Première base d'admission : moyen de célérité
Lorsque l'interrogation suggestive n'est qu'un moyen d'abréger , sans fournir au répondant aucune facilité pour tromper, elle est par la supposition aussi innocente qu'utile.
Dans les exemples ci-dessus , le fait indiqué par la question est un fait qui était déjà connu du répondant ; la suggestion ne lui apprend rien , elle ne lut donnerait aucune aide, s'il avait l'intention de mentir.
Lorsqu'on n'a point de mensonge à appréhender, les questions suggestives prennent beaucoup plus de latitude que dans les exemples cités. Je parle d'après la pratique même : on ne craint point de faire connaître au répondant des faits dont on ne soupçonne pas qu'il puisse ou veuille abuser.