TOME IV
Page 3, ligne 7, retranchez les mots : « qui est de la main de Jean -Baptiste Racine ».La note, beaucoup moins ancienne, est de la même main qui a ëcrit d'autres notes et quelques dates en tête des lettres de Racine. Voyez au tome VII, p. a4i note i .
Page 19, lignes 5 et 6. Lie titre n'est pas tout à fait tel que nous Payons donné, mais : Le Paysage ou les Promenades du Port^Rojal des Cltamps. Voyez V addition qui suit.
Ibidem^ ligne 16, < qui a eu Tobligeance de la faire collationner ponr nous ». M. de Nauroi« ne s*est pas contente de cette obligeance. Depuis l'impression de notre tome IV, il a bien voulu mettre sous nos yeux le cabier in-folio qui est de Tëcriture de Louis Racine. La correction qui précède, et parmi les corrections suivantes celles qui se rapportent aux pages a6, 73, 78, 74^ 3o8, a 10 de ce tome IV, nous ont été fournies par Texamen attentif du manuscrit.
Page 33, vers 4 ^^ 7i ojoutez en note : « Dans le manuscrit de Louis Racine, règne est au singulier, le participe comblé est sans accord. Sa copie a sans doute été fidèle. Les exemples de la première de ces deux habitudes d'ortbograpbe sont constants, soit dans les manuscrits de Racine, soit dans les œuvres imprimées de son vi- Tant ; ceux de la seconde sont très- fréquents.
Page 36, vers iiy » Ainsi d'un facile langage ». Dans la copie de Louis Racine : « Ainsi d^un tacite langage. »
Page 73, vers 8, c A leurs divines voix ». Dans la copie de Louis Racine : c A leur divine voix. »
Page 73, vers 33, « Qui se plaît aux combats ». Dans la copie de Louis Racine : « Qui préside aux combats. »
Page 74f yers 39, « Aussi prompte que tout ». Dans la copie de Louis Racine : « Aussi prompte que nous. »
Page 99, ligne 3 de la note 4 «, C'est une pièce in-8<* >, lisez : * C'est une pièce in-4**. »
Page 177, ligne i3, « édition in-folio », lisez : « édition in-4». »
Page 308, ligne 10, « il l'a intitulée ». Ce sous-titre est dans la copie de Louis Racine, au-dessous du titre : Jd Christum; ce n'est point Geoffroy qui l'a inventé.
Page 3 10, vers 33, à la fin du vers : Bine ne unquam stjrgii^ etc., il y a un point d'interrogation dans la copie de Louis Racine.
Page3ii,lignes4et5, c M. DCC. XXXI — M.DCC. XXXVffl», lise* : « M.DCC.XXXI — M.DCC. XU. »
IbUem^ ligne i5, « Vers latins qu^on lui attribue (faussement) n. U nous avait échappa qu^outre cet aris, qui est à la Table des matiè" res, on lit à la page i de V Avertissement du tome IV : « A IVgard du troisième (jtomé)^ les pièces qu*il renferme ont été amassa par on docte bibliothécaire, qui, trompe sans doute par des personnes d'un goât peu délicat, a attribue au grand Racine des Ters latins sur les agréments de la campagne, qui ne sont qu'une mauvaise copie de ceux d'Abraham Remy, poète célèbre sous Louis XIII. » Ni le plagiat dénoncé, ni la faiblesse incontestable de la pièce de vers, ne nous paraissent des raisons suffisantes pour regarder comme fiasse l'attribution à Racine, alors écolier. Cette attribution est confirmée par la Réponse d^Antoine Vitart, que personne apparemment n'aurait songé à imaginer.
Pages 91 5, lignes i4et i5, c d'une copie manuscrite, ete, », lisez: « du cahier manuscrit appartenant à M. A. de Naurois, et qui est de la main de Louis Racine. »
Page 375, note i, « au tome VI », Usez : c au tome Vil. » Page 395, ligne 5 de la note i, « en 1694 », Usez .* « en 1594. » Page 398, ligne 7 de la note 2, c abaje », Usez : « abbaje. » Page 457, ligne a de la note ly c p. 455 », Usez : c p. 445. » Page 547, ligne 8, jusqu'à l'avant* dernière ligne de la page 55o. Aux variantes que nous arons indiquées déjà sur ces pages de T^^^r^^e de tHistoire de Port'Rojral, quelques-unes doivent être ajoutées. Depuis l'impression de notre tome IV, il nous a été, avec beaucoup de bienveillance, donné communication d'un feuillet manuscrit trèsauthentique, appartenant à une collection particulière. Ce manuscrit, qui est de la main de Racine, et dans lequel on ne peut voir qu'un de ses premiers brouillons, a été malheureusement coupé par le milieu, de telle sorte que la seconde moitié des deux pages manque. Quelque mutilé que soit ce fragment, nous croyons devoir le transcrire ici. Le lecteur trouvera sans peine à quelles phrases de notre texte, dans les pages indiquées ci-dessus, doivent être comparées celles que nous reproduisons :
Au recto du feuillet .- « Sa première entrée dans cette maison fut toute pacifique. Il en admira le bon ordre et la régularité, et non content d'en témoigner * sa satisfaction de vive voix, il le fit même par un acte signé de sa main, déclarant aux religieuses qu'il ne trouvoit rien à redire en elles que le refus qu'elles faisoient de signer le Formulaire*. Et sur ce qu'elles lui représentèrent que ce refus n'étoit fondé que sur l'appréhension qu'elles avoient de mentir à Dieu et à l'Église en attestant un fait dont elles n'a voient nulle