SON ORIGINE ET SES
« des 4001 en possède une portion éf^ale. Vrenei «I alors a chacun des SOOO sa part de bonheur, et N partngez la de manière ou d^iiitre entre les iOOl ; m au lieu d'une augmentation de bonheur, grande •c sera la diminution que tous oblieiulrez pour rè- « sullat. Soient, |>oiir reiulre la proposition plus » complète, les sentiments de la minorité mis en- U tièrrment hors de compte , il se peut que le vide « ainsi laissé, au lieu de rester à l’état de ride, se M remplisse de malheur, de souffrance positive qui,
H en grandeur, en intensité et en durée réunies,
M soit porté au plus haut point qu'il soit au pouvoir *1 de la nature humaine d'endurer.
te Otez aux àOOO, et donnez à vos 2001 tout » le bonheur que vous trouvez en la possession « des âOOO; remplacez le bonheur que vous avez U pris par toute la quantité «le malheur que le U récipient peut contenir. Le résultat sera-l-il un M profil net ajouté à la somme totale de bonheur M possédée par les 4001 réunis? Tout au contraire.
« Le profit fera place à la perle. Comment? l’arce { <1 que telle est la naliire du récipient, que dans U un espace de temps donne il t>cut contenir une « plus grande quantité de malheur (|ue «le bon- «( heur.
U A l’origine, placez vos 4001 dans un état de «t parfaite égalité, sous le rapport des moyens , ou U des instruments 4le bonheur, et specialemi-iU du « pouvoir et des richesses; chacun dVtix dans un « état d’égale iiherté ; chacun possédant une égale | n portion d'argent ou d'objets precieiii ; c'est dans « cct état que vous les trouverez. Prenant alors « vos 2000, rédtiisez-Ies en esclavage, et, n'ima porte dans quelle proportion, partagez-les avec « ce qui leur appartient entre vos 2001. L’ojvé- <( ration terminée, quel est le nombre de ceux U qui auront obtenu pour résiiUat une augmen- « talion de bonheur? La question se résout d'elle*
«I même.
•4 S'il en était autrement, remarquez l'applica*
« lion pratique qu'il faudrait eu faire aux Iles
t Toute la itifflcuKé réii<lo tiaoi le «upcrlatif te plus grand prit «l'une manière reiaiive, au lieu de l’éire d'une manière abiolue. En adopiani le» moti maxitnlsnlion du bonheur, nont avon* évité toute éqiiivotine. M.ns iioui croyons que, même en anglais , réi|uivoi|ue n’existait pas. Pour que le principe eAi en vue la majorité et non pas la totalité, il edi fallu qu'on eût employé Je comparatif au lieu du lufierlatif. The greater happlnett of lhe greater number, edi déiigiié le bonheur de ta tnajonié simple. TAc greateti happlncsi of the greatest number indiquait clairement la maximisation poussée i sa dernière limite, qui o'esl autre que la totalité.
Sous ce rapport, M. Bowring a raison de défendre la première rédaction. Mais, après un examen plus api>rorondi de la question, on se convaincra que la posiihilité seule