‹ Œuvres de J. RacineChapitre 188 sur 222 · I. n y avait d'abord : « et en témoigna · texte numérisé non relu

I. n y avait d'abord : « et en témoigna

a. Racine avait d*abord écrit : « son mandement. >

connoîssance, il leur dit et leur rëpëta plusieurs fois one chose qui] s'est bien repenti de leur avoir dite, qui étoit quelles feroient un fort grand pëchë ' de signer ce fait, si elles n>n étoient point con- Taincues*; mais quelles étoient obligées à en avoir la créance humaine, qu*il exigeoit par son mandement. Là-dessus il les quitta, en leur disant qu^il leur accordoit un mois pour faire leurs réflezioBs et pour prendre conseil de deux ecclésiastiques fort savajits qu'il leur donnoit pour les instruire. L*un de ces ecclésiastiques étoit M. Cbamûlard, docteur de Sorbonne.... »

Au verso .* « .... ennemis tous les moyens de leur nuire. Mais les religieuses persistèrent toujours a ne vouloir point tromper TÉglise par des expressions où il pourroit 7 avoir de TéquiTocpie, et ', de quelque péril qu'on les menaçât, ne purent jamais se résoudre i offrir à Monsieur rAxchevéque que les mêmes choses à peu près qu'elles avoient offertes aux grands vicaires du cardinal de Rets, c'est-a-dire un entier acquiescement sur le droit ; et quant au lait, un respect et un silence convenable à leur ignorance et à leur état. Ce prélat par lui-même n'auroit pas mieux demandé que de s'en contenter; mais il avoit à répondre de sa conduite au P. Annat*, qui lui reprochoit à toute heure sa trop grande indulgence pour ces filles. Ainsi, après avoir tenté inutilement les voies de la n^octation, il résolut d*en venir à tout ce que Tautorité a de plus teirible. Il se rendit à Port-Rojal, et ayant fait assembler à la grille k communauté, comme il vit leur fermeté a ne rien ajouter à la signature qu'elles leur avoient fait offrir*, il entra contre elles dans un emportement le plus.... »

A la marge du verso* : « C'étoit le mettre en fureur que de le contredire, il leur ferma aussitôt.... ramassées pour ainsi dire dans la lie du peuple. La fin de cette.... et leur défendit d'en approcher. Il sortit ensuite avec précipit[ation].... sanglots, leur £ûsant ccmoevoir qu'elles n'étoient p[oint].... »

Page $75, note s, « Flavie Plassart », lisez : « Flavie Passart. »

Page 599, lignes ao et ai, « de l'écriture de Jean-Raptiste Racine », effacez ces mots, et voyez ci-dessus, p. 434, la correction de la page 3, ligne 7, du tome IV.

I. Première rèdsctioii: « un fort erand mal. » a. Première rédaction : « persuadées. «

3. Racine avait d*abord écrit, après «/ : c ne parent jamais. >

4. Première rédaction : « mais il avoit sur les bras le P. Annat. »

5. Première rédaction : « à ne point donner la signatnre pare et simple qa*il leur demandoit. »

6. Lès phrases soivantes, écrites en travers, sont incomplètes, le fieaiUet, comme nous Tavons dit, ayant été coupé par moitié.

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