‹ Œuvres de l'abbé Fleury (volume 2)Chapitre 12 sur 131 · TROISIÈME FRAGMENT · texte numérisé non relu

TROISIÈME FRAGMENT

PAROLES DE M. DE MEAUX

Histoire ecclésiastique. — 2 juiUet 1667.

La fermeté des papes à ne point recevoir le nom d'Acace de Gonstantinople fait voir l'importance des faits pour la doctrine. On a toujours condamné les hérésies avec le nom des auteurs.

L'affaire des trois chapitres fut poussée par l'impératrice Théodora et d'autres malintentionnés , à dessein de détruire le concile de Chalcédoine, soutenu aussi de bonne foi par les catholiques orientaux , qui voyaient de près l'importance de condamner la mémoire de Théodora de Mopsueste. Les Occidentaux ne le voyaient pas do môme.

Les Orientaux, condamnant les trois chapitres, soutenaient le concile en disant que les trois chapitres n'y avaient pas été examinés comme les lettres de Cyrille Nestorius Gélestius Léon.

Les Occidentaux disaient que l'Église romaine n'avait reçu du concile que la décision de foi.

Le concile «l'Antioche de la dédicace était un des principaux arcs-boutants de la discipline en Orient.

Reçu de toute antiquité que les évéques voisins pussent recevoir un jugement dont on se plaignait avant qu'on observât si exactement les bornes des provinces.

Consultations de l'empereur Léon aux métropolitains sur les tumultes d'Egypte et de Palestine, et la réception du concile de Chalcédoine , très-remarquable pour, montrer les divertes manières

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de connaître le consentement universel des Églises, sans conril»'. n'importe comment, pourvu que ce consentement paraisse.

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