‹ Œuvres de Goethe. 1Chapitre 47 sur 59 · DIVA'N · texte numérisé non relu

DIVA'N

dans le paradis, jeune homme'glorine. Saint Ëbousound, tuas bienrcpondu.

.Wot~m~ Le muHi Ïu~ l'uW âpres l'autre tous les poèmes de'Misn et, de propos délibère, il tes jeta dans les flammes i le beau Yo-lume fut redUtt én~en~fes.; Que leiëù dévore ) dti iégrànd~uge~ ~utcbAqùe~p~ pense'cômme Misjri. Ou~l'sbtt lui seul' exeMpt! de la peiné' du feu car Àll&h à dispense a chaque poétesses dona si' le poëfe ehàbusèdans~~a Vie ~pecheres~, qu'il'pourvoie lui-ûtire.sàpai~aVecÙieu; 'Mamt.~ j Tu ne saurais nhir~ et c'est ce qui fait <à grandeur tu ne eotn-menccs jamais, c'est ton sorf. Ton chant tourne sur lui-même comme la voûte étoi!ce le cdmmcncemeht et la' nn sont tou-jours même cnosè~et ce que le milieu' amené es~manifëstemènt ce' qui est encore & là'nh et qui 'était au commeheementt' Tu es la vraie source poétique dés plaisirs, ë~no~ sur uot cmahen~de toi sans nombre 'une! bouche toujours~prete aux baisers, un cliahi'cordialqu! cbule doucement,'un'gosier que la soif irrite sans cesse, un bot~cd~u~ qui's'dpahchbt Jo consens qbele monde entier's'abtmet'Hanx, c'est avec toi, avec toi seul, que je veux rivaliser. 'Que plaisirs et pcines~nous soient communs, nous, frères jumeaux) Aimer et boire comme toi sera mon orgueil, sera ma vie.

Kt maintenant, animée de ta propre flamme; résonne 6 chan-son~ car tu es plus ancienne; tu es plus nouvelle ) i

<mt<<t<t<tN.

J'espère do réussir dans ta mani6re'do rinter~ie retour des sons doit me plaire aussi~ Je trouverai d'abord !a pensée~ en-suite les expressions; aucun: son ne reviendra'doux fois, à 1. C6tebrc poëte turc, dont tes poésies offrent des rapports avec FEvangite. Ce fet\a fut recUetnent prononco.

2. Goethe s'aJrcsse encore à Hafiz, et )a versification à )aqueUë f) fait a))u*sion est M))o du Ca~ft. Il s'en trouve dans )6 JO!Mh p)Usfeurs elumptcS mats c'est dans les 7f<MM or<'ctt<a<M de Ruckert et dans les Ca~cM du conito do Ptaten, quo l'esprit et là forme de ce genre de poésie persane ont et6 le plus Sdetement re-produits. moins d~amëner un sens par~culief) comme tu sais faire, û poëte plus favorisé que tous les autres.

En eueF, cOnïmë Une étincelle' qui~peu~etnbMse~ la viHe~m-periàte,q~andi!es,nammes'ondoienraV f~ceûr; et'1' 'se" cài:. sant un courant ct~atr)S'an!nrieht par le Ye~ tandis que l'étincelle, déjà etemte, à dtspafu 'dans l'espace étoile: ainsi là flanimè serpente de ton sëin~àvec des aMeurs éternelles, pour animer d'une' vie nouvelle' un' coeur atte-màhd.~ Les rhythmes cadencés p!atsent sans doute, le talent aime à s'y jouer; mais qu*i!s mspirent bientôt une'ànreuse répugnance, s'Hs n'dn'rëht~que des màsquëa' vidës~ sans 'ctiatr'ht pensée! i L'esprit même ne voit rien en tûiqui'Ie charme; s'il n'àsôin de prendre tihë forme houvelte et de renoncer à l'ancienne, qui est frappcë'demort.

A HaNx.

Hànz/s~galer à'tôi, quëne folie i Sur les nots'de la mep fré-missante, un navire poursuit sa course rapide il'sent se'gonner ses voiles; il marche ner et hardi': que l'Océan le brise; il nage, planche pourrie Dàhs tes chauds légers~ rapides, roule un'frais courant; il bouiHonhë en vagues de feu l'incendie m'engloutit. Mais je tne sens une bouffée d'orgueil, qui mo donne de l'au-dace môii aussi, dans un pays! inondé de lumière, je vécus, j'aimai. Mt~fe~tdent..

Saint Hanz, ils t'ont nommé Ja languemystique~ et ceU~ qui mettent dans les mots leur science n'ont pas compris la valeur de ce moH Ils t'appellent' mystique, parce qu'à ta. lecture ils ont de folles pensées et qu'ils distribuent leur vin) louche en. ton nom*.

Mais tu es vraiment mystique, car ils ne te comprennent pas, toi qui, sans être dévot, es bienheureux!' C'est ce qu'ils ne veulent lias t'accorder.

