DE LA NOBLESSE
A M. CONRÀRT, Conseiller et Secrétaire du Roy.
le me doutôis bien que le Chapitre de la Noblesse seroit au goust de Monsieur le Marquis de Sainct-Maigrin, et qu'il s'y pourroit arrester dans la Dissertation que je vous ay adressée. Aussi j'avois visé à luy en cet endroit -là, me ressouvenant d'vne Conversation que nous avions eue sur cette matière, le m'estime heureux d'avoir aucunement satisfait vn Homme de ce mérite et qui n'est pas le premier Brave de son nom ; car vous sçavez que l'ancienne Cour a estimé d'autres Sainct-Maigrins, comme la nouvelle fait celuy-cy. Les Italiens ayant vsé ces sortes de subjets à force de les manier, il reste peu à faire après eux, et je m'estonnerois fort si dans vn champ qui est au pillage il y a si longtemps, je pouvois trouver quelques endroits qui n'eussent pas esté touchez.
Il faut donc reparler de la Noblesse, puis que vous croyez que j'en puis dire encore quelque chose ; Mais parlons-en moins sérieusement que nous n'avons fiait ; car en vérité il y a certains Rafineurs en cette matière dont je ne puism'enpescher de rire.
Àdvoiions que les Allemands sont de plaisantes gens en
cela, et que leur délicatesse va jusqu'à l'excez et à la superstition. Plusieurs Souverains d'Italie auroient bien de la peine à passer pour Gentilshommes parmi eux si on leur demandoit les huict quartiers qu'il faut monstrer du costé du Père et de la Mère : le vay plus avant ; et il me souvient d'vn estrange mot que j'ay oiiy dire en pareille occasion. « l'Empereur des Turcs, quelque grand Seigneur qu'il soit, « n'est pas Gentilhomme du costé de sa Hère. »
Vn fameux Docteur Allemand me parloit autrefois de ce stile-là ; Et si ce n'estoit pas estre criminel en pays de Chrestienté, pour le moins ce n'estoit porter gueres de respect à tant de Couronnes assemblées sur vne seule teste. C'estoit regarder de haut en bas la. Havtesse mesme, car ainsi nomme-t'on la Majesté de l'Empire des Othomans. Pour moy je n'oserois parler avec tant d'audace, je ne fais pas de si insolentes reflexions sur* la naissance des Princes de cette Maison ; quoy que je sçache de plus qu'ils ne sont pas mesme Enfans légitimes. Poursuivons le beau raisonnement de nostre Docteur, et voyons vn doute qu'il adjoustoit à sa première proposition. Mais vous sçaurez, Monsieur, avant que je vous l'expose, qu'en nostre Religion, ceux qui ne sont pas nez de légitime mariage sont rejettez de la Glericature, et que par ce moyen il y a deux empeschemens en certains lieux d'AUemaigne pour y tenir des Bénéfices. Si donc vn de ces Princes Turcs se faisoit baptiser, et qu'il luy prist envie de se faire Chanoine de Cologne ou de Strasbourg, le Chapitre auroit droict de s'opposer à sa réception jusques à ce qu'il se fust fait dispenser ; et s'il le recevoit après cela, ce ne seroit que par faveur et par privilège. Les raisons en sont évidentes, adjoustoit ce galant homme, pource que le Fils du Grand Seigneur seroit irregulier d'vn costé et de l'autre. H ne pourroit pas faire ses preuves de Noblesse dans la rigueur qui s'observe en mon Pays, et n'y seroit pas trouvé d'assez bonne Maison du costé de la Sultane. Vous voyez par là
qu'en nostre Religion toutes sortes de personnes ne sont pas indifféremment admises au Ministère.
Mais qu'est-ce, je vous prie, que ce phantosme de Noblesse après lequel courent la pluspart des Peuples et qui gouverne les trois quarts du Monde? Qu'est-ce que cette chose si précieuse et si excellente, et tout ensemble si douteuse et si incertaine? Elle n'est gueres que dans l'opinion des hommes : Il faut la croire et s'en rapporter à la bonne foy d'autruy. La Beauté se voit et les Richesses se touchent ; Mais la Noblesse s'imagine et se présuppose.
Pour en parler donc en termes affirmatifs, il faudroit estre asseuré d'vne chose qui a tous jours esté assez douteuse. Il n'a fallu qu'vne Femme de mauvaise vie pour avoir altéré le sang des Heraclides et des Eacides, pour avoir rompu ce bel ordre, cette belle chaisne, cette belle ligne de ces Races Héroïques.
Encore si toutes ces Princesses eussent choisi d'aussi honnestes gens qu'Alcibiades, ce n'eust pas esté vnesi mauvaise corruption au jugement d'vn ancien Rieur. Mais le mal est quedes'Esclaves tirez de la chaisne, marquez au front; que des Gladiateurs tout couverts de sang; que des Maures et d'autres Amans à faire peur ont esté souvent les passions de ces folles Souveraines.
Apres cette phantaisie dt Noblesse, en voicy vne autre qui n'a pas vn meilleur fondement, quoy qu elle soit authorisée par la Coustume et qu'elle ait cours dans le Monde. Qu'il soit donc permis à ceux qui ont perdu des Estats de se flatter avec des Tiltres qu'ils se reservent. Ce peuvent estre des amusemens et des jouets formez par l'imagination après la perte des choses essentielles. Il y avoit de la cruauté de refuser à leur douleur cette légère consolation. La Reyne Elizabeth d'Angleterre a donc pu se nommer elle-mesme Reyne de France, et les Anglois pouvoient parler le langage de leur Maistresse. le ne veux pas insister là-dessus plus lon-
guement. Mais je ne sçaurois supporter qu'il se soit trouvé des François qui ayent osé parler ainsi. Cet autre François disoit bien mieux quand il disoit du Roy lacqùes, Successeur d'Elizabeth : t Sans doute il y a plus d'vn nom qu'il ne « faut ou moins d'vn Royaume qu'il ne croit ; Et si le Roy « de France est à Londres, à qui envoye-t'il des Àmbassa- « deursà Paris? »
Neantmoins, puis qu'on parle partout improprement et que tout est Comédie dans le Monde, celle-cy se peut souffrir comme les autres. Mais on la doit jouer en Angleterre et non pas en France, ny aux lieux qui sont sous la protection de la France. Vn François ne peut vser de ces termes sans oublier qu'il est François, sans se déclarer mauvais Subjet, sans dire que le Roy son Maistré est Vsurpateur. Dégrader son Prince publiquement, donner sa Couronne à vn autre Prince par vn aveu solennel et imprimé, cela se peut-il faire sans crime de felonnie? le ne le pense pas. Monsieur, et de peur de me mettre davantage en cholere, je suis d'advis de changer de discours.
Venons donc à vostre Virtuoso, dont nous nous sommes desjà entretenus plusieurs fois. Il ne se peut rien adjouster aux jolies choses que vous dites du bien et du mal qui est dans ses livres, et puis que vous voulez que je luy donne aussi des advis, à mon tour je le prie de n'escrire plus : marier ma plume avec son espée, parce que, outre que ces mariages sont défendus depuis quelque temps et que mesme on ne marie plus le luth avec la voix, il y a je ne sçay quoy d'estrange et de monstrueux, puis que c'est marier deux femmes ensemble que de marier vne plume avec vue espée.
