OPINION DE BLACKSTONE
savoir seulement, c*e$l pourquoi cette liberté serait avantageuse à la classe il’liommes qui se livrent au commerce maritime, tandis qu’elle serait Funeste à toute autre. Seroit>ce que la mer oITre moins de hasarda que la terre , ou bien qu'elle donne à ceux qui se confient à elle un degré de prévoyance et de réfiexion qui a clé refuse aux aiilres hommes?
Il me sérail facile dVlcndre beaucoup plus loin l'accusation <l’iiiconsé<pience que j’ai portée contre la loi, en rappelant la lilxTlé donnée à loulcs les es|Wxes d‘as?uranc(*s , aux achats et aux ventes d'annuités et de /wst oàiln ; en un mol, en citant tous les cas où il est permis à un homme de courir un risque illimité , et de stipuler (>oiir ce riscpie une compensation illimitée. Je ne vois pas, en vérité, où le defaut d’exemples pourrait m'arrêter, fit, en effet, dans l'eiiscnible des é-séncmcnls et des relations auxquels se rapportent les Iransaclions humaines, où pourrait-on trouver une certitude absolue? Mais je mettrai fin volontiers A eeltc csjhtc d'argumentation , qu’on pourrait appeler ad ftomineiHt d’alKM'd parce qu’elle ne jh*uI .avoir Ici qu’une valeur secondaire, et ensuite parce qu’elle est plus propre à confondre qu’à persuader cl à instruire.