1. Quand tesdétots virent Hafiz populaire, Ils chero!~r6nt un sens allégo-riqno & ses potstës, pour donner le change aux tëcteurs. (Dé Hàtnmër, cité'par Wurm.) 5:;

*'< Et pourtant ils h~ont pas tort, ceux que je bl~me i en en'et) qu'un mot ait plus d'un sens, c'est ce qui devrait s'~tëhdre~e soi-même. Le mot e§i un éventait. Entre les lames Urillent deux beaux yeux. L'évcnlail n'est qu'un voile charmant h me caché le visage, il est vrai, mais il ne càc~e pas la jeune fflle, car ce qu'elle a de plus beau, son ceil, étincelle dans mon œil. qu'eUe a de pl.lis bettu, son ,œd j ans mon œJl~"

AtMz<; Ce que vement tous les hommes) tu lé sais et iu~'as b)cH compris, car, de là poussière jusqu'ait trône, le désir nous tichf tous dans sa rigoureuse chatne. h Cela fait tant de mal) tant ;de bien ensuite t Qui pourrait s'en défendre? Que l'un s'y rompe le col, l'autre persiste har~ diment.

Màttre, pardonne-moi 1 Tu sais que souvent je m'aventure, quand il chtraine les regards après lui~ le cyprès qui marche. Son pied rase la terre comme des racines menues et ca-resse le sol) son salut nous efïieure comme un léger nuage son haleine, comme une caresse de la brise oriehtalet Nous sommes pressés d'uh vague désir, lorsque, anneau par anneau ) sa brune chevelure déptoic sa richesse et qu'elle enfle ses ondes et frémit au souffle du vent.

puis le front brillant se découvre, pour cnlevcrtoutc aspérité de ton cœur'; une chanson joyeuse, ingénue, arrive à ton oreille pour bercer ton esprit.

la qu'ensuite ses lèvres s'animent avec une grâce infinie, elles te laissent libre aussitôt de te mettre dans les chatncs. L'hateine est suspendue, l'âme vers l'âme s'envoie; des parfums circulent à travers la volupté, et passent invisibles nuages.

Mais, quand l'ardeur est au comble, ta main saisit la coupe, l'échanson accourt, l'cchanson vient et verse et verse encore. Son œil étincelle, son cœur paipitc, il espère tes leçons; t. Hafiz, dans une de ses poésies, compare l'amour à une pierre qui lisse te cœur et le rend aussi po!i qu'une gtace.

MtTM.–t 1 3& il espère~ quand le vin exaltera ton génie, entendre tes plus su-blimes pensées.

A lui s'ouvre l'espace des mondés {dans le'cœur, ordre et sainte la poitrine se gonfle, le duvet brunit il est devenu un jeune Homme.

Ha quand tu n'ignores p!ùs aucun des mystères que le coeur r. et lé monde renferment gracieux Cdèie,' tu fais un appel au sagêt pour qu'tt en explique le senSf Et pour que la prôtectiotrdtï trohé~hbus sptt maintenue, tu adresses au schah, tu adresses au vizir) Une Hohne parole. Toutes ces choses, tu les sais et les chantes aujourd'hui) et demain tti lés chanteras encore. C'est ainsi que tu nous mènes aimable gUtde, a travers les~amertumes et les douceurs de la vie.

USëHK NÀMÊH.

UYRË DE L'AMOUR.

Dis-moi ce que mon t<tar décret

Mon t<tur est près de toi et te d~--

dtighepM.

ModMM.

écoute et garde en ta mémoire six couples d'amants. Là des-cription enHamme~ l'amour attise RoUstan et Rodavou. Inconnus,' ils sont unis Joussoufct Soulcika. Amour sans fa-veurs d'amour Ferhad et Schirin. Vivant l'un pour l'autre ùoiquement Medschnoun et Leita. 11 eut des regards d'amour dans sa vieillesse, Dschcmil pour Botcinah. Doux caprice d'amour, Salomon et la brune'. Les as-tu bien observes, tu as profité en amour.

Un couple encore.

Oui, aimer est une grande vertu. Qui trouvera un plus pre-tieux avantage ? Cela ne donne ni la puissance ni la richesse cependant cela rend cgal aux plus grands héros. Aussi bien que du prophète, on parlera de Yamik et d'Asra. On n'en parlera pas, on les nommera. Chacun doit connaître leurs noms. Ce qu'ils ont fait, ce qu'ils furent, nul ne le sait. Ils ont aimé, voilà ce que nous savons. C'est en dire assez, si l'on s'informe de Vamik et d'Asra.

1. H n'est pas rare en Ortent que la description qu'on fait d'une personne absente inspire un amour passionné. Voyez, dans le Commentaire, l'histoire de Piètre deUa Vaite.

2. a Je suis brune, mais je suis belle. (Cant. des CoHtt'q., ch. t, v. 4.)

Mïfe de teetnre.

Le livre des livres îé p!us étrange, c'est Ïënvre de l'amour. Je rai lu attentivement ~quelqû6sj~ui longs chapitres de souHrances~ ta sepàra<ti6h forme une. section a part)!crcvoir,ûh petit chapitre, un tragment; des volumes de chagnh) aUonges d'ëctaircissetnents sans tin~.sans mesurô. 6 Kisamit. tu as chnh trouve la bonne Yoie..L'inso!ubie, qui ie résout? Des amants qui se retrouvent.

Out ) c'étaient la les yeux ~c'était la bouche, dont j'avais les regards,; tes baisers <at!te. élancée, iormes arrpndtçs, comme pour les joies 'du paradis. Ëta!enëici~ Ou cst-cile disparuo? Oui, c'était eite-meme C'est e!!c qtu ra'donne; e!!c s'est donf ncc en fuyant elle a eneuatne toute ma vie.

AverXt.

