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démontré que non-sculcmcnt celle marche est naturelle, mais que sans elle le corps social meurt, je m'empresse de revenir «î* l’ouvrage même d’où je suis parti.
C*esl un examen rigoureux des fautes cl des* erreurs de la constitution espagnole. L'auteur, ^ qui n'écrit point pour écrire et dont le grand âge cl la science rendent plus excusable le peu de correction de son style, a souvent, dans le texte, pou.sséla rigueur jusqu’à uncsévérilé^ oulrageaulc, et la clarté de ses preuves, jusqu’à une dilTusion singulièremenl fatigante. Son cs^ prit embrasse jusqu’aux plus rafnces détails cl aux faits les plus éloignés d'un rajsonnemeivL Dans l'immense ramiücation des faits jqu'it saisit, le sujet principal scpcrd,lciil dq la pensée SC brise, le lecteur s'embrouille et s'égare : et . par une sorte de phénomène en métaphysique, unclucidUécxcGssivc équivaut à uncx:xccssivc obscurité. •
Lclectcurcn Franceolimpalicnl. Il a besoin de voir vilcMrl clairenierU la pensée. J'ai dû revêtir celle de Bentham d'une forme loctdc et simple, qui en laissât apercevoir toute la force ’eten découvrît toute la vérité. J’ai dû respecter les argumcfits rigoureux de l'auteur, conserver ses couleurs fortes cl austères, ue point' aflail>Iirsessabdivisionsingénieu.se$;ciinn,raiVe passer toute la force de son rai^nnement sous des mots nouveaux, plus clairs et plus concis.
Je ne dirai pasà quelle fatigue ingrate ce travail de style m'a obligé. On lient peu décompte de' celte sorte de peine ; et le traducteur, comme tout homme qui sc dévoue, a peu de récompense à allendro de son dévouement.