Catam dans Foriginal, ici et dans la lettre soÎTante
5. Il y a en effet quatre lignes effieicto, que l'on petit lire sons les ratures : « A Paris, i3« avril. — J*ai la à M, le M*^ de Noailles Tendroit de rotre lettre où tous me parliez de lui. U a étë extrêmement touche de la reconnoissance que vous témoignez, de tous les sentiments d*amitië que tous aTez.... »
6. Vépttrt xn Tenait d*6tre insérée an tome II, p. 179-189, de VJpologie des Lettres proptmc'uUes (in-ia, Delfi, 1698). L'auteur de cette Apologie était le bénédictin dom Mathieu Petit-Didier, qui derint plus tard éTéque de Macra. U aTait écrit les dix-sept lettres dont elle se compose, pour répondre aux Enireiiems de ciiamdre ff
LETTRES. a35
biir à Aateufl; mab il s*étoit trop pressé, et le retour ,698 do yilam temps Fa fait revenir plus vite qu*il n'y étoit aflé. On m'a dit mille biens de plusieurs ecclésiastiques très-vertueux qui sont en Hollande avec Monsieur Févéque de Sébaste^, dont on m'a parlé aussi avec beaucoup d^esdme. Si vous aviez envie d'en connoître quelqu'un, oa si même Monsieur l'Ambassadeur avoit la même en« vie, on leur feroit écrire de l'aller voir et de lui oflTrir leurs services. Je vous donne seulement cet avis, afin que vous en fessiez l'usage que vous jugerez à propos. Cestone grande consolation de trouver des gens de bien, et de pouvoir quelquefois s'entretenir avec eux des choses da salut, surtout dans un pays où l'on est si dissipé par
/Eudoxe^ essai de réfutation des Provinciales que le P. Daniel avait pablië en 1694, et qu'il avait fait réimprimer en i6g6 après la suppression de U j^mière édition. C'est pendant l'impression de sa douûèau lettre que dom Petit-Didier avait (il le dit lui-même) reçu l'éfùre de Boileau qui y est citée. L'Achevé d'imprimer de la premihe édition de cette épt'tre (in-4<», Paris, Denys Thierry) est du 8 janvier 1698. Nous pensons que la lettre xn de V Apologie des Unru pro9ineMles^ qui est datée du a6 novembre 1697, fut également achevée d'imprimer au commencement de 16989 peu de jourt peut-être après Vépitre, qui était dans sa première nouveauté lorsque Boileaa eut le plaisir de la voir ainsi réimprimée dans un oornige qui ne pouvait manquer de beaucoup se répandre.
7. Pierre Codde, archevêque de Sébaste en Arménie, et succès- •enr de M. de Neercassel comme vicaire apostolique des Provinces- Unies, né k Amsterdam en 1648, mort à Utrecht le 18 décembre 1710. n avait été en relation et en communauté de sentiments avec Antoine Amauld. Le pape Clément XI le déposa par un décret au 3 avril 1704, à Cause de son refus de signer le formulaire d'Alexandre VIL Quant aux « ecclésiastiques très-vertueux » dont Racine parle ici, comme étant alors en Hollande avec Pierre Codde 'c'étaient sans doute ceux qui étaient les amis de Quesnel après avoir ^é les amis d' Amauld), voyez sur eux le Port'Royal de M. Sainte- Beuve (édition de 1867), tome V, p. 3oo-3 11. Voyez aussi, dans la Ccrrespomdûnee de PéneUm (tome III, p. $9 et suivantes), sa lettre à M. •••, du la juin 170$.
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i^g% les divertissements et par les affiiires. Da reste, j'ap- [Nrends avec beaucoup de plaisir que vous ne voyez que les mêmes gens que voit Monsieur TAmbassadeur. Je vous avoue que si vous firéquentiez d'autres compagnies que les siennes, je serois dans de très-grandes inquiétudes. Adieu, mon cher fils : soyez persuadé de mon extrême amitié pour vous et de celle de votre mère.
Suscription : A Monsieur Monsieur Racine, gentilhomme ordinaire du Roi, à la Haye. (Fragment de cachet rouge.)