‹ Œuvres de La Bruyère (volume 3)Chapitre 343 sur 373 · Correspondance de Brossette avec Boileau^ p · texte numérisé non relu

Correspondance de Brossette avec Boileau^ p

2. Histoire littéraire de Port-Rojal, de Clémencet, fragment cité par M. Daremberg dans le Journal des Débats^ 17 septembre 1862.

3. Voyez encore sur Tréville les Mémoires de Saint-Simon, tome VI, p. 421; le Mercure galant de septembre 1708 ; V Essai sur Malebranche de M. l'abbé Blampignon, p. 53 et suivantes, etc. — Dans le Livre des Adresses d'Abraham du Pradel, 1692, p, 62, il est noté comme amateur de beaux livres.

/|i6 APPENDICE.

Page 123, n° 25. — Théocrine sait des choses.... (1691).

Toutes les clefs placent ici le nom de l'abbé de Dangeau , frère du marquis de Dangeau. Les clefs du dix-huitième siècle nomment, en outre, on ne sait pourquoi, de Brie, traducteur de quelques odes d'Horace, et auteur d'une comédie (/e Loiirdeau), de deux tragédies, et d'un roman {le Duc de Guise le Balafré^ ifigS). Cet écrivain, que plusieurs clefs présentent comme le fils d'un chapelier, mourut vers 1715.

L'abbé de Dangeau, dit Saint-Simon (tome XVIII, p. 64), « avoit plus d'esprit que son aîné, et quoiqu'il eût assez de belles-lettres qu'il professa toute sa "vie , il n'eut ni moins de fadeur ni moins de futilité que lui; il parvint de bonne heure à être des Académies*. Les bagatelles de l'orthographe et de ce qu'on entend par la matière des rudiments et du Despautère furent l'occupation et le travail se rieux de toute sa vie. 11 eut plusieurs bénéfices, vit force gens de lettres et d'autre assez bonne compagnie, honnête homme, bon et

doux dans le commerce, et fort uni avec son frère Il avoit

acheté une des deux charges de lecteur du Roi pour en conserver les entrées, et y venoit de temps en temps à là cour, d

L'abbé de Dangeau, dit de son côté Mathieu Marais (janvier 1728), « n'a jamais écrit rien de bon; c'étoit un difficultueux ridicule sur la pureté de la langue.... » (Journal et Mémoires, tome II, p. 899, édition de M. de Lescure). — Il est mort en 1728.

Page 126, n° 82. — Capjs , qui s'érige en juge.... Damis (1689).

Suivant toutes les clefs, Capys est Boursault*, et Dam'is Boileau.

Boileau avait attaqué Boursault dans la satire IX (vers 98), et Boursault pour se venger avait publié luie comédie intitulée : la Satire des satires. Mais au mois d'août 1687, plus d'un an avant la publication de cet alinéa, ils s'étaient raccommodés à Bourbon (voyez la lettre de Boileau à Racine du 19 août 1687), et Boileau avait dans la suite enlevé de ses satires le nom de Boursault.

Bouhours et Rabutin,.,, Bussy était seul nommé dans la 4® édition.

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