‹ Œuvres de J. DelilleChapitre 17 sur 413 · CHANT SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHANT SEPTIÈME

La politique.

Insuffisance des lois et des peines pour gouverner un peuple ; moyens que l'imagination a inventés pour y suppléer, et pour lui inspirer l'amour delà patrie et de l'obéissance; puissance de l'étiquette ; avantages qu'en ont recueillis les gouvernements, et les malheurs auxquels ils se sont livrés en s'en écartant. Cérémonies et fêtes publiques; le culte des morts chez les peuples policés et les peuples sauvages ; avantages qu'en retire la société ; combien il sert à lier ensemble par les souvenirs et les regrets les générations successives , et combien il ajoute de pouvoir aux dernières volontés des morts, rendues plus sa-

PREFACE

crées par les honneurs qu'où leur rend ; la fête des morts ; la résurrection ; récompenses des justes; hommage i-endii à M. Turgot. Fêtes champêtres imaginées pour délasser le peuple de ses travaux et pour l'y attacher ; description de quelques-unes de ces fêtes dans différents pays ; fêtes triomphales ; description des triomphes romains; jugement solennel des rois d'Egypte ; fêtes nationales de la Grèce ; genre de spectacles que peuvent avoir les peuples vivant sous un ciel moins favorable à ces solennités. Puissance des monuments, leur origine, leurs progrès, les tombeaux ; mausolée du maréchal de Saxe; soins politiques des anciens de présenter en spectacle les monuments des hommes illustres, comme des objets d'émulation et des leçons de vertus ; profanation des tombeaux de Saint- Denis; danger de prodiguer les honneurs et de les décerner sans choix ; médailles échappant par leur petitesse aux injures du temps. Du costume des différents états ; malheurs qu'ont produits l'abandon et le mépris des costumes ; puissance des signes, \a rose Unnche, la rose rouge, les factions verte et bleue, le ruban tricolore.

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