Voyez ci-dessus, p. 79, la note 4 de la lettre m
^g g d*acquérir restime des hommes, si vous vous mettiez en état de perdre votre àme? Ce sera le comble de ma joie de TOUS voir en état de faire votre salut. Je Tespère de la grâce du Seigneur.
Quand il viendra quelque courrier, numdex-moi on peu de petits détails de vos passe-temps et des nouvelles de Henry; si il est bien content, et s'il fiiit bien son devoir. Adieu, mon fils: je vous embrasse; soyez persuadé que je suis toute à vous.
Je' n'ajoute qu'un mot à la lettre de votre mère, pour vous dire que j'approuve au dernier point le conseil qu'on vous a donné d'apprendre l'allemand*, et les raisons solides dont Monsieur l'Ambassadeur s'est servi pour vous le persuader. J'en ai dit un mot à M. de Torcy, qui vous y exhorte aussi de son côté, et qui croit que cela vous sera extrêmement utile. Je vous écrirai plus au long au premier jour. Le valet de chambre m'a prié instanmoent d'envoyer mon paquet le plus tôt que je pourrois, chez Mme Pierret. G>ntinuez à vous occuper, et songez que tout ce que j'apprends de vous fait la plus grande consolation que je puisse avoir. Il ne tient pas à M. de Bonac que vous ne passiez ici pour un fort habile honune, et vous lui avez des obligations infinies. Assurez-le de ma reconncnssance et de l'extrême envie que j'ai de me trouver entre lui et vous avec Monsieur l'Ambassadeur. Je crois que je profiterois mcnméme beaucoup en si bonne compagnie. Tous vos amis de la cour me demandent toujours de vos nouvelles.