Moi aussi, je me suis. trop volontiers laissa prendre & des cheveux bouches Haiiz, ton ami aurait donc éprouve le même sort que toi 1" ~!ais aujburd'hut, de leurs longs cheveux, elles fbrment des tresses; elles combattent sous le casque, comme nous en avons fait l'épreuve.

Qui est bien sur ses gardes ne se laisse pas Taire violence on craint des chaînes pesantes, on courtdans de légers filets.

Submer~ét Avec des boucles sans nombre, une tête ronde et frisée t. Quand je puis,, à pleines mains~ passer et repasser dans cette opulente chevelure, je me sens jusquea'au.ibnd du cœun une vigueur nouvelle, et, si je baise.le front, les sourcils, les yeux, la bouche,,cela me ravive toujours et de nouyeau.me blesse,

Le peigncauxcinq,dents on doit-il s'arreter?.Dej~ il revient à~ la frisure. L'oreille ne se refuse pasaujeu ce n'est pas de la chair, ce n'est pas de la peau, c'est quelque chose de si délicat et de si amoureux poun'Iebadinagc'Mais) comme on caresse la jplietete, la main passera et repassera sans: cesse dansl'opu--

DI\'ÂN..

~48 lente chevelure, ttafiz, c'est amsiquc tu as fait, et nous recom-menconsdemcmc., i

.)'. 'i' Dtm~er.

Dots-Je parler 'des ehicraudes que'montre ton do;gt'dc!icat? Quetquefois'un mot'est nécessaire ~ët' souv'cnrse'taH'c van? n~eux~

''Ëh'Me~jedts~ j~: jJ\ë'di~ pas'q'ùë~otuettr'etbrcss'urësont~~ lié

Sottt i!faUt te- !ed)re~Poùrqubrëxcr6~ un' le pà if? < Ta beauté est aussi dangereuse que l'emeraude est satutairc. » ~t u~.j'i es y ~· v '.t ` Ij3-il )~' l £: ·l%

;Bien~.fme~'enu~ 'la~g¿h'e; Jc'àlUbféd ~nansonsqutvola~eh(~à{emen~ r

descieù~? Le temps aUeretout'eiies'seuicsseinainttehndnt t

t.. t't/ ;t.' -<t~ i'L~:)j!<< chaque hgne en doit utre itnpënssaMe~ tnnnortcHc comme ,( l'amour.

H'où m6 vient cette angoisse ajoute hcttre? La Yicest couriCt

te jour est iong, et toujours te cceur s'oupirc est-ce pour te'

cietje ne sais, tuais 11 veut avancer plus loin, pl(!s !om encore,

et volontiers itsé fuirait lui-même, ë~' s'il'futt sut'ic sein de la

bieh-ain~eC) il y repose'dans le été) et s'oublie; te~tôûrhit!on de

la vie l'entratne, et toujours il s'attache au mcmelieu. Quelque

chose qu'il ahvoulue/qu'it ait perdue, tt Hhit paretrcsa,p)'6})rc dupe. v t lrRcheme conwlwtlon. ) dupe. Mchente «mtet*<ton.

A minuit, je pleurais, et je sanglotais, parce que j'étais privé

de~Ators survinrent des fantômes'nocturnes et je me sentis

confus. <'Faht6mes, leur dis-je, vous me trouvez pleurant et'

sanglotant, moi qu6 d'ordinaire vous voyez dormant a votre

passage.'Je suis privé de grands biens.=.Ne pensez pas piùs mai'

de moi. Celui qu'autrefois vous appeiiez sage, uh grand mat !e'

fait souffrir, "et les fahtAmes, ta ngùre'aUohgcc, passèrent,

sans aucun souci de ma sagesse ou de ma folié ri ',(

Hnmenf ~eeommod<m<e.

Quelle erreur d'imaginer que la jeune fille se soit dônnëc~--

HIVAN.

toi p~r amour t Cela ne saurait me charmer elle est savante en natteries.

LE poËTE. H me suint de la posséder! Et.voici mon excuse l'amour est un don volontaire, la nattene, un hommage.

Oh) combien je tushcUrcux! Je me~promèhe dans la cam-pagne Houdhôud' sautttle. dans !e ehetmh'. Je~'cherchâis dans les pierres des coquilles pétrinécs de l'antique mer. Houdhôttd accourut fièrement, déployant sa cot)ronne;ëUe se'pavana!t, d'un air moqueUr c'était le vivant se rài!!antidu mort. < HoUd-houd) !ui dis-je, en vérité tu es un bel biseau i Huppe, va promp-tement) va dire & ma bien-aimée queje lUtàppartienSipOurJa-mats.~Tu ~s bien aussi autrefois messagère d'amout' entre SatomônëUarcinedeSabat* 'f'f ..<(j ttoudhoud me dit a D'un seul regard eHe m'a conné tout !e mystère, et je suis toujours, comme Je l'étais, ravie de votre bon-heur. Aimez! aimez). Durant )es nuits .de veuvage, voyez comme il est écrit dans tes étoiles que votre amour, associé aux.puissances éterneHeS) subsiste giorieux.

Houdhoud) sur les branches du palmier, ici & i'écart est ni-chée, tançant des ocinadeS) objot charmant! et toujours eHe veiHe..

