Voy.pago
3&7 Tieck est donc sorti de nos rangs pour entrer "dans là Hce! Salut a lui H ne s'agit pas des Années de voyage ni d'un poète eh cheveux gris) ni de ses maures et de ses compagnons) qui scprésëhteht devant les côntempbraihs et la postérité il s'agit) vous pouvez en juger aisément de couples qui célèbrent leurs tiahçailles't~ Vous 'dédaignez ma poésie mais'qu'àvcz-vous donc fah ? Yc-ritablement ia destrucnon commencé par hier~ mais c'est en vain qu'eHc tait agtr~ son ~dur ba!ai: vous n'avez jamais existé, oupourrait-elieyou~ ,~tfçllldre,?:
Ils critiquent cec),ceÏa$iiss'acc~ me font !a petite guerre. Mais vous faites tort à votre réputa-tion 1 no vous arrêtez pas au p!ùs bas degré, que j'ai trâhcht depuis longtemps.
<' Les ennemis te menacent ~ceia augmente de jout'eh jour: comment peux-tu ne pas tf émir? f Je vois tout cela sans émo-tion; Us tiraitlent ta peau de serpent que j'ai récemment dé-posée) et, quand la dernière sera mûre) je m'en dépouiHérai soudain ) et) recréé et rajeuni, je monterai dans le bel empire des dieux., Monncs gens, pauvres pécheurs, vous tiraillez mon man-teau t. Cessez votre manège. Je partirai et Je laisserai choir qui l'attrapéra vivra. = qui l'attrapera vivra.
Les bienheureux et les démons se disputaient le corps de Moïse *t car'il gisait entre eux et ils ne le ménageaient point. Le mattre, qui avait toujours sa connaissance, saisit encore une fois sa baguette éprouvée il frappe sur les esprits infernaux les anges le portèrent dans te sépulcre.
t. Ilamour est te sujet ordinaire des romans de fiec~t. ÂUuston & ses Ft'anc~ 2. Epttre de saint Judo, Yers6t 9.
PEKS~ÉS.
81 XtÈME PARTIE.
Sache que cela me dépiàit fort d'entendre' chanter et parler tant de gens. OUt bannit du mondé la poésie? Les poètes. Comme te pape sur son trône) X–Y est assis sur soh ëene-ticé; il est pourvu que peut-il espérer de plu~ te: iüôiïdé est grand, il est ouvert aUxtbUs. Nous sommes a notre aise; nous goûtons un loisir occupé voUs autres imbectiës, assurez-vous de t'ouvràgejotir par jour.
Tu prétends vivre àutochthohë) autodidacte/ameavëû~~ Approcher éprouve-toi i tu verras avec chagrin, dans ta pra-tique,comme tu es partout en detaut.
<t Je tnë tiens constamment ëlôighé des maitres: je serais honteux de marcher sur les traces d~un autre. J'ai tout appris par moi-même. B Et ceia va en cohscqUenee.
Si tu réussis a voir ciàiremeht que !a chose pénètre d'abord dans i'interieur, puis retient au dehors, tu es instruit excc!-temment.
Nul ne se connaîtra lui-même ne se séparera dé son moi mais qu'il observe chaque jour ce qui est au dehors clair et limité.cèqu'ilcstetcequ'il était, ce qu'il peut et ce qu'il Ycut. Comme les gens sont appliqués) Mais l'application les égare: ils voudraient savoir autrement que celui qui sait bien. Agis doucement et sans bruit~ tu n'as pas besoin de te régler sur personne i celui-là seulement qui veut qu'on l'approuve doit approuver les autres.
Le digne homme t il voyage du Rhin au Beit pour approfon-dir la nature qu'il voyage dans le monde entier, il y trouvera son opinion.
Ne t'occupe pas des gens, occupe-toi des choses. Voici un jeune homme il saura bien qu'en faire. Les vieux ne sont eux-mêmes que des choses. Je ne suis jeune toujours que pour faire quelque chose. VeUx-tu rester Jeune, songe a faire quelque chose aussi, et) si ce ne sont pas des. que ce soit dans un autredomainci Au lie de rester a réfléchir, essayez de faire ensemble une traite quand même vous ne savez pas ou là chose aboutira, du moins vousbougërez de la place.
