i))o et ptOtinco de t'crso
Capitale de la Boukhario. Comme) dans le paysde Brahmanes, des milliers de mains sont occupees'afatrebrnierpotir toi sur !a taihc et la soie toute làmaghincencedel'lhdoustan~ i, Comme,' pour la gloîre' de ma' bien~atmeè, 'elles touillent meme'lea torren~dè Soumelpou~ gra-vier, dés roches brisées et des gàiëis, séparent pour toi tes diamants~ Coh~la~pë~es'hardis plongeurs-a=d~ 'aU 'goÏfc 'te trésor de laperle, et comme un divan de connaisseurs habiles 8'estèmpr~sédël'ënnierpour~~t~ Et si Bassorâ y joint', pour dernière otfïrande,' lés epices et l'encens, ~out ce qui ravissait te monde, iàcaraVahe ~crappôrte. ~tais 'toutes ces richesses rbyàtcs' nhiràient par' troùbtcr te regard, et deux coeurs vraiment épris ne trouvent que l'Un dans t'autrëteurfe!icite.
ttpsueràis-je un moment, dduce amie, a te donner Batckh, Boukhara, Samarcande, et le tumuitc et tes vaniies de ces viHcs?"\ Demande'cependaht au souverain s'il veut te les donner! Il est plus magninque'etplus'sage) mais il ne sait pas cqnnneon aime.
Mattre, tu ne te résoudras jamais a faire de pareils cadeaux il faut avoir une amie comme la mienne, il faut être un men-diant comme moi.
A SotHethà.
Dôuce enfant,'les tours de perles, je voudrais, selon mon pouvoir, te les donner de bon cœur, comme nourriture du flam-beau de l'am'ôur.
Fit je te vois porter a tôn~cou un signe, qui, entre tous les abraxas ses pareils, est le plus déplaisant a mes yeux. Cette foUë, toute moderne, peux-tu me l'apporter a Chirax? Faut il que je Chante, dans sa rigidité, cette hùchcttc croisée sur une bûchette?
Abraham a choisi pour son ancêtre le Seigneur des étoiles Mose, dans le désert lointain, a grandi par le seul Dieu 1. Place de commerce dans le Bengale.
2. Voyez page 633, la note 1. &76 6 David lui-même, âpres avoir; traverse bien des fautes et même des crimcst sut pourtant s'absoudre en disant J'ai bien '<t;t)t'.[.
servi leseulEternel; j Les sentiments de~JcsU~ ctatent purs et dans le secret de 'son c~u~'if~n'admettaîtqu~ et te faisa~t'Dieu tut~meone~ v~ontë, ttiau~ donc voir la vérité dans ce qui a'parentemeni r~bssià à Irfà{.dÓliè't~iFi~vérÍt,é 'diÍl1s~êe i¡M ~"p~rgméri.êA(f:~»~(~ Mahomet c'est seulement par l'idée du Dieu unique qu'itasou-mistémohdeentier.t .) ,¡ -iii.)~i<ti<.<). :)'t..n.)! 'ü Si pourtant tu exiges mon~honnnagc~ polir jcetobjetjfata~ soit dit/pour mon excuse, que tu .ne triompher pas se'u!e.~
Mais dui/setuet. Cpmmc,les miue Satqmon î'entratnercnt à~contempter~a prier) ies,dieux que tes~foUes adoraient; :i. i
Comme elles présentèrent a l'orgueit judaïque !a corne d'Isis, la gueule d'Anubis~ tu veux me fa)rç un dieu de cette.tamen-tableimagcsurboist t. <) i t
Et je ne veux pas sembler meincur que t'événement ne me prouve Salomon abjura son Dictt, j'ai renoncé le mien.
Permets que j'oublie dans ce baiser le remords du renëgat; car un Vitsiipoutxli serait un talisman sur toh cœur. t II.
Tu riais de ces feuilles ambitieuses, clegammçnt;<!cri~es,, magnifiquement dorées tu me pardonnais de me glorifier de ton amour et démon bcurcusc rcussitc, qui t'est due;,tu ~M pardonnais de chanter doucement mes prppr,es;Iouangcs.,
Ces louanges qu'on se donne ne sentent mauvais que pour l'envie pour les amis, pour; nous-m~mes, elles ont un doux P~tum. ,),.
11 est grand, le plaisir de vivre, plus grand,le plaisir que l'on prend à la vie. Souleika, quand tu me.combles de Mlicités iné-puisables, quand tu me jettes ta flamme, c6mmo serait une balle, pour que je la reçoive et tc,rcn\~e,,mon ~tre dévoue. c'est là un moment! :~i'/
t. On peut rapprocher de cet épouvantai), dont on fait peur aui enfants en Allemagne, )oYitstibocht)i, Idole du Mexique, &hquet)e,on fmmotait des~ic. times humaines. Et tantôt le Franc, tantôt l'Arménich~ m'arrachent de tes bras. Mais il se passe des jours, il s'écoule dcs'années, avant que je tasse renaître dans leur plénitude tes mine profus!ons, i que je réforme ta trame bigarrée~de mon bonheur, !ie comme jcsutspartoidehiinechatnes/ôSoulcikat Reçois eh échange îés perles poétiques jetées partes oràg~~ de ton amour sur les sables déserts de ma ~'10 spigneusement rccueilnes par des mains délicates, enfilées avec la riche parure d'or, qu'elles soient suspendues a ton cou, sur ton sein ) Gouttes de pluie d'AHah, mûries dans la modeste coquille! Amour pour amour, hettre pour1)eure, parole pour .parole et regard pour regard, baiser pour baiser d'une bouche fidèle, baleine pour haleine et bbniteUr pour bonheur Ainsi le soir t Ainsi le matin Mais tu devines encore, a mes chansons, mes inquiétudes secrètes je voudrais emprunter les charmes de Joussoùf pour répondre a ta beauté.
Ah 1 je ne puis y répondre, quelque plaisir que j'y prenne. Qu'il te suffise de mes chansons de mon cfcur~ de ma fidélité.
Tu es délicieuse comme le musc ou tu étais, on éprouve en-core ta présence.
Souleikn.
La foule, l'esclave et le maître en tout temps reconnaissent que le suprême bien des fils de la terre est l'indépendance. Toute vie est supportable, quand on ne faillit pas a soi-même; on peut tout perdre au monde, si l'on demeure ce qu'on est.
Ma<em.
Cela peut être; voilà ce qu'on pense; mais je suis sur une autre voie tout le bonheur de la terre c'est dans Souleika seulement que je le trouve réuni.
Qu'elle se prodigue a moi, et ma personne me devient chère. Si elle se fût détournée, aussitôt j'étais perdu pour moi. Hatcm aurait donc cesse d'être, mais j'ai déjà changé de sort je me suis bien vite incarne dans l'honnnc charmant qu'elle caresse.