ACTE IV, SCÈNE II. 3oi
Que je sois oblige de le désobliger?
Pour riieur de posséder ce visage adorable,
Paniphile, mon trépas est-il considérable?
C'est peu que de ma mort pour un si digne objet :
Troie a brûlé jadis pour un moindre sujet.
Prends le fruit de tes vœux que le ciel autorise.
PAMPHILE
Ils seront accomplis si tu possèdes Nise.
FLORIMANT.
Conserve-toi ton bien.
PAMPHILE
Ne le refuse point.
FLORIMANT.
A.h ! quels rivaux, Amour, s*aiment jusqu'à ce point? Oui, je l'accepterai de ta main favorable.
PAMPHILE
Ce discours me contente. .
NISE, a part.
Et me rend misérable.
(Ilssorteat)
3o2 LA CÉLIANE,