‹ Œuvres de J. RacineChapitre 51 sur 222 · Umrê oM écrit au-dettot de jm, non effocé · texte numérisé non relu

Umrê oM écrit au-dettot de jm, non effocé

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j^ j Jadis si prompts à marcher,

Qui dévoient, de la Tamise Et de la Drave soumise, Jusqu'à Paris nous chercher?

Cependant l'effiroi redouble

Sur les remparts de Namur :

Son gouverneur, qui se trouble.

S'enfuit sous son dernier mur.

Déjà jusques à ses portes

Je vob nos fières cohortes

S'ouvrir un large chemin;

Et sur les monceaux de piques.

De corps morts, de rocs, de briques.

Monter le sabre à la main.

Cen est Cût; je viens d'entendre.

Sur ses remparts éperdus, Battre un signai pour se rendre :

Le feu cesse, il sont rendus.

Rappelez votre constance.

Fiers ennemis de la France, Et désormais gracieux.

Allez à liëge**, à Bruxelles, Porter les humbles nouvelles De Namur pris à vos jeux.

Pour moi, que Phëbus anime De ses tranqmrts les plus doux.

Rempli de ce dieu sublime.

Je vais, plus hardi que vous.

Montrer que sur le Parnasse, Des bois fréquentés*^ d'Horace Ma Muse, sur son déclin, Sait enoor les avenues,

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