ACTE I, SCENE VIII. loi
égale, facile. De la probité, d^ bonnes mœurs, cela va sans dire. Trouyez-nous cela, mon cher ami : je donne au jeune homme une fortune assez cottsid^rsdile après moi, et dès à présent une belle place et une jolie femme. Cela n'est pas à dédaigner?
CLAIRVILLE
Non yraîn^ent; et quoiqu'un homme , tel qu il le faut à^vous, au duc et à votre fille, ne soit pas très-commun , par le temps qui court , je croirais assez que celui dont j« vien$ de recevoir la confidence.... *
DUPARC
Vous avez reçu la cojifidence d'un jeune homme?
CLAIRVILLE
Oui; mais je ne veux vous en rien dire.
PUPARC.
Pourquoi donc cela?
CLAIRVILLE
C'est si délicat! vous. connaissez ma répugnance à me mêler de ces sort^ d'afiieâres.