Raynal, /. /., p. 879 s
3. Ce n'est qu'en passant, dans une parenthèse bien marquée (vv. 11 61 -1204), que Machaut fait une fois une remarque générale sur les devoirs des princes. Cette remarque est empreinte d'un accent d'une réelle et protonde douleur, qui frappe chez un poète, d'habitude si léger et insouciant. C'est autre chose que la plainte banale des moralistes sur les misères du temps présent ; c'est certainement une révélation de l'état d'esprit qui régnait en France sous l'impression du funeste traité de Brétigny.