Dites-moi avec qui il vous est agréable et doux de converser: sans me creuser ta cervelle, je saurai fbrt bien. ce que vous êtes.
ha foule sort dû théâtre 1 cette :fots la salle était ptcihe; nha~ cun approuve et blâme selon ses impressions, dtacUn imagine qu'onajoué pour lui.
Sij'anheoU sijéhais?. îl sUnitqueje n'attaque personne: sijesoUffrelesgens/onmc'soUm'e.
Imbécile 1 favorise le bpusillage) tu seras partout citex toi. Quels beaux temps c'était la :7tt ccc~Mta mt~t~' ~'ca~ i Mais aujourd'hui que chacune à sa voix) que signifie c<'c~ta? Les prédilections des femmes et leurs antipathies, nous les admettrons, mais leurs jugements et leurs opinions comblent souventbizarres.
Madame, en sa chaude retraite, mené une vie commode, élé-gante et polie comme elle ne serait pas sans l'homme, elle se croitunhommeaussi.
Je voyais passer la fille du fossoyeur la mère de la belle ne s'était point frappée à la vue d'un trépassé. Que servent aux jeunes nl!es tous leurs dons? JI faudrait qu'elles n'eussent ni des yeux ni des oreilles. Cette jeune femme se fait peindre en Héloïse veut-elle faire étalage de son mari?
Les belles femmes, jeunes et vieilles, ne sont pas faites pour se consumer de chagrin, et~ si les nobles, héros viennent à se refroidir, oh peut se réchauffer auprès des pauvres diables. J'honore la dignité des femmes, mais, pour avoir de la di-gnité, elles ne devraient pas se coucher seules; elles devraient prendre plaisir à la dignité des hommes.
Nous t'avons claqué et reclaqué bien sournoisement, et nous 1. Que la femme se taise dans t'élise. (1" ~p. aux Cor., ch. nv, v. 3t.) t'avons aussitôt plongé dans Je HourL~ biêfip1'ofond~niént. NousnousmoquonsdCtoi.Tire~~ Et si je réphque, !es ciaqties n'en seront que plus crùeites; ma chère vie) dans Je chimérique bourbier, sera trouMée. M'en voila dehors; jem'ëhmoqUe/Adië~ l Je n'ai jamais eu de débats avecYous~ philistins de sacristie, engeance jalousëi Vous 'êtes impolis comme des Anglais, mais vous ne payez pas si bien; Ils assombrissent en vaiiée de misère !o lumineux séjour de è la terré de hiëu 1 en quoi hÔUs découvrons d'abord comme i!s sontmiserableseùx-memës; Aux ~TATS-UN!S< Amérique, tu es plus heureuse que notre vieux continent tu n'as point de châteaux en rUines~point de basattcS) tun'cs pointtroubtceau dedans~ en ton époque dévie, par d'inutitcs souvenirs et de vaines querèttes. Jouissez du pré-sent avec bonheur et) si une ibis vos enfants poétisent, qu'un sort propice les préserve des histoires de chcvaliers/de bri-gands et de fantômes.
i.esVoi!~ qui vantent FaUst et tout ce qui icrmente encore dans mes ouvrages pour Jcur plaisir; !o vieux micmac les enchante t !a canai!!e imagine que !'on n'est plus comme cela. <' Ouetle déchéance) Autrefois tu étais, le soir, si brittant et sisuhHmct Lorsqu'on n'attend point do bonne amie, it n'y a plus de nuit.
L'étourdcric sied bien a !à jeunesse; elle veut aticr en avant; taiauto devient vertu; dans la vici!!essc, il taut vciilcrsursoi. <' La douleur que tu fais paraître cst-eUe sincère? Don! KI!e estforcée, e!!e est feinte! Lé comédien gagne !cs coeurs, mais il ne donne pas le sien.
Quel exempte bizarre t.<. J'apprends que !cs rait!curs me dédient !c temple auguste, le temple de Ves!a, mais je passe sur ce reproche en gardant ma contenance, car je dois fort m'af-nigcr de ic mériter trop bien.
« Combien veux-tu donner pour le monument de Goethe? se demandent celui-ci, celui-là et un autre. Si je ne m'étais élevé a moi-même un monument, le'monument d'où vien-drait-ii?
