‹ Œuvres de J. RacineChapitre 151 sur 222 · A rexcmpla d'Amaold. Yoycs d-desias, p · texte numérisé non relu

A rexcmpla d'Amaold. Yoycs d-desias, p

5. « La père et h mère donnent la maison et les richesses; mais c*est proprement le Seigneur qui donne à Thomme une femme s4ge. » (Proverbes^ chapitra xxz, Tarsat 14.)

J* Racivs. tii si

3aa LETTRES.

g^Q même temps tous ceux qui j ont part, afin qu^il daigne se tronrer à ces noces chrétiennes, et j apporter de ce bon Tin que lui seal peut donner, qui met la rraie joie dans le cceur, et qui donne aux vierges une sainte fëconditë en plus d*une manière : pmum germinans virgines *, comme parle un prophète. »

Vous ëprouTez, sans doute. Monsieur, qu*il n^est besoin de tous nommer Tauteur, ni de tous le designer plus clairement.

7* — DE M. WILLÀRB A M.- DB PREFONTAIlfX.

[JanTÎer 1699^]

.... Il eât été à désirer, Monsieur, que Ton eât fait cadrer en tout la comparaison de Tobie le jeune et de la jeune Sara aTec nos jeunes et nouTcaux conjoints. Mais comme le kis tribus noetihus Deo jungimur * dépend de la seule inspiration de l'esprit du Seigneur, et d^une grâce aussi rare que précieuse, même pour un temps, et que Pexhortation à une pratique si respectable conTenoit au pasteur conjoignant, et nVtoit nullement du ressort ni de Tentremise du médiateur de Talliance, ç^a été lettres closes pour lui. Mais la réflexion que tous faites , Monsieur, sur cette belle circonstance de rhistoire de ces anciens enfants des S€Ùnts ', conTient tout à fait ii la hante idée qu'une religion aussi éclairée que la TÔtre donne de l'image de Dieu, qui est dans Thomme , et de Talllance que Jésus-Christ a élcTée à la dignité de sacrement.... Après de telles réflexions que tous faites, Monsieur, et que tous me mettez en Toie de faire aussi, Toyez si je n'ai pas grand sujet de désirer que Tos lettres me Tiennent en leur entier, et que Dieu continue

6. Zaekane, chapitre ix, Tertet 17. — La Bible de Sad traduit cm moti par « le TÎn qui germe les Tierget. »

LnTKM, 7. — I. M. Samte-Beure n'a pas donné la date de ce fragment de lettre, qu'il a publié dans V Appendice de ton tome YI, p. a54 et a55. II eH probable qu*a a été écrit peu de jours après le précédent. WilUrd 7 répond à M. de Préfontaine, qui, après avoir re^ la lettre du 10 jaoWer, STait, à ce qu'il parait, exprimé quelque regret d'une omission de Willard : « Cest, dit M. Sainte-Beuve, que celui qui avait lait le personnage d*ange Eapbaâ dans ce mariage de Tobie et de Sara n*eAt point ajouté aussi le conseil que Pange arait autrefois donné au jeune homme, de s'abstenir durant les trois premières nuits, de les passer à deux, à genoux, mains jointes, en continence et en prière. »

a. « Durant ces trois nuits c'est à Dieu que nous nous unissons. » (TMê^ chapitre Txn, verset 4.)

3. PiUi qmifpe sanetonun smmms, {Tobie, chapitre Tm, Tefset 5.)

LETTRES. 3aS

de me fidre par tous, jasqu^à la fin de Totre rie on de la mienne, ""T le bien qu'il a daigne me £dre dorant près de trente ans par feu ' ^^ Monsieur Totre frère ^, mon très-honorë père en Jëtof^Ihritt et trè»-libëral bienfaiteur.

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