‹ Œuvres de J. RacineChapitre 48 sur 222 · DE BOILEAU A BÀGIlfB · texte numérisé non relu

DE BOILEAU A BÀGIlfB

Paris, mardi a juin 1693.

Ji sors de notre assemblée *, où j'ai été principale-

6. Conieillert dercs. Le dernier ^tait oncle maternel dn gendre (Gilbert des Voisins) de Dongois. (^ote de Btrriat'Sami'Prix.)

Lbttbb lia. — I. Cette lettre n*a pas éU donnée par Loois Racine, et ne se tronre pas parmi les manuscrits de la Bibliothèque impériale. Cizeron-RiTal Ta publiée dans ses Lettres famiiièret^ tome m, p. 71 . M. Larerdet, dans la Correspondance entre Boileam Despréaus et Brossette^ p. 400, a donné la copie qui en avait été faite par Jean-Baptiste Racine. Nous suivons le texte que Berriatp Saint-Prix dit être celui de la lettre originale , dont il arait éndemment le manuscrit sous les yeux. Nous devons avertir que, pour reconstituer, diaprés Berriat-Saint-Prix, le texte de la lettre originale, nousavons dû tenir compte des variantes qu'il donne. Le texte qu*il a préféré est celui qu'a publié Cixeron-Rival, d'après une copie corrigée par Boileau ; mais au bas des pages, Berriat indique les leçons de la lettre originale, en les marquant du signe P. C. O. (première composition omise : voyez son Jpertissement à la page viu de son tome I). La même remarque est applicable à la lettre 63, que nous avons donnée aussi diaprés lui, au tome VI, p. 554*

a. C'est-à-dire de l'Académie des inscriptions. Dans la copie eorrigée, Boileau, après le mot assemkUe^ a ajouté : « des inscriptions. »

pcNir parier à M. de Toarefl* ; mais il ne 8*y est ^^ j point troayé. Il s'étoit chargé de parler de nos ordonnances à M. de Pontchartrain le père, et il m*en deToh rendre compte aujonrd'hoi. J^envoierai demain savoir ■'il «st malade, et pourquoi il n'est pas venu. Cependant M. Tabbé Renaudot^ m*a promis aussi d'agir trèsfartement auprès du même ministre, et de mettre le cœnr au ventre à M. de Pontchartrain le fils pour nous £ure avoir satis&ction. U doit venir jeudi dîner avec moi, et me raconter tout ce qu'il aura fiadt; ainsi il ne se perdra point de temps. M. Dongois doit me mener vonr M. de Bie ', qui est fort de ses amis, et qui me fit plaisir l'année passée. Mme Racine me fit l'honneur de souper dimanche chez moi, avec toute votre petite et agréable fimiille. Cela se passa fort gaiement, mon riiome étant presque entièrement passé. Je n'ai jamais ▼o ime si belle journée. Tentretins fort Monsieur votre fils, qui, à mon sens, croît toujours en mérite et en espkit. D me montra une traduction qu'il a faite d'une harangue de Tite-Iive. Ten fus fort charmé. Je crois non-seulement qu'il sera habile pour les lettre», mais qu'il aura la conversation agréable, parce qu'en effet fl pense beaucoup, et qu'il conçoit fort vivement tout ce qu'on lui dit. Je ne saurois trouver de termes assez forts pour vous remercier des mouvements que TOUS vous donnez pour Monsieur le doyen de Sens * ; et quand l'affiure ne réussiroit point, je vous puis as-

3. Jaoqiiet de TourreO, membre^de l*Académie français et de «Hé des ÛMcrqptioof. Vojex au tome I, la note 4 de la pa|;e 3oo.

4. n éXMk^ oomme de Toorreil, de l'Acadëmie des intoriptioiif. Voye» ei-detsnf, p. 67» U note^S^de la lettre 107.

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