DU PAR G
Je la connais, je l'approuve et je vous'^en estime davantage. Mais ici songez que c'est le père de la jeune fiHe qui vous presse. Tenez, voici ma bëUe*m%re qui va se joindre à moli.
scÈi>îE viir.
CLA.IRVILLE, DUPARC," Madame DERVIGNY.
m ADAME I>^ERVIGKT.
Concevez*vous ma petite^fille €(êA n'est pas encore prête! ^*
i5a LES DEUX PHILIBERT.
DUPARC
Il n'y a pas de mal. Clairville ne part pas avec vous ; il vi|ndra de son côté. Mais il me parlait d'une affaire bien importante. Il a reçu tout .à l'heure la confidence d'un jeune homme très-convenable pour la place et pour ma fille.
clairville;
Cest-à-dire , que je le croîs; mais je n'assure rien.
MADAME DERYIGNT.
En vérité ? Qu'est-ce que ce jeune homme ? Est-il aimable, de bon ton, bien- fait, riche? Ah! que je serais contente! Parlez, mon ohçr Clairville; mais parlez donc.
CLAIRVILLE
Eh bien ! il peut avoir vingt;sept à viiagt-huit ans.
MADAME DERVIGITT.
Bon ! ni trop vieux, ni trop jeune.
CLAIRVILLE
Il est attaché au ministère des affaires étrangères*
DUPARC
Donc , il conviendrait à M. le duc.
CLAIRVILLE
Il a Rempli pendant quatre ans des fonctions importantes , dans je ne sais quelle légation.
MADAME DERVIGWT.
Si un jour il était nommé secrétaire d'am|)assade.
DUPARC, en riant.
Ah ! oui , ambassadeur.-
CLAIRVILLE
Je l'ai connu chez M. Forlis , le banquier ; et vraiment il ne tiendrait qu'à lui d'épouser la petite Forlis ; car il plaît beaucoup au père et à la. fille.