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J. RAcnn. TU 5
^g ^ vous trouve des gens qui prennent soin de trouver des locataires ; car je doute que ceux qui y logent soient bien propres à vous trouver des marchands, leur inté* rét étant de demeurer seuls dans cette maison et d'empêcher qu'on ne les en vienne déposséder.
Il n'y a ici aucune nouvelle. L'armée de M. de Luxemboui^ commence à se séparer, et la cavalerie entre dans des quartiers de fourrages^. Quelques gens vouloient hier que le duc de Savoie pensât à assiéger Nice à l'aide des galères d'Espagne. Mais le comte d'Estrées ne tardera guère à donner la chasse aux galères et aux vaisseaux espagnob, et doit arriver incessamment vers les côtes d'Italie. Le Roi grossit de quarante bataillons son armée de Piémont pour l'année prochaine, et je ne doute pas qu'il ne tire une rude vengeance des pays de Monsieur de Savoie.
Mon fils m'a écrit une assec joUe lettre sur le plaisir qu'il a eu de vous aller voir, et sur une conversation qu'il a eue* avec vous*. Je vous suis plus obligé que vous ne le sauriez dire de vouloir bien vous amuser avec lui. Le plaisir qu'il prend d'être avec vous me donne assez bonne opinion de lui ; et s'il est jamais assez heureux que de vous entendre parler de temps en temps, je suis persuadé qu'avec l'admiration dont il est prévenu, cela lui fera le plus grand bien du monde. Tespère que cet hiver vous voudrez bien faire quelquefois chez moi de petits dtners, dont je prétends ùter tant d'avantages. M. de Givoye vous {idt ses compliments.
4. « Les nouYellet de Vttrmée de M. de Luxembourg font qu'il a sëparë toutes ses troupes pour aToir les fourrages plus à commodité ; il les distr^Mie en différents quartiers depuis Toumay jusqoes à Mons. » {Jouriudde Dûngêau^ du mardi 7 oot<^re 1699.}
5. Racine a écrit eu sans accord. — 6. Voyez oi-dessas, p. 61 .
rappris hier la mort àa pauvre abbé de Saint-Aéal ^. — —
Suseripiion :K Monneur Monsieur Despréauz, à Auteoîl.