Vous pouvez bien, tctc tevéc, m'ériger comme a l!!ucher Un monument. Il voua ~délivrés des Français, et moi des ulets duPhuistin.
Qu'est-ce qu'un Philistm? Un boyau creuX) rempli de crainte etd~éspéranceiftueDieul'asststet 1 Si tuesingràt)tuastdrt;si tu es reconnaissant, cela va ma! pour toi t tuhe manqueras jamais le droit chemin; en agissant selon ton c<Bur et ta;conscicnce. ¡' Celui que gène la reconnaissance est dans une fâcheuse st" tuattont songe qui fut ton premier guide, qui s'est employé pourtoh~ On a présenté un nouveau projeta ne veux-tu pas t'en occu-per? J'ai déjà fait banqueroute une fois, je veux laisser leur tourauxautrès.
Comment va le mondé) a proprement parler, personne he le sait bien~ et) jusqu'à ce joUr) personne qui veutlle le savoir. Comportez-vous avec sagesse, en prenant le j our comme il vient ~dites-vous toujours 'cela est allé jusque présenta cela ira bien encore jusqu'au bôutf' Le PANTHÉISTE. Que me font vos raillenes sur le tout et l'unité? Le professeur est une personne) Dieu n'en est pas une. Selon un grand physicien et son école) un. LUCE OBscumus Fort bien, pour les pbscurantsi i Je lessupporteraisvolohticrs) si seulement les autres lés supportaient) mais cela ne veut prendre et prévaloir nulle part pourquoi m'occuperais-je de ces gens-là? Volontiers je les verrais honorés et loués) mais ils ne peuvent l'obtenir du dehors ils voient enfin leur doctrine ensevelie dans le palais Cauarclli't «Dis-nous pourquoi ta bile ne cesse pas de nous repousser au loin? Vous avez tous du sentiment) mais point d'esprit. <0 pilote) pourquoi tpurner ta quille droit contre l'écueil? On ne comprendrait pas le dessein des fous, si l'on ne se com-prenaitpas soi-même.
Je ne veux pas m'arrêter un moment auprès de pécheurs tel-t. Rien da p)us obscur que la tumttre.
Ï. A Home. Les artistes attemands e~pos~rent teurs ouvrages dans ce palais, en t8t9. lement endurcis qui ne veut pas marcher avec nous ne doit pàsgcncrnotre marche.
Oui, je m'en fais gloire; je poursuis seul 'ma course; <3t, quand ce serait une erreur, du moins elle ne serait* pas la YÔh-C.
Rien ne me Messeràni a droite hia~gaUchë,sijepdt)rsù!s hardiment mon vol rapide si quelqu'un ad'àutres pensées, le chemin est assez large.
< Ne sëras-iu pointa comme autrefois, retenu & chaque pas' du voyage? Je ne porte pas la tromperie avec moi je ne serai pas trompe.
Le.poëte met son plaisir dans le talent dans les belles tés de l'esprit cependant, quand le besoin le presse,'il convoite lès biens de la terre. C'est a bon droit que l'esprit positif se renouvelé chez les descendants c'est une possession terrestre, h faut bien que j'en paye l'impôt.
Ce que les vieux chahtcrent gaiement, la joyeuse jeunesse le gazouille; ce que nrcnt les mattrès puissants réussira de même aux valets} ce qu'un homme accomplit hardiment; un grand nombre l'ose a son tour. ` < Tu t'en es bien tiré c'est une heureuse chance. Qu'un autre en fasse autant que moi sans se rompre le cou. Ce que beaucoup de gens chantent et disent, il nous faut bien le soum'ir. Vous autres bons, les grands et les petits, vous chantez jusqu'à vous excéder~ et pourtant les gens ne chantent jamais que ce qu'ils ont a dire.
Comment donc es-tu allé si loin ? Oh dit que tu as accotnpii ton œuvre. » Mon enfant, j'ai été sage je n'ai jamais réfléchi sur la pensée.
Ce que nous resserrons, nous autres poètes, ils l'épluchent longuement} ils éclaircissent le vrai des choses, au point que personne n'y croit plus.
