J. BENTHAM
r4ri(,6»oAl 1831.
.« manité, et au profond écrivain de tant d’ouc vrages célèbres sur la législation ? *
t Soyez sûr , monsieur , du plaisir, et même « du devoir, quejc me ferai , d'écouter vosconc scilsdaiis cette matière, et de rempressement « que je mettrai toujours à vous olTrir l’hom- I mage de mon admiration et de ma profoude « considération.
« Le comte de Toreiso. >
Le 20 du même mois, je reçus l'ouvrage en question.
Le H septembre 1821 , le comte de Toreno se trouvant encore à Paris, je lui adressai, manuscrites, les premières des lettres que l’on va lire. Les autres lui furent adressées, soit à Paris, soit à Madrid. La date du départ de la deruière est le 2 novembre 1821.
On verra, à la On de ces lettres, quel efTct elles produisirent, et comment ou reçut leurs vues , leurs aperçus et leurs conseils.