‹ Œuvres de J. RacineChapitre 86 sur 222 · H 7 a bien dans roriginal : <c demain matin · texte numérisé non relu

H 7 a bien dans roriginal : <c demain matin

4. Charles de la Rue, jésuite, qui derint en 1700 le confesseur ordinaire de la duchesse de Bourgogne. Le i5 mars 1697, pi^hant devant le Roi, « ses trois points finis, dit Saint-Simon {Mémoires^ tome I, p. 43i)f** ^ demanda permission au Roi de dire un mot contre des extravagants et des fanatiques qui décrioient les voies communes de la piété..., et fit des peintures diaprés nature, par lesquelles on ne pouvoit méconnottre les principaux acteurs pour et contre. Ce supplément dura une demi-heure, avec fort peu de ménagements pour les expressions. » (Vojez encore le Journal de Dangeau, itptdi aS [mars 1697], à FêrtcUlët.) Le même P. de la Rue prononça l'année suivante, le ao aoât, jour de saint Bernard, en présence de Bossuet, un sermon dans lequel il se permit les allusions les plus blessantes contre Fénelon. Vojez la lettre de Tabbé Chanterac à Fénelon, en date du i3 septembre 1698, an tome IX, p. 443 ^ 444^ cl« ^ Corrtspomdanee de Fénelon.

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