ACTE 11, SCÈNE
Son cœur est toujours sain, sa flamme toujours douce, Car ce dieu n'a pour lui que des fleurs en sa trousse.
PAMPHiLE , levant sa tête de dessus le sein de Nise. Que sagement tu sais^ parmi ces voluptés, Modérer les transports de mes sens enchantés! Ton louable entretien m'a conservé la vie Qu'en cette douce ardeur le plaisir m'eût ravie. Même encore , à l'aspect de ces charmans appas, J'ignore si je vis ou si je ne vis pas.