Pontchartrain
II. C*teit on employt^ principal des finances, charge de faire les teu de distribution. Racine parle encore de lui dans une antre lettre k Boileaa, datée du 3o mai 1698 (ci-après, p. 76) ; et Boilean, comme on le Terra dans une lettre à Racine du s juin de la mime année (ci-après, p. 81), dit que M. de Bie éuit des amia de son nereo Dongob.
Lbxtbb 100. ^ I. Rerue sur Tautographe, conserré a la Bibliodièqne impériale.
j^ can fâcheux acddent, et que la fluxkm qui vous éUnt tombée sur les yeux n'ait point eu de suite. Je loue extrêmement la reconnoissance que vous témoignez pour tous les soins que votre mère a pris de vous. Tempère que vous ne les oublierez jamais, et que vous vous ac* quitterez de toutes les obligations que vous lui avez, par beaucoup de soumission à tout ce qu'elle désirera de vous. Votre lettre m'a Sut beaucoup de plainr : elle est fort sagement écrite, et c'étoit la meilleure et la plus agréable marque que vous me pussiez donner de votre guérison. Mais ne vous pressez pas encore de retourner à l'étude; je vous conseille de ne lire que des choses qui vous fassent plaisir sans vous donner trop de peine, jusqu'à ce que le médecin qui vous a traité vous donne permission de recommencer votre travail. Faites bien des amitiés pour moi à M. Qiapelier^, et faites en sorte qu'il ne se repente point de toutes les peines qu'il a prises pour vous. Tespère que j'aurai bientôt le plaisir de vous revoir, et que la reddition du château de Namur suivra de près celle de la ville '. Adieu, mon cher fils : faites bien mes compliments à vos sœurs : je ne sais pourtant si on leur permet de vous rendre visite; je crois que ce ne sera pas sitôt : réservez donc à leur fiûre mes compliments quand vous serez en état de les voir.
SuscripUon : A mon fils Racine. (Un reste de cachet rouge.)