Un peu de gloire, un peu d'honneur, quel tourment, quelle peine cela vous donne! Et quand même je ne serais pas Goethe, je ne voudrais pourtant pas être.
e Dis-moi, que renferme l'histoire de l'église? Elle me semble se réduire à rien. Il y a de quoi lire sans terme, mais tout cela que fut-il enfin? Ce sont deux adversaires qui boxent en--
PËHS~H~.
semble, les arieh~ 6t!es orthodoxes. C'est lamcmccitoâe'dë~ puis des siècles, et cëla'diir~ ¡.
Qu'aide a f'a)rë~ éc~ÏéMiistf~Wel;Jé''iiê\lo¡s'p~s' àittrè citose que'des pre{res'~mais l'e(at'dës'chrct)ens~ peuple, je n'en découvre pas vestige.
J'aurais 'pu 'dire aussi des cômhiùhautés on en sait tout aussi'peu de'ctiosë.' Ne croyez pas que je rêve, que j'imagine voyez'ct'vous ne trouverez'que~ transfornmtiôns ;'toufe l'hisf~ de l'église n'est qu'un salnugondis d'erreurs et de violences; Croyants, ne'vantez pas votrë'crbyance coimne'l'uniqub i nous croyons aUssicointhë vous. Le penseur ne se iaisse hùne-ment ravir sa part héréditaire ) accordée aL tout le' monde.. et a moi.
Je vettx rester saducech. Je serais au désespoir que !a foute qui me presse ici-bas me ttnt encore a la gcne dans t'eternite. Ce ne serait toujours que te vieux bourbier U n'y aurait ta-haut que du caqUetagcgIoriHe.
Ne sois pas si violent, si stupidet Tout se transforme la-hàutt Je n'ai rien a dire contre la piété c'est en même temps un état commode. Cctui qui prétend vivre sans piété doit se dé-vouer a de grandes fatigues, voyager à ses risques, suffire et a soi-même et aux autres, et cependant avoir la ferme assu~ rance que Dieu daignera jeter sur lui les yeux. Si vous avez l'art et la science, vous avez de la religion. Êtes-vous sans science et sans art? Ayex'dela religion. Nui ne doit entrer au couvent sans être fourni d'une bonne provision de péchés, afin que tôt bu tard'hc vienne pas a lui manquer la jouissance de se tourmenter par le repentir. Laissez-vous dire par les cagots quels avantages ont découlé de la crucifixion nul ne s'élève a l'éclat suprême des couronnes et des insignes, st quelqu'un n'a été d'abord battu engrange comme il faut.
C'est la gloire des hommes de la Germanie d'avoir ha'i le christianisme jusqu'au temps où les braves Saxons succom-bèrent sous l'épée fatale du seigneur Charles. Ils luttèrent assez longtemps, mais enfin ils furent domptés par la prctraille, et ils se courbèrent sous le joug mais ils remuèrent toujours do temps en temps. Us n'étatènt que,dans un demi-sommeil, quand Luther, iradutsi t si bien ta Bible en allemand,; §a)nt Paul.francchëvalter, parut aux chevaliers moins déplaisant: la liberté s'éveille dans tous les cfeurs, et tout le peuple pro~ testëavecjoie.
« Le concordat et les statuts de l'Église ne sont-its pas meiiés à bonne nh? 'Oui! commencez une fois avec Rome et voUs serez promenési Un ËccLiÉsu~siiQUE !jUTH~MËN. Saint Luther~'cher LUtner,t~ as rédutt tes confrères au pain sec J)~~u,t~: Í~~p~J:dOPh.'êJ < Penses-tu btëntdutcë que tu dis? f Penses-tu sénéusement ce que tu demandes? Que isut aux gens ce que je puis penser et dire, puisque <oute pensée n'est qu'HM qticSÍi()h?" Attendez seulement! Tout s'arrangera, quelque idée qu'oh veuitle avoir de moi mes ouvrages seront publiés un jour ïNUsuMUELpHiNi avec des coupures.