K6at~n<tttpn< Tu dépéris, toi, si bienveillant! Tu ;te consumes, toi.qui chantcssibient t LE poËTE. L'amour me traite en ennemi. Oui je l'a~Youe, je chante, le cœur oppressé. Mais vç!s.!es cterges: ils éciaircntcn se consumant.

La douleur d'amour cherchait un lieu qui fut sauvage et soji-taire cïïe trouva le'désert de mon cceur et:se;!pgca dans la place vide. y )tn~t<ahtc.

.'ht' Qui peut commander a l'oiseau de se taire dans la campagne? Et qui peut défendre au mouton de se débattre sous les ciseaux? Me voit-on regimber quand maiaine frise? K6n, ces i'e-- ). Xon) persan de la huppe. tgimbemonts, 'ils me sont arrachas par !c tondeur'qui me tirante.

'Qui me défendra de chanter versée 'ciel selon thon'plaisir) de confier aux'nuages comme elle m'a charme?

Myt~e.

Tout'le'monde s'ëtônhe, àvoirma'Hieh-aimëéjOHër de la tprunelle i'mbi,:qui suis dans le secret)je sais fort bien ce que 'celaveutdirè.

Car cela signifie < J'aimecelui~ci et non pas 'celui-là ni cet autre encore. "Bonnes 'gens, baissez 'Ja vos ëtonncmehts, vos dcsirs.

Ou~ àvec~un merVei!Icux 'pont'6ir,e]!c -regarde a 'Jà'ronde, 'mais c~est seu]!emehtqu'ël!e'tuc!)e d'annoncer à son ami l'heure prochamcd'amour..

~Mtf<M'<t my*t~fre.

< KoUs autres quêteurs d'anecdotes, nous 'recherchons avec empressement qui est'fabien-aimcC) et si'tu h'ns pas~beaucoup de rivaux heureux.

« Car nous voyons bien que tu es amoureux et nous etf sommes charmes'pour'toi} mais que la belle t'aime pareille'ment, nous ne pouvons le croire.' Mes amis, cherchez-la tout a votre aise. Ecoutez un mot seu-lement i vous tremblez quand ëllecst présenter qu'elle se retire et vous caressez son ~image.

Si vous savez comme Schchab-Eddin se dépouilla de son manteau sur l'Arafat') vous 'ncjugerez pas insensés ceux qui agissent dans le même esprit.

Si jamais ton nom est prononce devant le trône de ton roi ou devant tabien-aimee,quecesoitatesyeuxlasupremerccompensc.

C'est pourquoi ce fut la suprême douleur, quand, un jour, MedschnoUn mourant défendit que son nom fut jamais pro-nonce devant Leila.

~t. Montagne voistne de ta Mecque. Schehab-PdJin ûta son manteau pour priert tui~ant Fusage des Persans. (Chardin, VH, ':&&, 960,)

TËFMR ~À~IEH.

UYRËDESRÉFLEXIOXS.

Écoute lé conseil que là lyre faitèntendre'; mais~ pour qu'il te e proHte/il faut qué~u sois capable de le recevoir la'plus heu-reuse parole est'hohhie, quand l'auditeur a l'ôretlle faussée. Eh 'bieh) la lyre que dit-elle? Elle répète bien haut < La plus belle nancée n'est pas la meilleure mais, si tu veux être compte parmi nous/sache vouloir le beau, le bien suprême.

€in< ehM«.

Il y a cinq choses qui n'en produisent pas cinq t prête l'oreille à cette leçon. L'amitié n'est pas un fruit du cceur orgueilleux; ¡ les commensaux de la bassesse sont deshonnetes; un méchant ne parvient pas a la grandeur; l'envieux est sanà compassion pour l'indigence; le menteur espère vainement la confiance et la Ëdëlitê. Retiens fermement ces choses~ et ne sounre pas que personne te les ravisse.

Ctaq ttEtfM.

Dites ce qui abroge le temps? L'activité. Ce qui le rend d'une longueur insupportable? L'oisiveté. Ce qui ptonge dans les dettest Attendre et endurer. Ce qui procure le gain? Se résoudre promptement. Ce qui élevé aux honneurs? Repousser les' at-taques.

II est doux, le regard de la jeune fille qui fait signe; H est doux, le regard du buveur lorsqu'il va boire, le salut du sei-gneur qui pouvait commander, le rayon de soleil d'automne qui nous réchaufle mais qu'il soit toujours, à tes yeux, plus ~52.

doux que tout cela, l'cnipressemcnt aimable de la main indt-gentc qui vient au devant d'une petite aum6ne, et reçoit avec une gracieuse reconnaissance ce que tu donnes. Quel regard! quel salut! quelle instance éloquente) Obscrve-ia bien et tu donneras toujours.

Et ce qui se trouve dans le Pend Nameh'est écrit avec le cœur Tout hon~me afqu~tù dôhYlOS'toi~ihehiC) comme toi-même auss) tu l'aimeras. Donne avec joie le denier; hantasse pas les trésors pour les léguer un'jour hâte-toi et préfère t'actualitéau souvenir.

