La fin de ce nom est couverte par le cachet
7. Le troisième fils d'Edouard Colbert de Yillacerf» surintendant des batimenu du Roi. Ses deux aines avaient été tuÀ à la guerre. Celui.ci ëtait alors capiuine de vaisseau. ÇNaie de Céditkm de 1807.) — Dangeau parle brièvement de cette affaire, a la date du vendredi 1 mai 1698 : « M. de Yillacerf, le fils, eut une af&ire avec un mousquetaire , que Messieurs les maréchaux de Ynact tenninèrent dès le soir. »
de pîed de tonte sa force : après quoi il le pria de Fex- TeôT cmer, disant qn*il Tavoit pris aussi pour on de ses amis. Taetion a para fort étrange à tout le monde. M. de Maapertnis ou M. de Vins * a fait mettre le mousquetilre en prison; mais M. de Boufflers accommoda piomptement les deux parties. M. du Boolay se trouve parent de Mme Quentin *, à ce qu'on dit, et cette parenté ne lui a pas été infructueuse en cette occasion. Tont cela s'étoit passé sur le petit degré de Vernilles, par où le Roi remonte quand il revient de la diasse.
Je iais toujours résolution de vous écrire de longues lettres ; mais je m'y prends toujours trop tard, et il fieiut que je finisse malgré moi. J'aurai le soin de remercier pour vous M. le comte d'Ayen; ayez celui de bien m'acqnîtter envers M. le comte d'Auvergne** et envers M. de Bonac de tout ce que je leur dois pour les bontés qu'ils ont pour moi. Adieu, mon cher fils : je me porte bien. Dieu merci, et toute la fiimille. Faites aussi bien des
8. Sur le marquis de Bfaapertnis , Toyex ci-deitaf, p. i6, U Bote 6 de la lettre S8. — Jean de la Garde d'Agoolt, marquis de Vni, ëtaif lieutenant des mousquetaires noirs. H mourut à Paris le i8 féwner 178 a, lieutenant général des armto du Roi.
9- Marie-Ang^ique Poisson, femme de Jean Quentin, barbier et Jtmier valet de garde-robe du Roi. Elle était première femme de diaoïbre de la duchesse de Bourgogne. Vojez les Mémoire de StiatSimom, tome II, p. 74, où elle est appelée Mme Cmmtim,^^ Au Keo de Mime Quentin^ que Racine a écrit, on lit dans Pédition ^'^imé-Martin : Mme Quintim. Cet éditeur a-t-il pensé qu'il s*agislait de Mme de Quintin, une Montgommery, qui avait épousé en prcBiières noces Henri Gojon de la Moussaje, comte de Quintin, et qui jonssait à la cour d*un grand crédit ? Mais ce n'est sans ^te pas d'elle que Racine parie ici. Depuis le mois de janvier iM, die ne portait plus le nom de Quintin, s'étant remariée à M* de Mortagne, officier de gendarmerie.