Qu'il ne die plus aussi, s'il luy plaist, Monsieur tel ne crache que Sentences et qu Apophtegmes. Le mot de cracher n'est pas assez beau pour en tirer des translations et des images. Ces sortes d'images offensent l'imagination, et je n'ay jamais approuvé la phantaisie de cet ancien Peintre,
allégué ce me semble par Philostraie. 11 représentait Homère comme vn homme vomissant, et auprès de luy, vne infinité de Poètes, d'Orateurs et de Sophistes qui amassoient curieusement ce qui sortoit de sa bouche.
La représentation d'vne grande fontaine jettant de Peau par mille tuyaux eust bien esté plus honneçte et plus agréable . Et neantmoins vn grand Advocat gênerai de la plus célèbre Compagnie de Iustice qui soit dans l'Europe commença par cette vilaine représentation sa Remontrance faite à l'ouverture des Plaidoyeries d'après Pasques, Tannée 1583. Et vn Poëte Latin avoit dit quelque temps auparavant :
Quid de Budeo? ferrum hic et silices spuit; Quibus necantur aures audientium.
Taimerois encore mieux le Loqui lapides de Plaute que le Spuere silices de celuy-cy. Et on dit en Espagne : parler des Perles et parler des Roses, et c'est parler plus proprement que n'ont fait ny le Grec ny le Latin. Cet endroit vous fera souvenir de ce que je vous ay dit ailleurs de César et d'Epictete, et je vous prie de le revoir si vous l'avez tout-à-fait oublié.
Les Entretien* de Balzac, publics trois ans après la mort de l'auteur, ne sont point reproduits sous ce titre dans la grande édition de Gonrart. Compris avec des écrits d'une date antérieure sous une division nouvelle ", ils y perdent à la fois l'intégrité du texte et l'originalité du litre. J'ai cru devoir les réimprimer suivant l'édition de 1657, qui est conforme aux dispositions de l'auteur. Cette édition est précédée d'une épître dédicatoire de M. Girard au marquis de Monlausier, véhémente pliilippique où Costar, défenseur de Voiture, est accusé d'avoir trahi Balzac et violé toutes les lois de la reconnaissance et de l'amitié. Le débat, dès le principe, s'était élevé entre l'abbé Costar et M. deGirac, au moment où Martin de Pinchesne, neveu de Voiture, venait de publier les œuvres de son oncle. Balzac, un peu jaloux de cet ancien rival, engagea son ami M de Girac à lui dire son sentiment sur ces écrits. Girac fit une courte dissertation latine dans laquelle il releva quelques fautes de Voiture. Balzac montra cette dissertation à Costar, ami de Voiture et aussi le sien, afin d'avoir son avis,l'invilant, s'il faut en croire Ménage, à écrire contre Girac, pour s'attirer des louanges de l'un et de l'autre côté. Costar feignit de s'excuser, mais en même temps il mit secrètement la main à la plume et rédigea sa Défeme de Voiture, «. le passois par le Mans, dit Ménage, pour revenir à Paris dans le temps que la défense fut achevée M. Costar m'en donna deux exemplaires, l'un pour être envoyé à M. de Pinchesne..., et l'autre à M. Conrart. 11 me dit qu'il se soumettroit volontiers à tous les changemens qu'on y voudrait faire, soit qu'on voulût y ajouter ou retrancher. Une des copies fut communiquée à M. de Balzac, qui envoya des corrections : cependant l'ouvrage s'imprima. Et parce que ses corrections arrivèrent dans le temps que l'impression fut achevée, on lui manda qu'elles estoient venues trop tard : et le livre parut tel qu'il estoit, dont il eut quelque chagrin. » (Menagiana, p. 166, 167.) Le procédé de Costar était déloyal, et son livre n'était pas seulement la défense de Voiture : c'était encore la satire de Balzac, satire souvent fort amère. Girac lui-même, blessé de quelques
' Dissertations Chiliennes et morales, Dissertations politiques , Dissertations critiques.
traits, soutint sa dissertation et malmena Costar, qui riposta de nouveau par un volume de raillerie et d'injures, et obtint en outre du lieutenant civil un ordre qui imposait silence aux deux parties. Cependant Girac réussit à faire imprimer une dernière réponse. Ce fut, à la vérité, longtemps après : car cette querelle, commencée en 1653, ne finit qu'en 1660. En tout ceci, le personnage que joue Costar, assez peu estimable, semble donner quelque raison aux vives invectives de M. Girard, lorsqu'il signale un contraste si choquant entre les Lettres que Costar écrivait à Balzac et ses derniers procédés envers celui qu'il flattait si bassement.
« Peut-estre, dit Girard sur la fin de sa lettre à M. de Montausier , avouVil (Costar) perdu le souvenir de ses Escritures, et .peut-estre qu'à l'advenir il regardera de plus prés dans sesArchives quand il voudra fascher quelqu'vn. Mais je n'ay que faire de l'advertir de ses mesprises, après m'en estre si bien trouvé. le dois plustost le remercier des moyens qu'il m'a donnez de m'acquitter aucunement d'vn juste devoir, et de reconnoistre en quelque sorte les infinies obligations que j'avois à l'excellent homme qu'il maltraite si fort. Il a beau le desfigurer par ses impostures, il sera toujours reconnoissable aux enseignes que vous en avez données, et ce n'est pas au hazard que vous vous estes souvenu en sa faveur de cette ancienne définition de l'Orateur, vir bonus dicendi peritus, quand vous luy avez escrit que sa pieté n'estoit pas au dessous de son éloquence. »
Entretien premier, page 281.
« Monsieur l'Ambassadeur Iustinian vous a parlé autrefois de ce chasteau enchanté où le Poète Bernia.., »
Marius Teluccini, surnommé le Bernia, poète italien du seizième siècle, auteur de : Artemidoro, Venise, 1566; Erasto, Pesaro, 1566, etc., etc.
Page 282,
« l'estime extrêmement Monsieur Renaudot... »
Théophraste Renaudot, médecin, fondateur de la Gazette de France, né à Loudun en 1584, mort à Paris le 25 octobre 1655 : 11 a écrit, outre la Gazette de France, depuis 1631 jusqu'à sa mort, la Continuation du Mercure François ; la Vie du mareschàl de Gassion ; Abrégé de la «ie ** mort du Prince de Condé...
Entretien II, page 294.
« A Monseigneur l'Evesque d'Angoulesme... » François de Pericard, élevé au siège d'Angoulesme en 1646, mort le 29 septembre 1689.
Entretien 111, page 301.
« Pour ne point parler des autres Philosophes... Iules Gesar Scaliger. . » Jules César Scaliger. né à Padoue en 1484 (Vérone et Venise se disputent aussi l'honneur de l'avoir vu naître), mort en France à Agcn, le 21 octobre 1558. Il fut enseveli dans l'église des Augustins de cette, ville, avec cette épitaphe : Iuui C*saris Scaligkri qood fuit.
Page 302.
