Racine a écrit demiliêue^ en un seul mot
8. n est nommé U sieur de Vacogne dans V Extraordmaire de la Gazette du la août 1693; et Fleogne (sans doute par une faute d*impression) dans la Relation de la bataille de Neerwinde , publiée en 1693 par le Mercure galant^ p. 144. Dans la même Belatiom, p. 9^1 on dit, en parlant du duc de Chartres, « qu'un de ses gentilshommes aroit été tué auprès de lui. » Ce gentilhomme du duc de Chartres est évidemment Vacoigne.
9. René Martel, marquis d*Arcj, avoit succédé dans cette place au duc de la Vieuville ; mais ce sage gouvemeur mourut à Maubeuge Tannée suivante, et sa mort laissa le prince livré entièrement à Dubois. (Note de l'édition de 1807.}
10. Berriat-Saint-Prix pense que Racine a voulu écrire menant, A la ligne précédente, le même éditeur a substitué s*opinidtrant k s^opi-
les bttailloiui et les escadrons à la charge. M. de Mon- ^^^ morency*', son fils atné, après avoir combattu plusieurs fois à la tête de sa brigade de cavalerie, reçut un coup de mousquet dans le temps qu'il se mettoit au-devant de son père pour le couvrir d'une décharge horrible que les ennemis firent sur lui. M. le comte de Luxe**, son frère, blessé à la jambe ^*; M. de la Roche-Guyon*^ au pied; et tous les autres que sait Monsieur TAbbé. M. le maréchal de Joyeuse ^' blessé aussi à la cuisse, et retournant au combat après sa blessure. M. le maréchal de ViDeroy** entra d^ns les lignes ou retranchements à la tête de la maison du Roi.
Nous avons quatorze cents prisonniers, entre lesquels cent soixante-cinq oflSciers, plusieurs officiers généraux, dont on aura sans doute donné les noms. On croit le paoTre Ruvigni*'' tué : on a ses étendards, et ce (ut à la tète de son régiment de François que le prince d'Orange
natn. Dêdè 1a phrase de Tantographe, il y a certainement quelqae ■^gligence.