Il en eut une fille, qui ne vécut que quelques mois
4. Sa grand'mère était d'Orlèans-Longuevllle , fille d'un Bourbon. Voyez les Mémoires de Mademoiselle de Montpeosler, tome IV, p. 517.
maison de Lorraine, veuf de Mme d'Albret, dont il n'a point eu d'enfants, cadet de M. le comte d'Armagnac, grand écuyer, qui jouit par bref du pape d'une pension de dix mille livres sur l'évêché de Cahors depuis la mort de M, Sevin, qui en étoit l'évéque ' ; pour raison de quoi y ayant eu un procès au grand conseil pour le refus du payement de cette pension, attendu son premier mariage avec une A'euve, par M. le Jay, qui étoit successeur*, la pension a été confirmée par arrêt ^. MM. Nouet et Vaillant étoient avocats des parties et ont fait imprimer leur plaidoyer, aussi bien que M. de Carberon, lors substitut de Monsieur le procureur général, qui portoitla parole, et qui a été peu de temps après {en 1684) procureur général du parlement de Metz. »
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Page 349, n° 33. — Le suisse, le valet de chambre (1689).
Note de l'édition de 1697 et clefs du dix-huitième siècle : « IjCs domestiques de M. le Tellier. »
Et tant d'autres sans aucun doute que l'annotation était bien superflue.
Page 354» 11° 44' — C^est une pure hypocrisie à un homme d'une certaine élévation.. . . ( 1 687) .
Clef de 1697 et clefs du dix-huitième siècle : «M. de Harlay, premier président. »
«Issu de ces grands magistrats, dit Saint-Simon (tome I, p. 142 et 143) après avoir parlé d'Achille de Harlay, premier du nom, et de son fîls, Harlay en eut toute la gravité qu'il outra en cynique, en affecta le désintéressement et la modestie, qu'il déshonora l'une par sa conduite, l'autre par un orgueil raffiné, mais extrême, et qui, malgré lui, sautoit aux yeux.... Il se tenoit et marchoit un peu courbé, avec un faux air plus humble que modeste, et rasoit toujours les murailles pour se faire faire place avec plus de bruit, et n'avançoit qu'à force de révérences respectueuses et comme honteuses à droite et à gauche, à Versailles. » (Voyez encore tome V, p. 38o.)