« Ce seroit encore maistre Charles Du Moulin. »
Charles du Moulin, célèbre jurisconsulte, né à Paris vers la (in de Van 1500, issu d'une famille noble, alliée à celle d'Anne de Boulen, mère d'Elisabeth d'Angleterre. Il mourut à Paris le 27 décembre 1566. Il était, suivant le président de Thou, redevenu catholique quelque temps avant de mourir.
Entretien IV, page 305.
€ Totila n'est point encore guery... »
Totila est l'anagramme du nom de son secrétaire Tolait.
Page 313.
c C'est vn des illustres de la Galerie de Paul love... »
Paolo Giovio, né à Gomo, le 19 avril 1483, élevé par le pape Clément Vil
au siège épiscopal de Nocera, dans le royaume de Naples, mort à Florence
le 11 décembre 1552.
Page 314.
« Vous trouverez les premiers dans le Livre de Ioaunes Aurelius Augurellus... »
Jean Aurèle Augurello, poète latin, né à Riiuiui vers 1441, mort à Trévise le 24 octobre 1524 II écrivit un poème sur Je secret de faire de l'or : Chrytopoeia, Basle, 1518; et un livre sur la vieillesse : Geronticon.
Page 316.
c Vne Rhétorique Françoise, qui ne seroit pas moins ample que malienne de Bartholomeo Gavalcanti. . »
Bartholomeo Gavalcanti, né à Florence en 1505, d'une noble et ancienne famille, mort à Padoue le 9 décembre 1562. Il a écrit sur la guerre, la politique et l'éloquence. Sa Rhétorique fut imprimée à Venise eu 1559, in-folio.
Page 517.
« En Italie, Monsignor de la Casa... »
Jean de la Casa, né à Mugello, près de Florence» le 28 juin 15U5, mort le 14 novembre 1556. Poêle lalin et italien célèbre. Il a écrit les vies de Bembe et de Contarini. C'est de lui que Balzac veut parler dans sa lettre à l'évoque de Grasse, lorsqu'il dit : « II y a des délicats qui ne peuvent gousler la langue du fils de Dieu... Monsieur **", qui mourut Archeves que de Benevent, n'osoit dire à cause de cela son bréviaire. Il avoit peur de gaster son bon latin par la contagion du mauvais, et de prendre quelque teinture d'impureté qui corrompist sa locution... » (10 raay 1632.)
Page 317.
« Aussi bien que le Cardinal Bcmbe .. »
Le célèbre cardinal Pierre Bembo, né à Venise le 20 mai 1470, mort le 18 janvier 1547.
Page 517.
« Le bon homme Victorius... »
Victoriusou l ierre Vettori, l'un des plus célèbres critiques de l'Italie, né à Florence d'une famille ancienne, le 11 juillet 1499 ; nommé, en 1538, par le grand-duc Cosnie de Medicis, professeur d'éloquence grecque et latine; envoyé en 1550 auprès du pape Jules III, qui le combla de distinctions ; destiné aux plus hauts emplois par le cardinal Cervoni, devenu pape sous le nom de Marcel H, et qui mourut quelques jours après son élection. Vettori retourna dans sa patrie ; il fut membre du sénat de Florence en 1555, et mourut en cette ville le 18 décembre 1585. H a laissé une précieuse édition de Cicéron, Venise, Giunti, 1554-1537 ; et un grand nombre d'autres ouvrages.
I âge 518.
« Joseph Scaliger a publié... »
Joseph-Juste Scaliger, l'un des plus célèbres érudils et philologues du seizième siècle, né à Agen, le 4 août 1540. Il était le dixième entant de Jules-César Scaliger et d'Audietle de Roques-Lobejac; il mourut à Leyde en 1593.
Page 520
« II sçait bien que le comte Baltazar en Italie, etc.. » Baltazar Casliglionc, l'un des plus élégants écrivains de l'Italie au seizième siècle, né à Casatico, dans le Mantouan, le 6 décembre 1478, mort à Tolède le 2 lévrier 1529 ; auteur du célèbre Libro del Cortegiano.
Sir Philippe Sidney, né en 1554 à Pensburst, dans le comté de Kent, mortellement blessé à la bataille de Zutphen, et mort à Amhcim le IG octobre 1586 : auteur de i'Arcadie, etc.
Honoré dTrfé, d'une ancienne famille du Forez, originaire de Souabe, et alliée aux maisons de Lascaris et de Savoie, né à Marseille, le 11 février 1567, mort à Villcf'ranche, en 1625; laissant inachevé son célèbre ouvrage de YAstrée.
Page 320.
« Monsieur de Peyrarede. . . »
Jean de Peyrarede, mort vers 1660. 11 a laissé des poésies latines louées par Balzac, Grotius et Huet; des commentaires sur Florus et des remarques sur Térence.
Page 320.
« Si le peuple avoit Icû les Livres de Casaubon... »
lsaac Casaubon, né à Genève, le 18 lévrier 1559, mort à Londres le Ier juillet 1614, connu par ses commentaires sur Dïogènc Laercc, Polyen, Strabon, Théocrile, Athénée..., et ses éditions d'Aristote, de Théophraste, de Polybc, etc.
Entretien V, page 32i.
« Ce que le Cavalier Marino. . »
Jean-Baptiste Marino, né à Naples en octobre 1569, mort le 25 mars 1625; appelé en France en 1615 par la reine Marie de Médicis, il publia, à Paris, en 1623, YAdone, poëme en vingt chafnts qui obtint le plus grand succès : il a laissé des rime amorose, varie, etc ..
Page 325.
« Iustc Lipse en a fait vn chapitre... »
Juste Lipse, néàlsque, entre Bruxelles et Louvain, le 18 octobre 1547, secrétaire du cardinal Granvelle en 1589, professa l'histoire à léna et à Leyde, et mourut à Louvain, le 24 mars 1606. Ses œuvres ont été publiées à Anvers en 1637; 6 vol. in-folio.
Page 5-27.
« Le Docteur Monmor.. . »
Pierre de Monlmaur, né à Bctaille, près de Marlel, en Querci, en 1576, mort à Paris le 7 septembre 1648; professeur en langue grecque au collège de France. Ménage Ta ridiculisé dans deux de ses ouvrages intitulés : Vùa Gargilii M a mur ne , et Gargilii Macronis parasiloaophiitœ Metamorphoais.
Page 328.
« Pour les Hébraïques, je m'en rapporte à Monsieur Gaumin... » Gilbert Gaulmin, intendant du Nivernais, conseiller d'Etat, né à Moulins en 1585, mort le 8 décembre 1665. 11 était versé dans les langues grecque él orientales. Il a publié des traductions latines des romans de n *9
Rhodante et Dosicles de Théodore Prodromus, 1625 ; de Ismène et Isménie d'Eumatbe, 1618 ; — De Vita et Morte Mosis, lib. III, hcbr. lat., 1629.
Page 529.
« Ce Sophiste... qui fut le Crosilles de son siècle... » Jean-Baptiste Crosilles lut produit dans le monde par l'abbé de Marolles. Il "fut attaché successivement au grand prieur de Vendôme et au comte deSoissons. Tombé dans la disgrâce de ce prince, il fut, en 1641, accusé d'être marié, quoique prêtre, et mis en prison où il resta dix années. Ce temps expiré, un arrêt du parlement le justifia et le rendit à la liberté. Il vécut encore six mois dans la dernière détresse et mourut en 1651 .On a de lui : Heroides à l'imitation desEpistres héroïques d'Ovide, 1619: Tyrcis et Uranie, ou la Chasteté invincible, bergerie en cinq actes et en prose avec des chœurs en vers, Paris, 1635. 11 publia aussi son Apologie,
Page 530.