Si tu passes à cheval devant un forgeron, tu ne sais pas quand .il terrera ta monture; si tu yois une.cabane~ dans les champs, tu ne~sais pas~si elle te garde une bélier si iù ren-contres uh jeune ;ltomme audacieux et beau) il sera quelque jour ton vainqueur ou tu seras te sfen t mais tu peux dire plus sûrement du cep de vigne qu'il: produira pour toi quelque chose de bon. Te voilà recommandé au monde te reste, je ne veux pas le répéter Honore la salutation de l'inconnu: Qu'elle te soit précieuse, -comme la salutation d'un ancien ami. Vous échangez quelques paroles, etvous ditcsadiçut Vous poursuivez vos sentiers) toi) a~ I*orient,Iui, a l'occident. Apres bien des années, si vos che-mms se croisent & t'improvistc, vousvous écriez avec joie: t < C'est lui) oui, c'était !a! ".comme si maintes journées de voyage sur terre et sur mer, maintes révolutions de solcit, ne s'étaient pas des lors accomplies. Échangez .maintenant vos marchandises, partagez le gain. Qu'une vicilte confiance pro-duise une liaison nouvelle. 'Larpremiere salutation en vaut mille c'est pourquoi, saluez avec bicnyciHance quiconque vous salue.

On a toujours fati miHe contes sur tes défauts, et l'on s'est fatigué demille manierez a les présenter comme véritaMes. Oit! si l'on t'avait entretenu amicalement de tes bonnes qualités; si des avis éclairés et tiddes t'avaient appris comment on choisit le meilleur parti.: certes it ne serait pas resté caché <. Le tt't rc ~M C'CMtt~, un des ouvrages les plus goûtas des OfientaxT, a pour auteur Ferid-KtMin Attar. II a ct6 traduit du persan par Syhestrc do Sacy.

bb3 pour moi, te suprême bien, qui ne compte, a vrai dire, que p.cu d'étus dans to cloître. Ktt bien, faites enfin d~e moi votre disciple, et m'enseignez l'avantage de ta pénitence, quand l'homme~a péché.' H '), Les marches nous poussent aux emplettes, mais. Ic~ayMn enfle d'orgueil. Qui regarde en sitencc autour de so~apprend comme l'amour édifie. As-tu travàilté jour et huit a beaucoup

'.i t~ entendre~ a beaucoup sàvôtr, écoute/à Une autre pprte~co.m-, ment it faut savoir. Pour .que !a justice Yiennc.cntpi~it~u't (a sentir eh Dieu qùe!qdë justice. Qui brûle d'un pur amôUr~Dieu~ toutbohtierecohnatt. d t.orsque J'étais honnête ) j'ai fai!!i, et, durant des années, je me suis tourmentée j'étais approuvé et je ne t'étais pas. Qu'est-ce

),.( que cela voûtait dire?.«Alors je résolus d'être un vaurien; je pris la chose a tacher cela ne pouvait du tout m'entrer dans, le cœur; j'étais au désespoir. Ktje me dis Être hqnn6te est en-core !c mcil!eur. B Je le fus que bien que mat et je persiste. Ne demande pas par quelle porte tu es entré dans la cité de Dieü, mais demeure dans !e lieu tranquille ou tu as.une fois pris place.

Httsuitc porte les yeux autour de toi sur tes sages et tes puis-sants qui commandent ceux-là t'instruiront, ceux-ci retrem-peront tes forces acth es..

Si, toujours utile et paisible, tu es resté fidèle a t'Htat, crois; moi, personne ne te haïra et beaucoup de gens. t'aimeront. Et le prince reconnatt la ndétité elle maintient ta. vie (te faction, et, a son tour, le nouveau finit par se montrer durable à coté du vieux.

D'où je suis venu, ;c'cst encore une question. La route que j'ai suivièjusqu'icij j'en,ai l'idée a peine. Mais ici maintenant, dans ce jour de joie céleste, se rencontrent, comme des amis, ta douleur et le plaisir. 0 douce félicité, quand tous deux its s'unissent Solitaire, qui voudrait rire, qui voudrait pteurer? L'un s'en va après t'autre, et même aussi avant l'autre eh bien, d'un pas rapide, courageux et hardi, suivons tes sentiers de la vie. Tu regardes côté et t'arrêtes a cueittir niittc neurs, mais rien ne t'arrête d'une manière plus fatale que si tu as été menteur. Traitez là femme avec ménagement. Elle a été formée ~ùne coteeburbe.DteUh'apulàr~~ à fait;' ryÓùtéi~¥otitda plier, elle se briser la laissez-vous trahquulc, elle devient plus courbe encore. Bon Adam, est-il quelque chose de pire?.Trai-- ~ez la femme avec ménagement 11 'he vous 'est pas bon d'aveir cnëc~te brisées La vie est 'une mauvaise plaisanterie i àl'uh manque ceci~ a rautre manque cela; l'uh ne veut 'pas peu~ l'autre veut trop, et te pouvoir et là fortune se me~ 'Ët~ si le mal-. heur~en nlële, chacun souhre ce qu'il ne Vouiait ~pas~usqu'à ce qu'enfin leshëritiers enierrent gaiement le seigneur Je-he-puis-je-he-veux.

Là vie est Un jeu de l'oie pttis on avance) plus vite oh arrive au terme) bu personne ne s'arrête volontiers. Oh dit les oies stupidës: oh! n*en croyez pas les gehS) car il eh est telle qui se retourne, pour me faire signe dé reculer.

H eh va tout autrement dansée monde, où tous se pressent en a\'ant; si quelqu'un broncheou tombe, pas une âme ne re-garde eh arrière.

