‹ Œuvres de J. RacineChapitre 92 sur 222 · D y a dans l'autographe : trouvé, sans accord · texte numérisé non relu

D y a dans l'autographe : trouvé, sans accord

i3. Voyez ci-dessus, p. 117, la note 11 de la lettre 194.

i4* Vojez ci-dessus, p. 119, la note 11 de la lettre 118.

i5. La paix signée à Rysvrick, le 10 septembre, avec l'Espagne, l'Angleterre et la Hollande, qui promettaient de faire signer l'Empereur dans six semaines, promesse qui fut tenue. La nouvelle en fîit apportée à Fontainebleau le a6 septembre 1697 par M. de Celjr, dont Racine parle dans sa lettre à son fils du 96 janvier 1698 , ci-après, p. 198 ; mais elle y était déjà parvenue par d'autres voies. Voyez le Journal de Dangtau^ aux as, 94 et 96 septembre 1697.

ma jluB tard dans quinze jours; car je partirai deux TeôT cm traia jours avant le départ da Roi. Je suis entièrement à TOUS.

Raginb.

iS'J. DE BOILEAU ▲ RACINE.

A Auteuil, mecredi [1697*].

Jx crois que vous serez bien aise d'être instruit de ce qui s^est passé dans la visite que nous avons ce matin, saivant votre conseil, rendue, mon frère ' et moi, au Révérend Père de la Qiaize. Nous sommes arrivés chez hu sur les neuf heures du matin ; et sitôt qu'on lui a dit notre nom, il nous a fieût entrer. Il nous a reçus avec beaucoup de bonté, m'a fort obligeamment interrogé sur mes maladies, et a paru fort content de ce que je fan ai dit que mon incommodité * n'augmentoit point. Ensuite il a fait apporter des chaises, s'est mis tout proche de moi, afin que je le pusse mieux entendre, et

Lbiteb iSj (rerue sur Tautographe, oonserrë à la Bibliothèque îapériale). — i. On troave cette lettre imprimée, avec un bon Boînbre de légères Tariantes, dans l'édition de 1786 des OEuprtt de Êmâm^ tome I, p. 5ii-5i5. Elle avait déjà paru, à peu prêt avec les mêmes rariantes, dans l'édition de 171a de la satire xii de Boi- )ean. — - La date est assez probablement celle du mercredi 16 octobre. Unique Racine était encore à Fontainebleau. On Toit bien que eeCte lettre est à peu près du même temps que la précédente de Racine, où il est aussi question de la communication faite par Botleau de son épitre xii à M. de Noailles et à Bossuet ; mais il semble asses clair que la visite de Boileau au P. de la Chaise n'avait pas encore été racontée à Racine, lorsqu'il écrivit la lettre du 8 octobre, q«i par conséquent doit avoir précédé celle-ci de quelques jours.

a. Lorsque Boileau retoucha cette lettre, il fit ici ce changement : « mon frère le docteur de Sorbonne et moi. m Sur Jacques Boileau, Tojcz cidessos, p. 74, la note 4 de la lettre iio.

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