« C'est Busbequius qui le dit... »
Augier Ghislen de Busbecq, né à Commines en Flandres en 15*22. Ambassadeur de Ferdinand, roi des Romains, en Angleterre, et auprès de Soliman II, gouverneur des fils de Maximilien II, mort le 28 octobre 1592. On a de lui des lettres à Rodolphe II, ses Ambassades et Voyages en Turquie, etc.
Page 531.
« Et l'ordonnance que Monsieur De Lorme... »
Charles de Lorme, célèbre médecin, né à Moulins en 1584, (ils de Jean de Lorme, médecin de la reine, femme de Henri III, et de Marie de Médias; Charles de Lorme eut la faveur de Richelieu, du Chancelier Séguier, etc. R mourut le 24 juin 1678.
Page 532.
a Petrus LaSena, Ncapolitain... »
. Pierre la Scna, jurisconsulte et philologue, né à Naples, en 1590, d'une famille originaire de Normandie, mort à Rome le 3 septembre 1636. On a de lui des bigarrures ou mélanges philologiques (Vergati), Naples, 1616. lIomeriNepenthes..., Lyon, 1624; Cleombrotus,sive de Us quiinaquis pereunt pfnlologica dissertatio, Rome, 1637, etc.
Page 532.
« Et si le Chancelier Bacon. »
François Bacon, le célèbre chancelier d'Angleterre, né à Londres le 22 janvier 1561, mort le 9 avril 1026. Ses œuvres complètes ont été publiées à Londres en 1740, 4 vol. in-fol.
Enthetien VI, page 344.
« Et sur lesquelles quelque Caslelvetro... »
Louis Castelvelro, critique italien, né à Modène en 1505, mort à Ghiavenne le 21 février 1571 . Ses oeuvres ont été publiées par Louis- Antoine Muratori, à Milan, 1727, in4°.
Page 344.
« Dans le discours de la Vie et de la Mort composé par Monsieur Du Plessis... »
Philippe de Mornay, seigneur du Plessis-Marly, né eu 1549, à Buhi, dans le Vexin français, surnomme le pape des Huguenot*, mort le 11 novembre 1623. Outre le discours dont parle Balzac, il a laissé un Traité de la Vérité de la Religion Chrestienne, 1580; des Mémoires, 1624, 1625.
Entretien Ml, page 552.
« Qui ont leû Montaigne et Charron, et qui ont oûy parler de Cardan et de Pomponace... »
Michel de Montaigne, né au château de Montaigne en Périgord le 28 février 1533, mort le lô septembre 1592.
Pierre Charron, né à Paris en 1541, mort le 16 novembre 1605, auteur du Traité de la Sagesse, Bordeaux, 1601, et de celui des Trot* Vérités, Cahors, 1594.
Jérôme Cardan, né à Pavie en 1501, mort en 1576 : philosophe et médecin. Ses œuvres ont été réunies eu 10 vol. in-fol., Lyon, 1663.
Pierre Pomponace (Pomponazzi), né à Mantoue le 16 septembre 1462, mort en 1526. Ses œuvres ont été imprimées à Venise, 1525, 1567, in-fol.
Entretien Vlll, page 536.
« La peine que prit Monsieur Des Portes. »
Philippe des Portes , abbé de Tiron, né à Chartres en 1546, mort le 5 octobre 1606. Il était oncle du poète Mathurin Régnier.
Entretien IX, page 567.
« Ny Sannazar pour les Modernes... p
Jacques Sannazar, né à Naples le 28 juillet 1458, mort le 27 avril 1550; surnommé le Virgile Chrestien: auteur des poèmes latins : departu Virginis ; Salices et lamentatio de morte Christi ; en italien de YArcadia..., etc.
Entretien XI, page 576.
« NostreamyMuret... »
Marc-Antoine Muret, né au bourg de ce nom, près de Limoges, eu 1526,
516 IEUVRES DE BALZAC.
jurisconsulte et humaniste célèbre ; il entra dans les ordres eu 1576, et mourut à Rome le 4 juin 1585.
Page 577.
« Noslre retenue sera bien esloignée de l'insolence du Docteur Ramus. » Pierre la Rainée, professeur au collège royal, né dans un village du Vermandois vers 1502; il périt à la Saint-Burthéicmy le 24 août 1572.
Page 377.
« La barbare malignité de George de Trebisonde... » George de Trebisonde, né à Chandace, dans l'île de Crète, en 139G, d'une famille originaire de Trebisonde, vint enseigner le grec à Venise et plus tard à Rome, où il mourut en 1486. Il a traduit Eusèbe, S. Cyrille, la Vie de Moïse, par saint Grégoire de Nysse, la Rhétorique d'Aristote..., VAlmageste de i Ptolémée, etc..
Entretien XII, page 579.
a Vous souvient-il de ce Rodomont de robbe longue... » Souvenir du général des Feuillants.
Page 582.
« Aux éloges qu'ils ont receus de Monsieur de Thou et de Monsieur de Saincte Marthe... »
Jacques-Augu3te de Thou, né à Paris en 1553, troisième fils de Christophe de Thou, premier président au parlement de Paris, mort en 1617. Outre sa grande Histoire, il a laissé des Mémoires de sa vie (1553 à 1601) et des Lettres.
Abel de Sainte-Marthe, né à Loudun en 1566, conseiller d'État cl garde de la Bibliothèque de Fontainebleau sous Louis XIII, mort à Poitiers en 1652.
Page 582.
« Considérez de quelle sorte le premier agit avec Ëra>mc... »
Désiré Erasme, né à Rotterdam en 1467, mort à Bâle en 1556 : ses
œuvres ont été réunies en huit vol in-fol., Bâle, 1540, et en dix vol. in -fol.,
Lcydc, 1703, 1706.
Extmetiek Xlll, page 587.
« Peut-estre que j'avois la fièvre le jour que le Roy de Dannemark... » Ce jugement littéraire rendu par le roi de Danemark en faveur de Balz ic n'est, suivant Tallemant des Réaux, qu'un conte assez plaisant imaginer par Ogier l'ambassadeur, qu'on appelait Oger le Danois, pour mystifier l'amour-propre un peu crédule de notre auteur.
Entretien XIV, page 388.
« À Monsieur de Girac... »
Paul-Thomas, sieur de Girac, né à Àngoulême, conseiller au présidial de cette ville, mort en 1665.
Entretien XVII, page 597.
« Le luge Tarpa, qui nestoit guère moins severe que Monsieur Guict et le grand Monsieur de Saumaise... »
François Guy et, critique et poète latin, né à Angers en 1575, précepteur de Louis de Nogaret. plus tard cardinal de la Valette : il embrassa l'état ecclésiastique dans un âge avancé et mourut à Paris le 12 avril 1655. On a de lui des Notes sur Térence; Boeder, Strasbourg, 1657; sur Phèdre, Upsal, 1663 ; sur Hésiode; Graev, Amsterdam, 1667; sur le Lexique d'Hesychius ... et des poésies latines estimées.
