunmot.

e Ils ne t'ont point donne leur sunrage;Us ne t'ont jamais gontct B S'Hs avaient pu me juger, je ne serais pas l'homme quejesuis.

On travaiHe de toutes parts à propager la déraison elle abuse un moment, mais on ne tarde pas à voir combieneUe est mauvaise.

« Que veut ce second voyageur', qui nous arrive de Quediin-- ). U)rio do !!uttcn défendit ReucMin contre les th6o)ogiens de Cologne. 2. Seigneur souabe, chez qut Hutten trouva son dernier asite en Attemagoe, avant de se réfugier en Suisse.

3. Aitmion aux Années d'apprentissage et aui Années de voyage de \Viihe)fn Meister.

Page 1