‹ Œuvres de Henri Poincaré :Chapitre 105 sur 136 · partie réelle de -- < b · texte numérisé non relu

partie réelle de -- < b

on déduit de là

yo étant la valeur de )• pour x = jCq, ou bien

la partie réelle de (/; — a) étant négative, la limite du second membre est

nulle, on a donc

liiii j' e-«'' = o.

l3G Sllt LES KOlVriONS MNKAIUKS AUX I1IF1'KRKNT1KLI.1:S OIUIINAIUKS, ICTC.

Ce résultai ne païaîl d'ahord s'a[i|)li(|iKT qu'aux intégrales qui sont telles que •- tend vers c. cl ne pas sul)sistei- pour les intégrales exceptionnelles de l'équation (i''"'). à savoir les intégrales de l'équation (i). Mais une pareille intégrale peut toujours être regardée eoinine la dill'éi-enec de deux intégrales non exceptionnelles. Le résultat suhsistc donc pour une intégrale quelconque de Tcqualion (i). c. q. f. n.

Si

el que 0 tende vers l'infini par valeurs réelles positives; si a est un noinliie tel (|ue la partie réelle .de «A soil plus grande que la partie réelle d'une racine quelconque de l'équation (2) multipliée par À, on a encore

lim ye-"'' — o.

Il est à remarquer que dans tout ce qui précède nous ne nous sommes nullement appuyés sur ce que les coefficients P de l'équation (i) sont des poljnomes en j:. Les résultats énoncés plus haut subsistent donc pourvu que les rapports

P/i— 1 ' «—2 Li

^ n ' rt ' n ^ Il

tendent vers des valeurs finies el déterminées quand x croît indéfiniment.

Nous avons supposé d'autre part que les polynômes P étaient tous de même degré. Les résultats subsisteraient encore si un ou plusieurs des polynômes

étaient de degré inférieur à p, P„ restant de degré p. Mais il n'en serait plus de même si le degré de P„ était inférieur à celui d'un quelconque des autres polynômes. Dans ce cas, l'équation (i) rentrerait dans un autre type d'équations linéaires que nous étudierons plus loin.

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