Aux MMEURS, MES COLLÈGUES. J'irais volontiers à vous avec joie, mais vous m'affligez et vous ne savez pas comment. Est-il un poète moderne qui ne se punisse lui-même'? Qui voudrait lire toutes les fcui!!es allemandes, ieuii!es du matin, de midi, du soir et de minuit, aurait perdu tout son temps, n'aurait plus une heure, un jour, une nutt; aurait perdu toute l'année en quoi je le trouverais ~brt coupable. Qu'est-ce qu'il rime, ce jeune Français, pour nous instruire, nous autres vieux hères? Le temps est malin comme le diable il n'y a que lui qui puisse nous convertir. Est-ce que vous extra vaguez? Qucl!ëidcc vous prend de nier le vieux Faust? Ce diable incarné doit être un monde, pour unir en lui de teucs horreurs.
Dans les fumées de sa vanité, chacun juge,le mérite des autres innnimcnt petit. Qu'on laisse a chacun la permission d'être fou sa mode.
D'ArnÈs MM) uYnoN. Non, c'en est trop pour le poète, que ce jugement abominable. Ma tragédie est condamnée et la viciite tante no l'est pas t 1. Littéralement, d'après T~renco Un poète moderne sans ~ufonft'mo-rpum~x'e?' = Je considérais là naissance et la mort) et je voulais oublier la vie pauvre diable que je suis, j'osais me mesurer avec un roi..
roi. .i. < <t Le vieu~ et ricitc.princé resta pourtant loin, très-loin) do .t~<t!<f.i.
l'espnt du siècle. Qui entend la finance entend, entend tort bienle siècle, L'argent et leDpUvoir, le pouvotr etj~argént ~c'cst' I~qu~oh peut mettre sa jotë ( le juste et l'injuste hësoh~ que bagatelles. Si le père n'a en tête que l'argent, et utilise Jusqu'aux mou--
~r~r.i ~t' ehuresdelampe; que le Bis tombe seulement dans le griffes desjut~etdesc6qumës,ètt~ « Méphtsto semble être tout près. 'Je crois, peu s'en ~aut, qu'il m'adresse la parole. i)ahs certains moments d'illusion étrange, il s'est bâillonné lui-même; mais il regarde par-dessus le mouchoir, commeS'il était un double demôh. Bien que lehëros se sutnsc a lui-même, avec des alités les choses marchent plus vite, et, si le vameu est habile, il se joint àuya!nqueurt Les héros cavaliers du continent sont aujourd'hui des per-sonnages d'importance; mais, si ccia ne dépendait que de moi, je voudrais monter un cheval marin.
Autrefois, avait-on essuyé quelque malheur, on osait s'en plaindre aux autres quelqu'un devait-il faire de pénibles camplâindce âu~ aùfrc~s; qûélqu'un dovait-il faire de.pénibles cainpagnes, ilavait do quoi raconter dans sa vieillesse aujour-d'hui les sounranccs sont générales) l'individu n'oserait .se plaindre. Personne qui ne doive taire campagne qui donc écoutera nos récits?
Les Français no nous comprennent pas l aussi leur dit-on à la iace.enaltemand.des choses qui leur seraient désagréables, s'ils les avaient lues en frahcais.
Dieu soif loué de notre Heureuse aventure) Le tyran est logé à Sainte-Hélène! Mais, hélas) un seul est banni, et nous avons désormais cent tyrans, qui forgent, a notre dam, Un nouveau système continental l'Allemagne doit s'isoler pariaitcment, tendre autour,de ses limites un cordon sanitaire, afin qu'il ne se glisse pas toujours chez nous la tête, le corps et la queue 1. Abréviation ironique de ~)h~<oph~,co[umeaut. !tt, p. '!49, ttgne3ï< ~96 ô d'un mot franger;' nous devons hous reposer sur nos lauriers, ëfhe'pensër qu'a nos auaires.
Maudit soit qûtj suivant des conseils'trohipë~ ,âvèètiW~ àt)dacë'impûdën~e,'Mt'aujoÛrd'n~ût~ ~¿o:infuë :A\ièlhdnd~ ce ¡'qUe' ~fsahlë Francis CorsëfPuissë-t~tl'senur, Ié '¿ ;sÓi¡i; :sêiit1t /té matin, qu'il est une justice éternelle! En dépit deses eflorts etdesa~iolcnce~que lés choses tournent màlpo~ lU] et' pôt?r lessienst Combien n'a~ohs~nous'pas tressé 'dé' c~~ L'es princes ne sont pas ~ënus;~ës'J~urs%rtuhés~!es'h~ hotfs les avons anticipes? H eh sera de mèhië, Je le présumë,'uë'n)es travaux ) de mon bagage lyrique hpiinénidë je pense, se révëi!!ëra trop tard ) trop t6t, Berlin. J'étais' pchctt'6 d'un pUr sentiment je paraîtrai biënt6t uA panégyriste nattëùr; j'ai chante tes Ahëmandsdëjuin cela ne tiendra pas jusqu'en octobre.
