CHAPITRE Iir
AU .VOM DE QU LA JUSTICE DOIT-ELLE ÊTRE BE^tDUfi *?
Quelle est la source de la justice? question , ainsi posée, pourrait donner lieu à une dissertation métaphysique et morale, sur laquelle les disciples <le Platon et les partisans de Locke pourraient s’exercer bien diffi*remmeul : mais il ne s’agit pas ici de métaphysique.
La justice, dans un État monarchique, doit-elle être rendue au nom du roi?
L’affirmative prête à rél(M|uence. I.a Justice, ainsi placée sous la protection de la royauté , incorporée à la majesté suprême, en deviendra plus respectable pour tous. Le chef de l’État, inaccessible par sa grandeur même à toutes les petites {tassions, peut seul tenir la balance égale entre tous ses sujets; et il devrait être leur seul juge, si cette fonction était compatilde avec ses autres devoirs : mais oldigé de la déléguer, les juges ne sont que ses représentants, et ne doivent agir qu’en son nom.
par ces roots : Ls Justice sera rendue au Dom du roi. Oo n’avait vu IA qu’une parole révérencieuve qui o’eatralaail auctioe conséquence. M. Benibam mil A la (étedeioo coptreprojet : La Juttke ne *era pa* rendue au nom du roi ni d’aucune autre pertonne. J'ai trouvé dans sa dislerlaiiOQ des vérités générales qu'il était bon de censerver.