‹ Œuvres de J. RacineChapitre 189 sur 222 · TOME V · texte numérisé non relu

TOME V

Page 84» ligne 8, « Un autre Thëodoric, fils puinë de Clotaire. » Noos aurions dû arertir dans une note que Racine sVst trompé, peut-être tur la foi de Sirî. Il n'y a pat de fils de Clotaire du nom de Thëodoric. Il a probablement touIu parler de Chilpëric, troisième fils de Qotaire I***. Ce Cbilpëric, après la mort de son frère, prit les derants sur ses frères aines, Caribert et GontraA , et se fit saluer roi par les.leudes.

Page 144, ligne a de la note 6, « ttedeii Ferens. » H eât été utile d'ajoater à la suite de ces mots : « Le Franceseo de Nani est la traduction de Ferens ou Ferenez, qui signifie François. Ferens est après Redeit^ parce qu'en hongrois le nom de baptême suit le nom de famille. »

Page 146, lignes i, a et 3 de la note 4, « Ronrepaux », lisez : « Ronrepaus », et de même en deux endroiu de la page i53, note i. Au tome VII, nous aTons adopte Torthographe Bonrepam^ qui parait être la véritable.

Page 167, note 5, « Pierre de Camboust », Usez : « Pierre du Camboust. »

Page i83, ligne i, « de la naissance du Dauphin », ajoutez en note .* «c Le nom de Dauphin est donne ici improprement â un fils de Louis XIV, Louis-François d'Anjou, né le 14 juin 167a, mort le 4 novembre de la même annëe. Le fils aine de Louis XIV, Louis Dauphin, nomme communément Monseigneur ou le grand Dauphin^ ëuit ne onze ans plus tôt, en 1661. »

Page 195, ligne a de la note 6, « sur les règnes de Louis VIII.... », &sez : « sur les règnes de Louis VIL... »

Page ao6, ligne 3 de la note i, « Jean Ligthfoot », ruez : « Jean Lightfoot. »

Page a88, ligne avant-dernière : c L'Allemage •, lisêz : t TAllemagne. »

Page 384, ligne la : c Charles-Albert Daillj », Usez : « Charles d'Albert Daillj (ou plutôt d'Aiily). »

Page 4a8, lignes 5-7, t On a mis â la tête une lettre, etc. » Depuis rimpression de notre tome V, M. Routron-Charlard a bien voulu nous communiquer une note que Louis Racine a écrite de sa propre main en tête d'un exemplaire du Banquet de Platon^ de Tédition de 173a. Nous allons citer cette note, qui est d'accord avec ce qui est dit dans les Mémoires sur la pie de Jean Racine. On y remarquera de plus que Louis Racine atteste l'inexactitude de l'imprimé de 173a en quelques parties du texte, ce qui rend plus regretuble que le manuscrit de la Ribliothèque impériale soit égaré. Voici la note :

« Mon père n*eut jamais Tintentlon que ce qu^il aroit traduit da Banquet Je Platon fut imprime. L'abbë d'OliTet, ayant empronté poor un jour ce manuscrit à mon frère, le fit copier à la hâte, ce qui est cause que cet imprimé n*est pas en tout conforme à Toripnal que j*ai. Mon frère fut très-irritë quand il rit paroi tre cette tiaduction, et se plaignit amèrement du procède de Vabhé d'Oliret.

« La lettre de mon père à Boileau, rapportée à la page tu et rm (45 1 et 45a Je notre tome r), m'est inconnue, et ne se troorant point an nombre de celles que Boileau nous avoit rendues, m*est fort suspecte. »

Page 436, ligne 37, «< de son frère Jean-Baptiste », Uses .- « nous ne saTons de quelle main. » Voyez ci-dessus, p. 434« I^ correction de la page 3, ligne 7, du tome IV.

Page 438, ligne 18, « La date marquée par Jean-Baptiste Racine. >» Faire ici une correction semblable à la précédente. La date n^est pat de la main de Jean-Baptiste Racine.

Page 1