Claude de Saumaise, l'un des savants les plus renommés du dix-septième siècle, né à Semur en Auxois le 15 avril 1588, d'une famille noble, mort à Spa le 6 septembre 1658. La Bibliothèque de Bourgogne donne la bibliographie complète de ses ouvrages, dont le nombre ne s'élève pas à moins de quatre-vingts imprimés et de soixante manuscrits.
Entretien XIX, page 408.
« H ne se parloit ny de V au gelas., . »
Claude Favre de Vaugelas, gentilhomme ordinaire de Gaston, duc d'Orléans, l'un des premiers académiciens, né à Chambéry vers 1585, mort à Paris au mois de février 1650. Auteur des Hemarques sur la langue française et d'une traduction de Quinte~4urce, qui faisait dire à Balzac : « Si l'Alexandre de Quinte- Curée est invincible, celuy de Vaugelas est inimitable. »
E.ntretiln XXI, page 419.
« Si Monsieur de l'Esloil'e commençoit un Sonnet... » Claude de l'Etoille, l'un des premiers académiciens, né à Paris vers 1597, mort vers 1651. Il a laissé des Poësies diverses et quelques pièces dramatiques
Entretien XXIII, page 429.
« L'Apologie de Monsieur de Villeroy et l'Histoire de Davila... » Nicolas deNeufville, seigneur de Villeroy, ministre sous quatre rois, né en 1542, mort à Rouen le 22 novembre 1617. On a publié sous son nom : Mémoires à* Estât..., depuis 1567 jusqu'en 1604. — On a de lui deux Apologies. — Lettres escrites au mareschal de Matignon, de 1581-1596.
Henrico Caterino Davila, né au Pacco, territoire de Padoue, le 30 octobre 1576, d'une famille originaire d'Avila en Espagne, amené tout jeune en France, où son père jouissait de la laveur de Henri III et de Cathc-
rine de Médicis ; — il se distingua au siège d'Honfleur (1594) et fut blessé à celui d'Amiens (1597). A la paix, il retourna à Padoue, puis alla à Venise, où il fut chargé par la République de plusieurs expéditions et commandements militaires dans les îles de Candie et en Dalmatie. Il périt assassiné près de Vérone en 1631. On a de lui : Histoire des Guerres civile* de France, 1559-1598. Venise, 1630, in-V; Paris, 1644; Venise, 1735.
Entretien XXIV, page 435.
« On l'attribue à Madame la Mareschale de Rais... »
Claude-Catherine de Clermont, veuve de Jean d'Annebaut, baron de Retz, remariée à Albert de Gondi, depuis maréchal de Retz: célèbre par sa beauté, son savoir et son esprit; elle avait la connaissance des langues latine et grecque ; elle a été célébrée par les poètes de son temps. Elle mourut le 25 février 1605.
Entretien XXV, page 436.
« Je vous ferois voir cette vanité... alléguée par Leunclaius... »
Jean Loewenklau, en latin Leunclaius et Leunclavius, gentilhomme allemand, né en 1533 à Amelbeuern en Westphalie, mort à Vienne en 1593. Scaliger, de Thou, Huet, ont vanté son savoir comme jurisconsulte et humaniste, et son habileté comme traducteur. Il a laissé de nombreux ouvrages.
Entretien XXVII, page 440.
« A Monsieur Sarasin. . . »
Jean-François Sarrasin, né à Herman ville, près de Caen, en 1605, mort à Pezenas en décembre 1654; auteur de Y Histoire du Siège de Dunkerque, de la Conspiration de Valstein, de la Pompe funèbre de Voiture... et de poésies fugitives où l'on trouve beaucoup de facilité, d'esprit et do naturel.
Entretien XXIX, page 449.
« L'excellent Monsieur Pejisson vous l'expliquera... » Paul Pellisson-Fontanier, né à Béziers en 1624, conseiller d'Etat en 1660, partagea la disgrâce du surintendant Fouquet, et fut mis à la Bastille en 1661, d'où il ne sortit qu'après cinq années de détention. Il abjura le protestantisme et travailla avec zèle à la conversion des calvinistes. Il mourut le 7 février 1693. On a de lui l'Histoire de l'Académie françoise jusqu'en 1652. Paris, 1653, in-S*. — Histoire de Louis XIV, 1749. Lettres historiques et Opuscules, 1729, 5 vol. in-12. — Réflexions sur les différends en matière de religion, 1686. 4 vol. in-12, — Traité de l'Eucharistie, inachevé, 1694, in-12.
Entretien XXX, page 450.
< A Monseigneur le Marquis de Montauzier... »
Charles de Sainte-Maure, plus tard duc de Montauzier, gouverneur du Dauphin fils de Louis XIV, né en 1610, mort en 1690.
Page 454.
« Qui se trouve dans vn Recueil fait par M. Pithou... » François Pithou, né à Troyes en 1543, mort en cette ville le 25 janvier 1621 . 11 a laissé un Glossaire pour l'intelligence des Gapitulaires, et un autre pour servir d'éclaircissement à la loi salique.
Entretien XXXV, page 475.
a Entre Balzac et Schioppius... »
Gaspard Schopp, en latin Scioppius, savant grammairien et philologue, ennemi de Scaliger, né à Neumarck, dans le Palatinat, le 27 mai 1576, mort à Padoue le 19 novembre 1649. Scioppius a laissé un grand nombre d'ouvrages, entre autres Ve sua ad Cathoïicos Migratione, Padoue, 1600, in-8°. — Grammatica philosophica, 1628, in-8*. — Elementa philosophiœ moralis stoicœ, Mayence, 1606.
Entretien XXXVI, page 479.
« Sans craindre d'estre repris parPasserat... »
Jean Passerat, né à Troyes en 1534, successeur de Ramus dans la chaire d'éloquence au collège royal, l'un des auteurs de la satire Ménippée, poëte latin et français, mort le 12 septembre 1602.
Page 479.
« Et de tous mes Poëmes, il n'y en a point qui me plaise davantage que mon Epigramme pour Monsieur Chapelain... » 11 fait sans doute allusion à ces vers :
AD 10AN. CAPELAXVM.
lbit in Annales nos tri quoque fœdus amoris,
Et tibi me socium posthuma fama dabit.
0 quantum dabit illa mihi si dicar ah omni
Gente tuus, nec nos separet ulla dies Sub terris gaudebo et clara superbiet urabra,
Grandior et iiet nomine nota tuo. <
Cuncta mei jamjam pereant monumenla laboris,
Hoc mihi dnm servent saeda futura decus. [Carm., lib. 1.)
Page 482.
« l'ay employé le nom de Monsieur Habert, AJbbé de Gerisy... » Germain Habert, de l'Académie française, né vers 1615, mort en 1654 ou 1655. Il prononça à l'Académie, en 1636, un Discours contre la pluralité
des Langues; il a écrit une Vie du cardinal de Bertille, Paris, 1646, in-4"; — une Oraison funèbre du cardinal de Richelieu, etc. Il était frère de Philippe Habert, Tua des premiers académiciens, commissaire de l'artillerie, né vers 1605, et tué à trente deux ans, en 1637, au siège d'Emerick en Hainaut. Auteur d'un poëme intitulé le Temple de la Mort, Paris, 1637, in-8\
Page 484.