Aux T.ET Aux D. Peuple maudit t'A peine ës-iu hbi'e, que tu te divises toi-même eh deux camps t N'était-ce pas assez de sbufrt'ahceS) assez de bonheur? ûet<<M~ ou 7'et~c/t*, tu n'es passage.
Dites-vous <' Dieh vous parlez de l'universel dites-vous le monde,' vous partez des courtisans courtisans des prin-ces~ ce sont encore les meineurs, craignez les courtisans du peuple) les derniers de tous.
Calahus ayant sbtucttc d'Atoxandre la permission de monter sur le bûcher, le roi et les chefs de l'armée lui dirent < Que veux-tu prouver?–Je ne veux rien prouver; mais je veux faire voir que) devant le roi, devant l'armée, devant les éclairs des armes britlantes,it sied au sage de se taire." p Ce que les grands ont fait de bien, je l'ai vu souvent dans ma vie; ce que nous donneront les peuples, dont les sages dus se rassemblent et délibèrent maintenant, c~cst ce que pourront dire nos petits-fils, qui en feront l'épreuve. Autrefois, ce que les vieux chantaient, les jeunes le gazouil-i. Titre d'une pttco de circonstance, que te poCtoaMit composte. 2. Ce sont les 'teui orthographes du mot que nous avons traduit par Teuton. Teu<«h est t'ancicnne ~orme.
PRISÉES. 397 taient aujourd'hui, ce que chantent les jeunes, les vieux doi-vent !e répéter. A'ccs chants~ à'cé branle, le mieux. est de ne bouger et de se taire.
« Pourquoi donc es-tu si rarement présent a nos séances? Je ne veux pas suer d'ennui je suis toujours aux ordres de la majorité.
Que trouve-t-ôh dans le grand monde? La médiocrité. Nous sommes tous constitutionnels sur la terre; nul ne doit être imposé que celurqui est représenté. Puisqu'il ~~é~ ainsi; je m'enhardis, et je demandé qui donc représente les valets? l' Quand tb(tt était divisé dans le monde chacun trouvait du bon temps dans une place murée; ;lè chevalier se glissait dé-dans le paysan trouvait aussi cela fort bien dans la détresse. D'où vint la plus belle culture? Ne fut-ce pas des bourgeois? y Mais, si les chevaliers et les paysans se liguent, ils malmèneront les bourgeois.
Entrez seulement eh rapport avec le peuple, hommes popu-laires LQu'it prononcer Aristide et Wellington seront bientôt misa l'écart.
Adore lé feu durant cent années, et puis tombe dedans il te dévorera, jusqu'au dernier cheveu.
Je suis fort tourmenté et je ne sais ce qu'ils veulent, de dethander a la foule ce qu'un seul homme aurait dû taire. Je sutsias du peuple il veut ceci et cela de haïr ses princes, il se croit bien avancé.
« Dis-moi ce que signifie cette magnificence? Grandeur exté-rieure Apparence vaine t Hh ) que diable, qui a la puissance a bien aussi le droit d'exister! 1 La bonne cause me rappelle Saturne, le méchant i peine ses enfants ont-ils vu le jour, qu'il les dévore. Que tu aimes la bonne cause, cela est inévitable mais, jus-qu'à présent, on ne peut la distinguer de là plus mauvaise. Je ne puis me laisser persuader ne me faites pas le diable petit un compagnon que tous les hommes haïssent doit être quelque chose.
<r Pourquoi donc un roi est-il chassé comme avec un ba!ai? S'il y avait eu des rois, ils seraient tous encore debout et res-pectés..
tSpit~phe.
'(ConMKrteparA.det.) Il compnt fbrt bien beaucoup !ie 'choses, tnàis il deYàtt'âvoir d'autres !nc!mat!ons~ pourquoi resta-t-it le valet des princes! t Il aurait dû être nôtre valet.