Dénomination populaire du grand Frédéric
5. Allusion à une imitation que l'on fit des Années de voyage. bourg? » hq baleine a sa vermine, il faut que j'aie aussi la mienne.
« Le pseudo-voyageur, si bête qu'il soit, attroupe ses pareils. » Il y a plus d'un évangile : que le Philistin ait aussi le sien! Voici bien des années que vous coassez pour et contre : ce que j'ai fait, gredins , vous ne le saurez jamais.
« Sois donc poli ! » Poli, avec cette canaille ! Prend-on de la soie pour coudre un sac grossier?
Les malveillants flairent, ils éventent, le poëme que la Muse inspire. Ils ont rendu amère la fin de Lessing : ils ne m'en fe-ront pas autant.
Nobles Allemands , vous ne savez pas encore ce qu'un insti-tuteur fidèle et dévoué sait affronter pour vous : pour montrer ce qui est moral, nous nous permettons hardiment de com-mettre un faux.
Nous avons pour cela droit et qualité : la fin sanctifie les moyens.
Nous condamnons les jésuites : cependant leurs principes sont dans nos mœurs.
Le joyeux Werther, Stella, à qui l'on fait un procès criminel, le saint homme du Liban 1, méritent les honneurs divins. Ce faux-monnayeur de Quedlinbourg est digne lui-même d'une haute estime : il frappe de la monnaie avec l'argent de Gmund8, pour nous apprendre ce qui est de bon aloi. 0 dieux, l'encens qui brûle pour vous doit être agréable au nez des prêtres : comme chacun le voit, ils ont fait de vous des coquins à leur image.
Le mérite est-il un titre auprès de cette engeance ? Un faux est un moyen sacré ; cela flatte, ils le savent bien, la pieuse nation allemande, qui ne se sent vraiment grande et sublime que lorsqu'elle a perdu toute sa dignité. Mais, pour me dé-fendre à mon tour contre l'obscure moinerie, qui se tourmente pour me nuire, les UlrÎC Hutten et les François de Sickingen ne me manqueront pas 1.