‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 138 sur 861 · XII. — Iir.GlME · texte numérisé non relu

XII. — Iir.GlME

Variété de régimes et de dépendances cfun même mot ':

Que sert tant d'or à son troupeau ou contre les loups? (I, 386.) Demandez-lui des lettres de consolation, ou sur une absence, il les entreprendra. (I, 242.)

Pour se concilier tous les étrangers qui sont dans la ville, il leur dit quel-

Lvi LEXIQUE DE LA BRUYÈRE.

qiiefois qu'il leur trouve plus de raison et d'équité que dans ses concitoyens. (I, 43 et 44-)

J'attends quelquefois que nous ayons passé à des choses nouvelles, afin qu'elle (Votre Altesse) ea soit exactement informée, et de tout le chemin que nous faisons. (II, 477-)

La politesse évite le contraste, et de montrer le même homme sous

des figures différentes. (II, 90.)

Les courtisans, à force de goût et de connoître les bienséances, lui ont applaudi. (II, 221.)

Il faut que l'on se passe d'habits et de nourriture, et de les fournir

à sa famille. (1, 270.)

L'admiration où ils sont d'eux-mêmes, et de se voir si éminents. (II, 44-)

Celui-ci,... sous prétexte d'une exacte police et d'empêcher les assemblées, fit une loi, etc. (I, 18.)

Aussi ne sommes-nous pas incapables de quelque retour pour eux, et de leur rendre un jour notre amitié. (II, 87.)

Je ne rêve qu'aux moyens de lui être utile, et à lui rendre ses

études moins amères. (II, 4840

Ils le consument (leur temps) à s'habiller, à manger, à dormir, à de sots discours, à se résoudre sur ce qu'ils doivent faire. (II, 119)

Le marchand fait des montres pour donner de sa marchandise ce qu'il y a de pire ; il a le cati et les faux jours afin d'en cacher les défauts, et qu'elle paroisse bonne. (I, 260.)

L'on veut des dépendants, et qu'il n'en coûte rien. (I, 207.)

L'on fait l'aveu de sa paresse en des termes qui signifient toujours son désintéressement, et que l'on est guéri de l'ambition. (II, 33.)

Comprenez-vous bien cette étendue, et qu'un million de terres comme la nôtre ne seroient toutes ensemble pas plus grosses que le soleil? (II, 260.)

Il se parle souvent à soi-même...; ceux qui ])assent le voient, et qu'il semble toujours prendre un parti. (I, 167.)

Il se récrie sur la ressemblance qu'ils ont avec leur père, et que deux figures ne se ressemblent pas mieux. (I, 440

Il apprend de son propre fils les évolutions qu'il faut faire dans les rangs à droit ou à gauche, le maniement des armes, et quel est l'usage à la guerre de la lance et du bouclier. (I, 85 et 86.)

.... Ce n'est qu'après en avoir joui longtemps, et qu'elle ne peut plus les retenir. (II, 182.)

Il me paroît qu'on devroit seulement admirer l'inconstance et la légèreté des hommes..., et que si pende tempsen fasse la différence. (II, 148O

Je veux en convenir, et que j'ai pris soin de m'écarter des lieux communs. (II, 4380

Je crois vous faire ici un long verbiage.,., et que vous vous êtes déjà aperçu, etc.... (II, 509O

La réflexion qu'il fait sur les vices de l'humanité, et combien il est

pénible aux hommes d'être constants, généreux, etc. (II, 21 et 22.)

Il lui dit qu'il a servi sous Alexandre, quels beaux vases et tout

enrichis de pierreries il a rapportés de l'Asie, quels excellents ouvriers s'y rencontrent, et combien ceux de l'Europe leur sont inférieurs. (I, 78.)

Peu de gens se souviennent d'avoir été jeunes, et combien il leur étoit dif/icile d'être chastes et tempérants. (II, 5i.)

Ils veulent qu'on leur explique ce que c'est que la vertu en général, et cette vertu en particulier ; quelle différence se trouve entre la valeur, la force et la niagManimité-, les vices extrêmes par le défaut ou j)ar l'excès entre lesquels chaque vertu se trouve placée, et duquel de ces deux extrêmes elle emprunte davantage. (I, 11.)

Il fait un long récit.... de la manière dont toutes choses se sont passées,

INTRODUCTION GRAMMATICALE. i.vu

et comme elles lui ont réussi au delà de ses souhaits. (I, jS, variante.)

Je lui lis reudre compte de la généalogie de François premier, et comment il avoit succédé à Louis XII, quelles prétentions il avoit sur le duché de Milan..., son entreprise sur le Milanez.... (II, 499; voyez II, Soi : II, 5o3 et 5o4.)

[IIJ choisit le temps du repas, et que le potage est sur la table, pour dire qu'ayant pris médecine depuis deux jours, il est allé par haut et par bas. (I, 72.)

Je vois les temps.... où ce ne sera pas assez de l'approbation qu'il (le public) aura donnée à un ouvrage pour en faire la réputation, et que pour y mettre le dernier sceau, il sera nécessaire que de certaines gens le désapprouvent. (II, 454-)

Dans la phrase suivante, yât< gouverne un infinitif neutre et un infinitif actif, de fa- Qon que vous \tnxe avec le premier le rôle de sujet, avec le second celui de complément direct :

Il y a des endroits où il faut se faire voir : un galon d'or plus large ou plus étroit vous fait entrer ou refuser. (II, 35.)

Voyez plus loin, XVI, Construction, Changements et interruptions de tournure^ p. LXV, 7°.

Verbes neutres construits activement :

Je rlrois d'un homme qui voudroit sérieusement parler mon ton de Voix. (I, 149.)

Bredouiller des vanités et des sottises. (I, 220.)

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