‹ Œuvres de Goethe. 1Chapitre 30 sur 59 · Dénomination populaire du grand Frédéric · texte numérisé non relu

Dénomination populaire du grand Frédéric

&. Aiiusion a une imitation que l'on fit desAnnCes de voyage.

GOETHE.–t 1 M bourg!~ La baleiné a sa vermine, il faut que j'aie aussi !a mienne.

.I~pSëMo-YÔyagëa~~b~t~ b !1 y a plus d'un évangile ~q~ le Phitis~n ait aussi le sieht Voici Men des années què'vôus~~ M et contre è que j'ai fait )grëdms~ vous né lé~sàurëz jamais. `, .Sois donc poli 1 Poli~ avec cette c&naillël Prend-~oh de soie pour coUdre~ r es malvei~ahts nairent) lis'éventent,'le ~oëmë ~ué la Muse inspire. Hs ont rendu àmere ~a 6n de Lessing ils ne m'en f&-rohtpasàUtant. ` NoMes ÀHëmands, vous ne savez pas encore ce qu'un insti-tuteur Gdele et dévoué ~itaurôhtèr pour vous YpôUr ce qui est moral) nous hous permettons hardiment de com-mettre un iau~.

Nous avons pour cela droit et qualité la. nn sanctifie les moyens.

Nous condamnons les jésuites cependant leurs principes sont dans nos moeurs.

Le joyeux Werther~ Stella, qui l'on fait Un procès criminel, le saint homme dur Liban') méritent les' honneurs divins. Ce faux-monnàyëur de Quediinbourg est digne lui-même d'une haute estime il frappe de la monnaie avec l'argent dé Gmund% pour nous apprendre ce qui est de bon aloi, 0 dieux, l'encens qui brûle pour vous doit être agréable àtt nez dea prêtres t comme chacun le vôlt~ ils ont fait de vous des coquins à leur image.

Le mérite est-il un titre auprès de cette engeance ? Un faux est un moyen sacré; cela flatte, ils le 'savent bien, la pieuse nation allemande) qui ne se sent vraiment grande et sublime que lorsqu'elle a perdu toute sa dignité. Mais, pour me dé-fendre à mon tour contre l'obscure inoinérie, qui se tourmente pour me nuire, les Ulric !Iu«cn et les François de Sickingen ne me manqueront pas'.

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