Tu dis que lés années t'ont ravi beaucoup d'avantages la jouissance propre du jeu des sens/Ie souvenir du délicieux ba* dinage de la veille, les pérégrinations lointaines n'ont plus de charmes, non plus que l'ornement légitime des honneurs éma-nés du trône, ni ta louange, autrefois si douce; de ton activité propre ne découle plus le contentement; tu manques d'une aventureuse audace. Je ne sais vraiment ce qui peut te rester encore. H m'en reste assez il me reste l'idée et l'amour~ On peut toujours se présenter au savant avec assurance vousetes-vous tourmenté longtemps, i! sait d'abord où vous manquez; et vous pouvez aussi cspérerl'approbation, car il sait où vous avez réussi.

Le libéral est trompé; l'avare, sucé) l'habile, égaré; le sage, entlé; le rigide, esquivé; le sot, attrapé. Domine ces mensonges tu fus trompé, sois trompeur.

Qui peut commander louera et puis aussi blâmera, et toi, > fidèle serviteur, tu dois agréer l'un comme l'autre.

Car il loue quelquefois des vétiUcs, et il Marne quand il de--

5,5~ vrait louer; mais,, Si tu conserves ta bonne .humeur, it Hnira par.t'appr~cier.

Et Vous grands, conduisez-vous aussi envers Dieu comme les petits; agissez et sbuurez selon l'occurrence, et conservez toujours votre bonjae humeuf,

<<eh<th i~édteUt* et ae* pitreMo.

Parmi tout le bruit et le tracas desTràhsoxaihs'; nos chan!s se hasardent sur .tes traces~ ,N~ n'avons souci ae ncu, nous vivons eh 'toi. Que ta vie dure longtomps ton empire toujours t

Fm~eur anprênte.

tndocite comme je l'étais~ j'ai trouve un maitre, et, dompté après maintes années j'ai trouvé aussi une maîtresse. Us ne m'ont pas épargne les épreuves, et ils m'ont trouvé fidèle, et ils m'ont gardé avec soin) comme le trésor. qu'ils auraient trouvé. Nul n'a servi deux maîtres qui s'en soit trouvé bien mattre et maîtresse s'applaudissent de m'avoir trouvé tous deux, et moi j'ai la fortune et les étoiles -propices, depuis que tous deux je les ai trouvés.

Ferdoucy (parte)* Oh 1 monde, que tu es sans pudeur et méchant t Tu nourris et développes et tues en môme temps.

Celui-là seul qu'AHah favorise se nourrit, se développe, riche et vivant.

Qu'est-ce donc que la richesse?. Un soleil réchaunani, si !n mendiant en jouit comme nous en jouissons. Qu'cDc n'offense donc aucun riche, la joie divine du mendiant dans son indé-pendance 1

Kchel&t K<!d4n Boumt (parte).

Si tu t'arrêtes dans le monde, il fuit comme un songe; si tu 1. Prince tr6s lettre, auteur do plusieurs ouvragés scientifiques. (de Hammer.) 9. Leur musique avait uu caractère bruyant et guerrier.

bivÂN.

chemines,' une destinée détermine l'espace tu ne peux n~er~ ni te ehaud ni Je tfoid; et ce qui f!eunt pour toi soudain ~era Min..

SoutèÈtm (parle)'. `- Le miroir me dit qùcje suis bette; Yousditcs'quc~icittir est aussi ma (icstincc; tout doit subsister cteraenoncht devant

Dieu: aimez-le en moi pour ce moment.

t. ~om de l~h~rOne~u roman de'VoMMô~~ Soi<a( par Mct)arnt, tin dps plus c<!&brespoëtÈs mystiques de ta'feMo. On en (rouMràdes tmitations dans Je~CMff'ta\Yan)fh

RENDSCH NAMEH.

'LIVRE bELÂ'MAUVAISË HUMEUR. 'i

'f' -{ .'j-t 1 Of) donc as-tu pris ces choses? Comment soht-e~es venues & toi? Comment as-tu tiré c6 chifïon' du fatras de là vie. afin de rallumer jos~dêrnie~es étincelles'?. !{A t Ne vous Hgurez !pas'que ce soient'des'ëtincë]i!ëments ôrdi-' naires dansles lointains immenses~ dans l'o6ëàn des ëtdi!es\' jene m'étais pasperdu~ii'mes~mbiait~ena~re. t -1 Dèà ftotsdëmdutôn~ blancs (Couvraient tes couines; soignes p&r de 'gravés pastëUps/qùi donnent l'hospitalité pauvrement' et de bon'cœur} gène si paisibles,' si aimaules; qu'iis me cimr-' màieni~dus.' !Dans~ les nuits reddutabies,' nous étions méhâcés'd'attaques' ennemies; le gémissement des chameaux ébranlait l'oreille et le coeur~ et, de leurs guides, l'imagination et l'orgueil Et t6ùjôursbn avançait'et toujours ~s'étendait l'espacer et toute notre colonne semblait uhe~ fuité'éterhelle/et', derrière le désert et' la troupe, la trace bleue 'd'une mer trompeuse l r '1 i

,1 ¡ ( On në'trouvera point de'rimeùr qui ne se croie le plus excel-lent, point de racleur qui ne joue plus volontiers ses propres. airs.

Et je ne saurais les blâmer nous ne pouvous rendre hon-t. ÀUthton à l'ancien UMgé, d'tvôtr, en gutsa d'amado)), des chitTons char-bonnes sur lesquels on battait le briquet, et qu'on étouffait de nouveau entre deui plateaux de fer, quand l'allumette avait pris feu. 2. Le inirage. &58 neuraux autres sans nous rabaisser nous-mêmes. Yivons-nous quahdlesautrés vivent?

