Yoyes la Religion, chant n, vers 3oa-3o
11. Dans les OEuvres de Platon^ traduites en français par Dscier, a vo- InoMS in-ia , Paris, 1699.
I a. ▲ la fin du Phédon,
i3. U)QU Baciae ne se rendit pas à la critiqne de son frère. Dons one note
, foi TOUS imaginer que la dernière parole d*nn homme comme Socrate ait pu être une sottise? Modeste et ciremmspeeto judieio ée toMt'u viru pronwtcianJuM '*, ce que mon père me rép^toit toujours pour me guérir du penchant qu'il me Tojoit à d^ider de tout et souTent de trarers '*. Je ne suis pas ëtonnë que tous tous rendiez fur le Hfotu **; car il est un peu comique. Itfais prenez garde que TOUS le répétez partout :
Noos TiToos da mensonge, et le fruit de sot Tailles *"*,
digression encore bien hors d'œuTre. Et pourquoi Toalez->TO«s aiiorer ai fort Tëtendard de poète? Attendez que le publie ou plntdt Toe ourrages tous le donnent. Moins tous en parottrei ambitieux, et plus Tolontiers on tous le donnera. Vous aTez parlé là-dessus si sagement dans Totre Préface ".Je Toudrois bien être k la fin de mes critiques; mais j'en ai encore qudques-onea que je ne puis m'empécher de tous faire, sans tous trahir et me trahir moi-même. E^ pariant de J. G., tous emplojez deux mots qui ne font point supportables : et sa timuRié**, Vous saTcz mieux qœ moi que ce ne fut qu'un trouble très-Tolontaire que lui oanaoit et k justice d'un Père iirité, et le fordeau des crimes dont il Tooloit bun être la Tictime ; car du reste, quand les archers Tiennent pour le prendre, il se lèTe, et Ta de lui-même au-dcTant d'eux. Cela est41 d'un homme timide? L'autre: Esi'il donc ttim hérot^ etc. **. Que le mot de héros, si noble d'ailleurs, dcTient bas en parlant de J. C, cela est plus aisé à sentir qu'à expliquer.
qid est à la page 45 de son pofne, sor lasTers qoe Jesa-Baptitte Racine arsit censorét, il dit : « Socrata ordonna qa*on offrit poor lai am coq à Eseakpt. Cens qoi ne peorent te persnader qne la dernière parole d*an boauna tel qae Socrate ait été ai poérile 7 cberefaeat aa aeaa aUégoriqne, qai cat bien «ave. loppé. La réponse de Grilon t « Nooa ferona oe qoe Tooa aoohaitn, » Cut Toir qu'il prend la parole de Socrate dana le sena nataral, c*eat-èHlire daaa le aena anperttitieai. »
14. c Cest aTee modertie et cireoaapection qa*il faat porter aa jogeoMat a«r de aï grands hommea. » (QaiatiUen, lÎTre X, chapitre i, § 96.) Raeine a cité ce paaaage à la fin de sa Préfice d'/pkigéme: Toyea an tome III , p. 147*
i5. Yojex ci-deMos, p. 6a, la lettre dn 4 octobre 169a, oè Aaeiaa dit à son fils Jeon-Baptiate, qui a*était aerri, en parlant de Cicéron, dn mot de poltrem t c Je Toas conseiUe de ne jamaia ^ter injorienaement un homme aaaai dîgae d*étre reapecté de tooa les aièdea. »
16. Toyes d-desaos, p. 34i, la critique de lean-Baptiste Eadne aar les ▼era 291 et aga dn chant u.