« L'Indignation contre le Sophiste Grammairien... » Cette boutade, dont parle Balzac, est une pièce en vers latins écrite l'an 1619, sous ce titre : Indignatio in Theonem Ludimagistrum, laudatortm ineptissimum Eminentissimi Cardinalis Valtte. (Carm., lib. II.)
Entretien XXXVII, page 487.
« A Monsieur de PJassac-Meré. »
Frère aîné du chevalier de Meré.
Page 488.
« Nous l'appellions l'Anti-Mondory... »
Mondory, comédien célèbre, né à Orléans vers la fin du seizième siècle, joua devant le cardinal de Richelieu le rôle d'Hérode dans la tragédie de Mariamneàv Tristan l'Her mite; il mourut vers 1646.
Page 488.
« Et comme nous luy representasmes Monsieur de Porchères d'Hcrbaud et moy... »
François d' Arnaud de Porchères, l'un des premiers académiciens, né à Saint-Maximin vers la fin du seizième siècle, mort en 1640. Disciple de Malherbe, il a laissé une Paraphrase des Psaumes graduels, Paris, in-8*, 1635, et des Poésies diverses, dans les recueils de son temps. m
Entretien XXXIX, page 501.
« le cours fortune de passer pour peu reconnoissant auprès de Monsieur le Duc de Bouillon... »
Frédéric-Maurice de la Tour-d'Auvergne, duc de Bouillon, né à Sedan le 22 octobre 1605, frère aîné du maréchal de Turenne. Uni en 1641 au comte de Soissbns contre Richelieu , il gagna la bataille de la Marfée. Il prit plus lard le parti des princes pendant les troubles de la Fronde, et ne fit son accommodement avec la cour qu'en cédant au roi la principauté de Sedan; il mourut à Pontoise le 9 août 1652.
FItf DES NOTES.
TABLE DES MATIERES
ET
DES CHOSES LES PLVS REMARQVABLES
CONTENVES DANS LE SOCRATE CHREST1EN.
Ahysmes de l'amour de Dieu sont les seuls abysmes où il y a du plaisir à se perdre 86
Abondance de vices aimables, reprochez à Seneque par Quinlilicn. 12
Afféterie de langage dans les Sermons d'vn Prcdicaleur 75
Alchimistes de l'Escriture saincte, Origene et Origenistes 51)
Alexandre désirant d'estre Diogcnc, ridicule dans son deeir ... 92
.Ame originaire du Ciel, et partie de Dieu mesme 128
Ame de Tibère deschirée par ses vices changez en Tigres 6G
Ames qui naissent Maistrcsses des autres 1*0
Ames (Les) ne veulent |as eslrc forcées, elles sont impatientes du
joug, ele 12
Adresse avec laquelle on entre dans l'Ame sans y mettre l'ahume par
des Syllogismes 40
Ambre gris n'a point esté connu de l'Antiquité. 82
Ambar ou Ambara, est vn mot osiginaire d'Arabie 85
Amitié contractée entre Sainct Paul et Seneque quelque temps après
leur mort, et quels en ont esté les Médiateurs 106
Apostrophe d'vn Prédicateur de la Ligue à l'Ame de Monsieur le Duc
de Guise 144
Aristole démon de la Nature, cl non pas Diable ; 76
Areopagite Sainct Denis 108
A verrons parlant d'AriRlole : ce qu'il en dit 149
Bains de l'Empereur Heliogabale parfumez d'Ambre gris, contre la
vérité de l'Histoire 85
Bernard (Sainct) ne parle presque jamais aux Papes que par la langue
des Apostres et des Prophètes 445
Brave, employé improprement 98
Brutus composa vn Livre de la Vertu 15
Brutus et Cicoron d'égale force, mais de différente vertu. ... 15
Caton et la Probité sortis tout à la fois comme deux Iumeaux du ventre de la Nature, mot ridicule d'vn Autheur Latin 149
Calvin, petit Sophiste 75
Cardinal Sadolet, Chrestien et Ciceronien tout ensemble. Sa Pieté
et son Eloquence 45
Chry sos tome (Sainct) 108
— Sa manière admirable d'instruire les Ames. . 109 Chrestiens qui ne sont pas Catholiques ; commettent vne espèce de
parricide contre l'Eglise, leur Mère 117
Chrestiens ont lassé par leur patience la force et la cruauté des Tyrans 29
Chrestiens manquant de délateurs s'accusoient cux-mesmes .... 29 Chrestiens (le lieu où l'on faisoit mourir les) appelle, dans la langue
de la primitive Eglise, la place où Von donne les Couronnes. . . 29 Cicoron (escrils de', comparez à vn grand embrasement. Le mesme
comparé au Soleil 15
Claudien parlant de Stilicon et d'Eutropius 80
Conquérais nourris et eslevez par des Bestes 20
Coursiers de Naples appeliez par ceux qui italianisoient en François
les chevaux du Règne 77
Cosme Boger, Florentin, traisné à la voirie à Paris 95
Sa mort dans les livres de la Vie de Monsieur de Tliou 95
Conseils du Père Léonard Lessius à son amy Iuslc Lipse 100
Confiance des Philosophes repoussée du Sanctuaire 22, 105
Confesseur du feu Boy d'Espagne; son demeslé avec le Duc de Lerme,
et l'excellent mot qu'il luy dit 90
Crimes des Dieux et du Destin, termes vulgaires dans les vers des
Poètes Payens 90
Cri d'vn Ancien profane qui pilloit l'Eglise 110
Descouvertes des anciens Docteurs dans la connoissance des choses. 51 Descente du mary d'Agrippine dans le Ciel 87
Denis (Saihct), homme qui vole plus haut que les Aigles 108
Devise impie d'vn Prince de Bretagne 144
Définition du Docteur de Bezançon 154
Dioctétien et Maximien nommez les Pharaons de leur siècle. ... 35
Dioctétien (traitement de) envers les Ghrestiens 35
Diocletiennes (Thermes) en quoy converties 34
Dioctétien Fondateur de deux Maisons religieuses à Home, sans en
avoir eu l'intention 34
Dioctétien (inscriptions que) et Maximien ont laissées, croyant avoir
destruit la Nation des Ghrestiens 32
' Original des Inscriptions en quel lieu 32
Dieu seul est le véritable Monarque 37
Dieu choisit exprés les petits et les foibles instrumens pour confondre la sagesse humaine 48
Dieu a fait faire des Miracles avec trois mots de mauvais Latin ... 48 Dieu s'est comme dégradé luy-mesme à l'Autel sous de viles et chc-
tives apparences 46
Dieu se passe tacitement de nostre science ; il en demande quelquefois la privation ' . . . . 38
Disposition de l'homme pour estre remply de Dieu 50
Dictateur Sylla, Pédagogue des Triumvirs 60
Dieux autrefois accusez de tout le mal que faisoient les hommes. . 90
Dieux appeliez en Iustice comme fauteurs et complices de Hufin . . 90
Dieu a pardonné à tout vu Peuple à la recommandation de Moyse. . 114 Dieu se trouve plus aisément dans te calme de la pieté que dans les
contentions de la Théologie 51
Docteur de Bezançon mauvais Interprète des paroles du Sainct Esprit. 152
— pèche contre Jes principes des lettres sainctes. 152