Et, j'ai trouve la même chose dans certaines antichambres, où l'on ne savait pas distinguer la fiente de souris de la co-riandre.

Le passe voûtait hà)r ces nouveaux et vigoureux bâtais; ceux-ci, a leur tour, ne voulaient pas souurtr les hâtais d'au-trefois.

Et quand deux peuples se séparent dans un mutuel mépris, aucun ne tptwenir qu'jls potirsUiventIe me~a but~ Certaines gens ) qui ont condamné legrossier égoïsme, ont plus de peine que personne à digérer les succès des autres. r L'amitié desAHemands,.je n'en'ai point. aSaire!; la politesse est au servtce'de.tatpIustMcheuse hôsti!itë. Plus i!s se sont mon-tres caressants ~plUs tnes menacûs ont toujoucs: été vives .je ne me suis pas !aisse'rebuteE,:st, l'aurore et, le crépuscule étaient sombres, j'ai laissé I'eau!couler~ coùlpr pourla.joib et la souf-û'ance; mais, avec toutf cela, je suis. restd mattre de' moi-môme. Ils voulaient- tousgpAteF'ce; que Leur ofîfait'l'heure présente je ne les ai pas empêchés; chacun a son. désir.. Ils m'envoient tous leurs compliments, etti!sme,haïssent.a l~mort.

"t. v Quelqu'un se trouve-t-il heureux et.content ~aussitôt le voisin veut le tourmenter. Aussi longtemps que l'homme de mériiei est vivant et agissant,, onde lapiderait volonticrs;imai8 est-il' mort une fois, on recueille aussitôt de grandes sommes pour achever un monument en l'honneur de sa misère. Toutefois la foule devrait bien alorsi comprendre aon intéi'et<: il serait plus a propos d'oublier a jamais le bonhomme.. La supériorité, vous pouvez !c sentir, ne saurait être bannie du monde :je me plais à converser avec les habites,, avec les tyrans.

Comme les stupides opprimes ne cessaient de frapper à la porte de toutes: leurs forces, et que les gens étroits/les esprits. bornes, hous'mettaienttrop Y~qntierssôusIèjOug;: ` Je me suis déclara mdepehdaht des'fbua et dca.sageai: ceux-ci demeurent trahquutcs ceux-là voudraient se déchirer. Ils imaginent que nous devrions ehnn nous unir dâhs là force et l'amour; iistnérendettt'le: soleii'sombre', et' Us otent:a à l'dmbrës~n'atcheur:

Hafiz et Ùiriç lîutten' durent s'armer toutde'boh. côntrêiîësr frocs bruns' et bleus'; !es miens; sont; vêtus comme! les' àûtfés chrétiehs. ¡ Eh bien, dissous les noms de tes ennemis) Je ne veux pas que personne les distingue ~j'âtf dëja.bieh~assezia en souf-frir dahatacommunaute.

Voilà bien Cinquante années qu'ils essayent de me contre-faire~de me reïohdret dé me'denguref: H' m0f semble que tu pourraisapprendre'ceque tù~vaux danslesdtamps dbtapatt'ie.. Tu as fait en' ton temps des extravagances avec: de jeunest fous endiablés, puis insensiblement') d'année en~annëeytu;t'es atta-che aux sages d'une douceur divinet Si tu te'reposes sur Ie~ bien', je ne; t'cn~ Marnerai, jamais; si même tu fais le bien, crois-moi, cela t'ennoblira; mais,as-tu plante ta haie autour de ton bicn~ je; vivrait libre! et je; vivrai) ma foi, sans etre'auounemcnt trompé..- Car les hommes sont bons, et ils resteraient meilleurs, si Fun ne devait pas agir comme l'autre. Voici, en passant, un mot, que ne condamnera personne ~Voulons-nous arriver à un même lieu, ch bien, nous allons ensemble.

Bien des: obstacles se présenteront a nousi çà et la. Dans l'amour, on ne veut! jamais d'auxiliaires et de compagnons; l'argent et l'honneur, on serait charmé d'en avoir pour les dé-penser seul, et le vin, ami fidèle, nous brouiHe à la fin.

Hafiz a parlé, aussi sur. ces matières il s'cst.cassc la tête, en t. VoyM page 385. rêvant & maintes sottises, et je ne vois pas !e pront qu'on a de courir hors de ce monde-: tu peux) si les choses vont au pire,~ t'éh arracher une bonne fois.

s. t't 'o :} v. =', i Comme si elle reposait sur lé nom, la chose qui ne se déy6loppe qU'en silencet Je chéris l'aimable bonté, comme elle s'est ibrAée'aUsemdë'bieu~ J'aiine quelqu'un, c'est nécessaire; je ne hais personne. S'il~ faut que je haïsse, m'y voila aussi tout prêt je vais haïr en masse.

