Edit. Kervyn de Lettenhove, t. II, p. 417 et
2. Voy. notre article cité plus haut, p. xvn, n. 2. Nous ajoutons que seule la leçon du manuscrit A (bon gage) nous fournit la lettre b, indispensable pour former le mot Berry. Quant à L'A dont nous avons besoin pour Machaut, il est donné en orthographiant ha pour a, comme le font quelquefois les textes de l'époque et le manuscrit A lui-même. La leçon commune aux autres manuscrits (chier gage) a le grand avantage de libérer les trois dernières lettres du vers 40 (muse[rie]), comme paraît l'exiger une indication donnée aux vers 5o-5i, et de fournir Yh pour Jehans ou Machaut; mais par contre il nous manque alors le b dont nous ne pouvons nous passer, et il reste, en outre, sans emploi un c et un g au vers 41. Dans aucun cas, la solution n'est donc tout à fait satisfaisante, mais celle qui est fournie par la leçon du manuscrit A est sans contredit de beaucoup la meilleure. II ne reste ici que trois lettres sans emploi, o n g, qui sont les trois réunies vers la fin du vers 41, au lieu de 40. La