Ego sum (de 1') de lesus-Christ 24
Ennemis (lesus-Christ espouvante ses) par cet Ego sum 24
Ego sum (Y) porte parterre des hommes fermes 25
Les deux paroles qui le composent cachent quelque chose d'extraordinaire 25
Eminences venues d'Jtalie 77
Eminentissimes et Excellentissimesy superlatifs qui n'ont point encore passé les monts 77
Enfans (les) que les Hommes chérissent le plus sont les Livres . . 50 Equivoque qu'vn Prédicateur a fait après Sainct Hierosme, expliquant mal Galli Cybeles 85
Equivoque causé par la ressemblance d'vn mot 84
Escrils de Demosthene comparez à plusieurs esclairs 16
Esclairs et Tonnerres de Demosthene 16
Escriture saincte se contente de sa solidité et de sa force 57
Excrément pour Engeance, mot vilain et de mauvaise odeur. * . » 91
Exagération d'vn Prédicateur injurieuse à la France et au temps présent 93
Fautes grossières des autheurs Grecs 36
Faveur (vne heure de) à la Cour des Rois, vaut mieux que dix années d'assiduité ■ 105
Foy publique est souvent, vne publique infidélité 135
Foy publique gardienne de ce qui ne peut se défendre, ny par la prudence ny par la forces 135
Gallus, fleuve de Phrygie dont l'eau mettoit en fureur ceux qui en beuvoient &
Généralissime, superlatif mis en vsage par Monsieur le Cardinal de Richelieu ^
Généralissime, vnique superlatif de la Langue Françoise ^
Grégoire (sainct) de Nazianze se prend pour le fils de Dieu, dans vn discours où il parle de ses disgrâces Ifi
Harangues ennuyeuses. Ce qu'en di soit le feu Roy LouïsXHI. . . ^
Hache fameuse pour retrancher les superfluitez du langage . . . . E
Hierosme (sainct) que les peintres ont fait Cardinal W»
Histoire d'vn Prince Protestant à l'agonie de la mort, et quelle estoit
sa Religion $
Homme fatal, qui, par les maux qu'il a faits et les exemples qu'il a
laissez, a gasté le Présent et l'Avenir ®
Homme [Y) est vn animal bien divers et bien bigarré ^
Homilies de Sainct Chrysoslome pleines de grâce W
Homme dont la conduite a esté heureuse, quoy qu'elle deusl le faire
périr W
Huguenots, mot qui a cours deçà et delà les monts ^
— , mot employé dans l'Histoire de Davila «
— mis à la teste d'vne des Relations du Car.linal Bentî-
voglio mA
— Gomment appeliez aux Pays-Bas "
— Gomment appeliez en France durant le siège de Montauban ^
— Gomment appeliez dans les Despesches de Monsieur de Foix ~*
Humilité des Chresliens nppellée et receuê dans le Sanctuaire. . 22, M'
Iesus-Christ enfant fait taire les Oracles; il esbranle les fondemens
de l'idolâtrie 20
Reflexion sur vn tableau de sa Nativité 19
Iesus-Christ confond la sagesse humaine 21
il osle la parole aux Philosophes, etc 21
Iesus-Christ (la Vérité née avec). Iesus-Christ est luy seul cette
Vérité 22
Iesus-Christ appelle par similitude, dans les Livres saincts, Lion,
Panthère, etc 144
Ignorance (1') des Ministres ne gaste point le Mystère 46
Illustrissime dans les Œuvres de Monsieur le Cardinal du Perron.. 77
Impureté de langage reprochée aux premiers Fidèles 44
Intempérance dans le désir d'apprendre condamnée dans les Charac-
teres de Theophraste 36
Infinité (1') n'appartient qu'à Dieu 145
Invocation faite à Hercule, laquelle offense Iupiter, son père,. . . 8'*
loves artificielles durent peu 62
loyes (ce que dit Virgile de semblables) 62
Isaac, Samson, Samuel, etc., ont esté promis avant que de naistre. 150 Italiens reprochent à la Langue Françoise qu'elle n'a point de superlatif, et prennent cela pour vn défaut 78
Italiens font venir noslre très du ter des Latins 78
Italie riche en Superlatifs 78
lus lice divinn ne paroist pas lousjonrs avec esclat 69
Jupiter Prodigialis, autrefois à Rome 80
Laconisme (le) de Iesus-Christ admirable 26
Langage des premiers Fidèles à Iesus-Christ 44
Latin de la Messe consacré par la Religion 46
Lettre injurieuse élu Roy des Parthes escrite à Tibère 68
Lettre (reproches que luy fait ce Roy, et le conseil qu'il luy donne
de se faire mourir dans la conclusion de sa) 68
Licence trop hardie d'vn Paraphrasle 53
Livie (l'Impératrice) appellée Courtisane improprement 81
Livres du Père ***, pleins de Prodiges, d'Auspices, d'Augures, etc. 81
Lucillio bruslé -à Toulouse 94
Lucillio (comparaison de) avec Capanée 94
Lucillio conserva ses abominables opinions jusqu es à la mort. ... 95
Langue de Lucillio coupée dans la Prison 95
Lucillio n'a laissé ny race ny Secte 95
Manille emporté par le courant d'vne rivière, laquelle il vouloit
passer à gué 87
Maison à Constantinople nommée la Pourpre, Constantin le Grand
la fit bastir 125
Mesprises de quelques Traducteurs renommez 85
Mcle t ides ne put jamais compter que jusques à trois, elc 148
Missions ordonnées par le Fils de Dieu 40
Ministres de Cybele appeliez Galh Cybeles, et pourquoy 85
Ministres (le peu de respect que les; portent aux saincts Pères en les
alléguant 88
Ministres (les) nous ayant accordé le Mystère de la Trinité et celuy
de l'Incarnation, ne se sont rien réservé après cela 11 Ci
Monstres embellis par la superstition 21
Monstres ou Démons altérez de sang humain. 11 n'est point de Siècle
qui ne soit remarquable par quelque Monstre 21
Monstres (la lustice de France empesebe que ces) ne fassent d'espèce. 95 Monsieur de Foix, personnage de grande naissance et de grand esprit • 75
Muses du Cardinal du Perron ennemies de la mollesse des sons. . . 65
Muret, Lecteur de Monsieur de Foix 75
> allions entières accusées de trahison par l'Antiquité 156
Nature Mère et Marastre dans les Livres des Anciens 149
Nature qui tonne les vns avec soin et jette les autres par terre comme
par dépit 149
Nature qui se joue en des opérations extravagantes 149
Nature (apprentissage de la) sur vne fleur de moindre importance ,
avant que d'entreprendre de faire le Lis 149
Nature, qui tanlost est maislresse de l'Art et tantost Imitatrice. . . 149
Nature (Aristote appelle vne teconde) 149
Obéissance que la Philosophie doit à l'Eglise 59
Ûngucns employez improprement 81
Opinions incertaines des sçavans de Grèce 21
Oracle rendu par Monsieur le Cardinal du Perron sur la majesté et
