‹ Œuvres de Goethe. 1Chapitre 38 sur 59 · PENS~RS · texte numérisé non relu

PENS~RS

mation seulement 'qu~Ïl faut s'attacher 'et 's'exercer,' il'cst 'nMLnifeste que tes lectures 'pubnques; seront toujours l'école du natùreiet'dt)Wai,sîicsHom~ tA'éhe sôhi pénétres do ritn'portance et' de' l~~gnit~d'elëur ïnisston Shakspeare et CaÏderbh bn~dônn6 a ces îe~ j)~H1 lanietmputstohf mais que l'on Mn's~~ sn l ascêmdaht étranger, s~ le tatënt~eie~ ).lsqti1à desvaûteùrs '05 il s'e~gare) ne risquein~pàs~dehuirè'a! tâcùl~ur~àûemaM L'originalité de i'expfcssîon es~ {p.UjoUrs le principe ë~ )a nn de l'art or chaque nation a une physionomie particulière, qui s'éloigne 'du caractère gênerai de l'humanité) quelque chose qui peut nous choquer d'abord 1 mais qui, sthbùs venions'~ il t'accepter, a n6us y'abancibnnën pourrait dominer énnn notre propre nature eH'et6uner.\ CônibiehSItakspeare et surtout Caidero~ r'é¡)àhdii d'idéés fausses parmi nous;~ quel po(ht ces deux' grandes lumières du ciel poétique sont devenues pour nçus des follets trompeiirs. c'est ce que pourront dire plus tard les histonëhs 'de la litté-rature~ Je ne puis du ~out approuver que ~on veuille assttnnércbm-pictcmcnt notre theatrp au unMtrc espagnol. 11 y a c~ez Ï'adnu-ràbic Calderon'.tan~ de'choscs cbnvcntiQnhell~s, qu'un bbsër-- Vtttettr équitable 'a beaucoup de peine discerner le grand talent du poète' a' tr'aYcrs'Ï'é~qUctte'theatraIe. Si ron prodtut quelque chose de parc)! devant un public) on suppose toujours chez lui la bonne volonté d'~dmet~rc même I~clement étranger~ de se plaire i'èsprit/aux'~anïcrcs, au rhythme ctrangèr. et de sortir qùetqub temps de ce qui convient a sa nature'. 'et

Les fragments de 1~ Poétique d'Aristo~epJ!t'ent un singulier 1 Les fragmerits ~~J~c~~t~ti~; ~i:i~\fu¿~ uri''simguliér caractère. Quand bhcqnhàtt & tondre tneairc, comme nous autres/qui avons consacrer cet art une part considéraMe de nôtre vie, et qui avons memebca'ucoup travaille pour lascène~ on voit d'abord qu'il faudrait, avant toute chose~ étudier la philosophie de l'autcur/pour comprendre cbnimëht il a considère cette manifestadon'de l'art i autrement,'il ne tait

1. AU~pn.aut lectures puMtques (tes grands poëto, ~at~Mise* par les hommes !cspius<m!nénts,Tieck, tes Sohtege), etc. que jeter la confusion dans nos études, tout comme la poétique moderne n'a employé et n'emploie ttu'~son' prejudtce ce qu'il y a de plus extérieur dans ta doctrme du' philosophe.; e.. La tache et le~ravâil du poëte tragique sb~t uniquement de présenter~dansie'passé, sous la forme d'uh exempte facile à saisira un phénomènë'psycitologique~eth~bràl. Ainsi dbhc"ce qu'on 'appelle motifs sont proprement dés phénomènes de l'esprit humain, qui se sont rep~~ ét se reproduiront) et que lé poète se borne a présëntër'commë historiques.

Pour composer une œuvre dramatique ~M faut du génie.' Le sentiment doit dominer a la nh, là raison au milieu) le dis-cernement au début, et tout l'ensémMe etre'présehté par une vive et claire imagination.

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