‹ Œuvres de La Bruyère (volume 3)Chapitre 141 sur 373 · Vak. (édit. 1-3) : le raille et le congi-atule · texte numérisé non relu

Vak. (édit. 1-3) : le raille et le congi-atule

3. « De plaider, » dans la 8« édition et dans la 9^ : faute d'impression qui a été reproduite dans les éditions postérieures jusqu'à celle de Coste, et qui a reparu dans plusieurs des éditions modernes.

4. Il y avoit des gens fainéants et désoccupés qui s'assembloient dans leurs boutiques. {Note de la Bruyère,)

5. C'est-à-dire : il y fait mettre de l'eau. Voyez le Lexique.

6. L'architecte qui avoit bâti l'amphithéâtre, et à qui la République donnoitle louage des places en payement. [Note de la Brujère.)

très citoyens en ambassade, il laisse chez soi la somme que le public lui a donnée pour faire les frais de son A^oyage, et emprunte de l'argent de ses collègues; sa coutume alors est de charger son valet de fardeaux au delà de ce qu'il en peut porter, et de lui retrancher cependant de son ordinaire; et comme il arrive souvent que l'on fait dans les villes des présents aux ambassadeurs, il demande sa part pour la vendre. « Vous m'achetez toujours, dit-il au jeune esclave qui le sert dans le bain, une mauvaise huile, et qu'on ne peut supporter : >» il se sert * ensuite de l'huile d'un autre et épargne la sienne. Il envie à ses propres valets qui le suivent la plus petite pièce de monnoie qu'ils auront ramassée dans les rues, et il ne manque point d'en retenir sa part avec ce mot : Mercure est commun} . Il fait pis : il distribue à ses domestiques leurs provisions dans une certaine mesure dont le fond, creux par-dessous, s'enfonce en dedans et s'élève comme en pyramide ; et quand elle est pleine, il la rase lui-même ^ avec le rouleau le plus près qu'il peut*.... De même, s'il paye à quelqu'un trente

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