sur la simplicité de l'Escriture saincte 56
)QlC
Panégyriques Italiens; leur fade douceur, etc 59
Pape qui parut devant Attila avec vne forme plus qu'humaine. . . 115
Para phrastes qui frisent et parfument les Prophètes, etc 55
Paix dix fois jurée sur les Evangiles , rompue par les Orleanois et
les Bourguignons 155
Parole (la) de Dieu sera tousjours difficile et tousjours obscure . . . 102
Paroles dont Dieu se servit voulant faire l'Homme 147
Paroles dites par vn Italien Illustre de la naissance du Cardinal Hip-
polile d'Est 148
Passage du Poète Aratus que Sainct Paul allègue, traitant de la noblesse de l'Ame 129
Passage sur le subjet de TA me , du Philosophe Epictete dans les
Commentaires d'Arrien 129
Passages des Payens allégués de la noblesse de l'Ame 129
Payens estonnez de la constance des Chrestiens, les appeiloient ennemis du jour et de la lumière 50
Pescheurs érigez en Docteurs des Roys 28
Peripateticiens mutins et présomptueux 41
Peine (la) et la Recompense sont les deux Démons qui gouvernent
les choses humaines.. 9 77
Pères (les Saincts) nous exhortent à faire amitié avec les Anges. . . 114 Pédagogue (vieux) de la Cour nommé le Tyran des Mots et des Syllabes 99
Personnage dans les Comédies de Plaute nommé Dialjolus 76
Philosophes Captifs de Issus -Christ 39
Philosophes cyniques faisoient profession d'orgueil, d'impudence et
d'impureté 92
Philosophes Chrestiens Antipodes des Philosophes Cyniques.. . . 93 Planter des Lauriers ne se peut dire d'vn Conquérant, mais seulement d'vn Iardinier 97
Portrait de Thésée par Parrhasius, et ce qui en fut dit 54
Paraphrases trop peintes et trop fleuries comparées au Portrait de
Thésée 54
Politique des mauvais Princes, et quels en sont les evenemens. . . 60 Poète amoureux de Cinlhia, la voyant malade en accuse le Dieu de
la Médecine * 91
Prendre possession de son Règne est vne façon de parler Italienne. 77
Prodigieux, mot qui ne peut es tre pris en bonne part 79
Prodige et Prodigieux presque aussi impropres que Monstre et que
Monstrueux en matière de louanges 79
Prodigiale rubens, se dit d'vne Comète dont la chevelure menace la
Terre 79
Prodiges qu'on oxpioit autrefois par des actos de Religion 80
Prodige et Monstre peuvent estre employez en bonne part dans les
occasions de la Guerre 80
Prince fait Roy avant que d'estre homme 20
Princes Porphyrogcnclcs 20
Qualité de Sainct plus noble que celle d'Areopagitc iùi
Raison prisonnière de la Foy 50
Raison luge de la Foy 50
Répétitions mauvaises qui se font sans effet. Ucpetitions bonnes,
qui prouvent ou achèvent de prouver, qui asseurent la victoire. . 15
Religionnaire et Doctrinaire sont deux mots qui ne sont pas François. 72 Règne est en Italien le Royaume de Naples, et est aussi vn nom qui
se donne à la triple couronne du Pape 77
Religion (la) entre les mains des Trompeurs est vn instrument de
perfidie. 436
Reliques, pour II estes, est vn mol impropre 98
Royaume dans lequel il n'est pas permis de regarder le Roy au visage. 57
Sacrifice qu'on fait de sa Raison est agréable à Dieu 50
Saincts appeliez Messieurs du temps de nos Pères 89
Science de faillir d'vn Grec téméraire 59
Scrupule d'vn Prédicateur pour le mot de Diable 75
Scythic (la) ayant porté vn Philosophe, après cela a esté stérile. . . 150 Sénateurs Romains voulant instruire le Monde se sont desguisez en
Poètes comiques et satiriques 12
Sagesse divine et humaine (largon demy Grec et demy Lalin, moitié
prose cl moitié vers, avec lequel ils ont débité toute la) .... 12
Soleil (le) est le réservoir de la Lumière et non pas la source. . . 25 Socrate l' Historien suspect d'Heresie, peu estimé pour son slile par
le Patriarche l'hotius 10
Soleil (le) a tousjours eu des Adorateurs et des Hymnes, et à Rome
mesme depuis qu'élu s'est faite Ghreslienne 147
Il a esté appelle le Fils visible du Père invisible, etc. , par ceux
qui n'avoient pas connoissance de l'Incarnation 147
Souveraineté de l'Eglise eslevée de la cendre et des ruines des Martyrs 30
Statues de Phidias admirables, celles de Slcsicrates prodigieuses. . 79
5ubtilitez des Docteurs d'Espagne ridicules 41
TABLK DV SOCRATE CHRESTIEiN. 529
La vanité qu'ils en prennent, et les termes magnifiques dont ils
se servent pour en parler 42
Subtilité ridicule d'vn Poëte Italien voulant louer vne rivière .... 87 Superbe (la) pour l'Orgueil. Emperiere pour Impératrice, sont des
mots qui ne sont pas absolument bons 97
Teste (la) d'vn gros poisson servie sur la Table de Theodoric le remplit d'effroy. 11 la prend pour la teste de Symmaque 63
Terentianus Maurus pris pour vn personnage des Comédies de Te • rence, et appelle le Maure de Terence par le premier homme de
nostre Siècle 84
Tibère ne trouve aucun lieu de seureté 66
Tibère (l'Enfer persécute) de ses visions 64
Tibère escrit vne Lettre au > enat dans laquelle il maudit sa malheureuse grandeur 68
Tragédies qui se jouent sur la Terre et se composent dans le Ciel. 61 Tragédies (Dieu est le Poëte de ces), et les hommes n'en sont que
les Acteurs 61
Tribunaux (deux) dont les Princes ne peuvent éviter la Iurisdiction,
celuy de la Renommée et celuy de la Conscience 67
Traducteurs de l'Histoire qui se permettent d'embellir la Vérité. . 85 Travail des Curieux réussit moins dans la Théologie que la patience
des Humbles 105
Tyran heureux porte tesmoiguage contre Dieu selon l'opinion d'vn "Philosophe 90
Vandales cl G oths corrupteurs de toutes les belles choses 107
Ventre d' vne Reyne de Perse couronné 20
Vers d'vn Poète de ce temps sur la misère des mauvais Princes. . . 64
Vers des Saliens n'estoient pas du stile de Virgile 46
Vers de Malherbe, qui fait parler le Dieu de Seine à vn Favory. . 91
Vérité (la) doit durer plus que le Temps 139
Vertu d'Humilité inconnue à Aristotc II n'en parle point dans ses
Ethiques 103
Ville (la) éternelle obéît aux Successeurs de Sainct Pierre 33
ViedejNeron pleine de Prodiges et celle d' Auguste pleine de Merveilles. 79
Vice (le) engendre l'Impiété 90
Virgile a marié vn homme et vne femme esloignez l'vn de Tau Ire de
plus de cent ans . 106
Vie paresseuse des Dieux d'Epicure 113