VcUx-iU 'les mieux ~côanatire? Observe le .bien, observe le f mal ce qu'ils àppeUent exceUent n'est probablement pas lé bien. Car/pour comprendre le bien) il faut mener une vie sé-rieuse et se répandre en bavardages me semble un M vole travail.' s Biehj' mdh ami) ton ofQce est'deA'oisser.tu peux tej&indrei à celui :qui brise en'morceaux après quoi celui qui réduit tout~ { en poudre pourra) s'il lui pIaM) se croirele meilleur.. ,t Que seulement~ dans là rénovation) chacun entende tous les) } jours du nouveau, et qu'en même temps~ld distraction détruise.. chacuh en soi-même ) 1 Voila ce que l'Allemand aime et désire qu'il s'écrive Pet«~cA ou7'<n~cA~6tiIscHantënt tout bas' la chanson 'Ainsi fut-il ctscrat'" t Mcdsch~oUn si~hiQe.<je,ne veux pas dire que ceIasigniHë! précisément un insensé*, mais ~'oUsne irouverez~pas mauvais: que je me vante d'être un Medscimoun. t Si le cœur) le coeur plein de loyauté, s'épanctte pour vous. sauver, ne criez pas Voila le fou apportez des cordes t trou-vez-nousdcschatnest* EtUorsqu'enfin vous voyez les plus sages languir dans les fers, cela Vous b~rùle comme des orties do feu, d'en être témoins inutiles.

1. Y4pez page 396.. r ).Vo)Mpage396. lymphatituu et C'est pourtant )eMhs gênera! du mot: D<rmone 6&W~t, ~mp~ott'tM t< ~nMnMt, /MrftM, m<tnM(Mt. (Men~ns~y, thesaur. ting. orient.)

Vous ai-j~donc jamais donné des conseils sur la conduite dé la guerre? V~us~at-jc~bIÂm(~,Iprsqu après vos exploits~voua voulûtes conclure la paix .t:

Et j'ai Yu aussi avec tranquillité le pécheur jeter ses filets~ je n'a~pas çu bespin.de reco~ au menuisier habile l'usage

Mais vous voulez mieux savoir, ce quejesais~mouqur~ médité,ce que la nature, pour moi diligente) m'a déjà donné 'r~~ Vous sentez-vous la même force, eh bieh~ avancez tvos s aHatres. Mais ~q~anU nY~us Y.çyez;. mes ~ouvrages 'apprenez d'abord Vôps, Yous dire *.Q~ à voulu es faire,·

~<ttx de t'àme chez le pètertn. r .,h.«. 3 -.r- Que.nm ne se ptaigne~de,!a bassesse, car c est la pmssance, quoi que l'on vous diset .)

Ët!e r~ghe dans le mat'pôur son grand avantage) et, de !a justice, ene,dispos~comme;eite~ "p

Pèlerin) voùdrais~tu regimber contre ceitelot fatale? Laisse le tou~rbUlonei là boue dessechëe tourner et poudroyert )t'

Î Y, 7 Î Y Oui demandera au monde ce que le monde lui-même rêve'et désire, et) regardant eh arrière ou de coté, néglige de jour en jour? Ses efforts sa bonne vôiMnéy poursuivent d'un pied boi-teux,la vie fugitive, et, ce .qut .vous; fut:néc€sssure autrefois, il voudrait vous le donner aujourd'hui., ~,t) '1' ',n.

C'est un détaut de se louer soi-même cependant il se loue, celui qui fait quelque bien, et puis, s~il n'est pas dissimulé dans son langage, le bien, quoi qu'on dise, est toujours bien. Laissez dohc, insensés, au sage, qui se croit sage~leiptaisir de gaspiller, en véritable fou comme vous, l'insipide reconnais-sance du monde.

Croyez-vous donc que de la bouche à l'oreille il y ait un vé-ritable profit? Insensés, la tradition est aussi une pure chi--

GOBTBE. 1 'mère. Yo!CÏcnHh le moment de jug~~ ét cé"qûi peut' séul; te délivi-er des ehatncs de !a foi, c'est la'raison, a laquelle tu as déjà renoncé.

Que l'on ait la manie française .anglaise, italiénne~~ ~~6~ ~Ïle-mande, les uns comme les autres veulent uniquement ce qu'exige leur amour-propre. ~i.~f 'lC. .[ ~7~

i Car on n'avoue jamais ni plùstéurs ni 'personnel si cela n'est utile, le jour o~ l'on voudrait soi-même paraître quelque ose.

Que demain !ë bien trouve donc ses àmi~faYorâbiémeht dis-posés, pourvu que le mal ait ëhcoreaûjôurd'hui ptâce et faveur t, entière.

Celui qui ne sait pas se rendre compte de trois mitle ans, qu'il reste sans expérience dans les ténèbres et vive au jour le jour. a r Autrefois, quand on citait le saint Coran on indiquait le cha-pitre et le versët~et''chàquenmsd!man~ sentait," ~~s~ devoir, sa consciêncë'én respect ct'en' repos'. 'Aujourd'hui les derviches ne savent faire autre.chose que bavarder sur l'ancien et sur le nouveau. Le désordre augmente chaque jour, 0 saint Coran toréposéterhël!

<<epMphè<e(pM!e).

Si quelqu'un est ~ché qu'il ait plu a Dieu d'accordef a Maho--

met bonheur et protection', qu'il Uxe a la pli's iorte.poutré de

sa maison une corde solide et qu'il s'y attache Cela tient, cela

porte il sentira sa colère s'apaiser.

'Mmottf (parle).

Eh quoi!'prêtres menteurs, vous blâmez le puissant orage

de l'orgueil? Si AUah m'avait destiné a être un ver, il m'aurait

créé ver.

HÏKMË~r' NÀMEH.

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